du 12 au 20
septembre
CA VAUT JAMAIS LE RÉEL
Festival / 5 ème édition
organisé par l'association In Ouïr



L'association In Ouïr poursuit son action d’entrouvrir des espaces de croisements des pensées, de rencontres, de travail transversal et de pratiques artistiques hors modes pour ne pas dire hors normes.

vendredi 12 et samedi 13 septembre !!! 20h !!!
création de la composition ‘Fragments of The Wall’
Malcolm GOLDSTEIN violon, composition
Jim DENLEY saxophone alto, flûte
Matthias KAUL percussions
Louis-Michel MARION contrebasse
Li-Ping TING danse chorégraphie
Thierry MADIOT trombone basse

Présentation du film de Thierry COLLINS :
‘Espace ouvert, portraits de Malcolm GOLDSTEIN’

Mercredi 17 septembre
Malcolm GOLDSTEIN violon, composition
Matthias KAUL percussions
Tsuneko TANIUCHI art action
Laurent GOLON sculpture sonore

Jeudi 18 septembre
Eu-Nok CHOI danse chorégraphie
Vincent BOUCHOT chant ténor, composition
Gilbert DELOR composition, claviers
Pascal BATTUS guitare environnée

vendredi 19 septembre
Luiz Henrique YUDO composition, vidéo
Kaye MORTLEY art radiophonique
Michel VOGEL sculpture sonore
Nicolas VATIMBELLA écrivain
Pascal BATTUS guitare environnée

samedi 20 septembre
Roi VAARA art action
Olivier COUPILLE musique électronique

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[ Infos détaillées sur Ca Vaut Jamais Le Réel sur le site de In Ouïr]

tarifs
12 euros
plein tarif
9 euros tarif chomeur
7 euros tarif adhérent Instants Chavirés & In-Ouïr, RMI, Bibliothèque de Montreuil
  
horaires

ouverture des portes 20h30


[ du 20 septembre au 23 novembre ]
du mercredi au dimanche de 15h à 19h

[ Instants Chavirés / Brasserie Bouchoule ]
[ 2 rue Emile Zola, Montreuil ]
[ entrée libre ]

Dans le cadre de la 9ème Biennale d’art contemporain en Seine-Saint-Denis Art Grandeur Nature, « Zones Urbaines Partagées »
les Instants Chavirés proposent


"la spécificité des sols"

Vernissage mercredi 24 septembre 2008 de 18 h à 21 h


La spécificité des sols n’est pas une définition, ni même vraiment un titre, c’est plus une manière d’évoquer l’idée d’un territoire, de parler d’une «étendue de terre occupée par un groupe d'humains» comme nous le précise le dictionnaire, de ses «différences de revêtements» via des formes artistiques brutes, directes. A l’image de cette oeuvre de Francis Alÿs, lorsqu’il marche sur un chewing-gum dans la rue et évoque « le moment où la sculpture se fait».

Cette exposition propose une relecture à différents niveaux de la ville de Montreuil (sans que celle-ci n’en devienne l’unique sujet) et offre la possibilité de parler du lieu de la ville comme d’un terrain d’appropriations visuelles et sonores. Pratiquées par Raphaël Zarka et le Collectif Ouïe/Dire, ces appropriations extérieures - tout comme celle de l’espace de l’ancienne brasserie Bouchoule, réalisée par Vincent Mauger - sont restituées par différents modes de productions : captations sonores, films documentaires, installation environnementale ; et incluent en outre la forme du concert et de la performance.
Une proposition artistique qui reste fidèle à l’approche des arts visuels qu’ont les Instants Chavirés en juxtaposant, en questionnant les différences et accointances entre arts sonores et arts visuels au sein d’un lieu de musique.

[ plus d'infos sur Art Grandeur Nature ]

Vincent MAUGER
né en 1976, vit et travaille à Nantes


© Vincent Mauger /galerie LH, Paris 2008

Vincent Mauger travaille l'espace comme un médium. Ses installations invasives se déploient, dessinent des reliefs aux formes génériques et complexes qui proposent une appréhension de l'environnement modifiée.
Confondant leur volume à celui qui les contient, elles sont des reformulations qui mettent le regardeur en position d'explorateur. Constituées de briques, de bois ou de papier, ces œuvres irrésolues s'offrent au visiteur comme de sensibles virtualités prises dans la masse.
Vincent Mauger est diplômé de l'Ensba Paris et a fait un post-diplôme à en 2004 / 2005. Son travail a été présenté dernièrement au Printemps de Septembre à Toulouse en 2007, à la galerie LH à Paris et au FRAC Pays de la Loire en 2008.

Vincent Mauger est représenté par la galerie LH, Paris.

Dans le cadre de son projet pour Art Grandeur Nature « Zones Urbaines Partagées » des interventions ponctuelles sont pensées sur cette surface qui s’apparente à un espace scénique.

Perrine MORNAY
Photographe, performeuse, metteuse en scène diplômée de L’Ensb-A (2003) qui a collaboré avec Vincent Mauger en 2005 en créant « Bascule » pour le Lieu Unique à Nantes. Outre son projet pour la spécificité des sols, Le monde va jusqu’à la rivière et après la rivière c’est encore le monde, écrit par elle, est en création pour 2008 avec la Compagnie Maisencorepourquoipas.
Performance de Perrine Mornay au sein l'installation environnementale de Vincent Mauger, les 31 octobre, 1er et 2 novembre / entrée libre.

Arnaud RIVIÈRE
Musicien joue solo mais pas seulement (Bobby Moo, Coupe-Coupe…) à l‘aide d’outils recustomisés (table de mixage, électrophone, ressorts, tiges métalliques …) conçus pour résister à des gestes tendus, stridents, lâchés et produire une musique frontale, déconstruite et vivante. On a pu le croiser aux côtés des membres de Volcano the Bear, de John Boyle du Nihilist Spasm Band, d’Otomo Yoshihide(…), dans différents lieux et pays tels que le 102 (Grenoble), la Malterie (Lille), Tag (Den Haag), Ausland (Berlin), Cave 12 (Genêve), Intro-In Situ (Maastricht), L'Embobineuse (Marseille), Steim (Amsterdam), Mozg (Bydgoszcz), Mono (Glasgow) …
Performance d'Arnaud Rivière au sein l'installation environnementale de Vincent Mauger, les 11, 18 et 25 octobre / entrée libre.

[infos Arnaud Rivière] 

OUÏE/DIRE
Jean-Léon PALLANDRE
né en 1962, vit à Albi,



musicien-phonographiste, développe depuis une vingtaine d'années une œuvre qui
explore les relations entre l'écoute, l'espace et la mémoire. Ses instruments
sont le microphone et le haut-parleur, le support de son écriture est le
magnétophone – ou le disque dur – et les espaces de présentation de l’oeuvre
peuvent etre le concert, le spectacle, la rencontre informelle, la performance,
ou l’objet édité.


Marc PICHELIN
né en 1967, vit à Périgueux.


Phonographiste, musicien et scénariste, Marc Pichelin met en œuvre des
installations électroacoustiques, expositions sonores, concerts de musique
improvisée…Il crée, en 1993, le label Ouie|Dire Production et participe aux
activités du collectif d'artistes La Flibuste, composé de musiciens, danseurs,
plasticiens et cinéastes. Il est également scénariste, producteur de bande
dessinée et co-fondateur des Éditions Les Requins Marteaux.



© Jean-Léon Pallandre - Ouïe/Dire 2008

« Pouvez-vous nous dire où nous sommes, et d’où vous venez ? » A l’écoute de la
parole des habitants et du paysage sonore de la ville de Montreuil, ils
produisent un document phonographique, une carte postale sonore, sorte de
portrait en mouvement de la ville, attentif à la saveur intime et discrète du
quotidien. L’œuvre, fruit d’une approche poétique et sensible, se présente donc
sous la forme d’un document édité, une carte postale, qui s’inscrit donc à son
tour dans le réel. Elle sera largement distribuée dans le cadre d’Art grandeur
Nature, mais encore bien au-delà, et ravira peut-être les oreilles du
collectionneur de l’an 2275. Support de rencontres et de moments d’écoute
partagée, l’oeuvre sera également ‘’projetée’’, telle un court-métrage sonore, à
l’occasion de séances publiques ou privées et de concerts, dans d’autres lieux
de la biennale et ailleurs.

[ plus d'infos Ouie Dire ] 

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REPRÉSENTATIONS PUBLIQUES
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samedi 27 septembre -18h30- entrée libre-
à La Galerie (Centre d’Art Contemporain de Noisy le Sec) [x]

dimanche 28 septembre -18h30- entrée libre-
à l’Espace Khiasma (Les Lilas)
[x]

Et le 26 septembre dans 1 lieu montreuillois non déterminé, choisi parmi ceux où les prises de son ont été effectuées. (également en entrée libre)

Jean-Léon PALLANDRE & Marc PICHELIN
prise de son, composition et diffusion

Jean-Léon Pallandre et Marc Pichelin ont arpenté en juin 2008 les rues de la ville de Montreuil à la rencontre de différentes communautés, travailleurs et associations et ont effectué des prises de son à partir de ces environnements sonores.
Ils nous le restitueront sous forme d’un paysage » phonographique », un enregistrement devenant « une carte postale sonore ».
Le sujet d'une carte postale, c'est toujours de partager l'écoute qu'un artiste éprouve dans un terrain donné. Ce terrain, c'est juste le lieu et le moment qui déterminent simplement le champ de son expérience. Mais le sujet, c'est cette expérience elle-même, l'écoute.

Raphaël ZARKA
Né en 1977, vit et travaille à Paris.

© Raphaël Zarka

Diplômé de la Winchester School of Art et des Beaux-Arts de Paris, Raphaël Zarka est l’auteur de deux ouvrages sur la pratique du skate-board. Il s’intéresse particulièrement à la circulation de formes provenant de champs variés, parmi lesquels l’histoire de l’art, l’histoire des sciences, la littérature ou encore les espaces du quotidien. Ses photographies et ses sculptures reprennent des éléments existants, depuis les infrastructures en béton jusqu’aux mobiliers urbains. Dans Riding Modern Art, installation présentée à la dernière Biennale de Lyon, une série de photographies de skateurs sur des œuvres d’art public était rassemblée autour d’une sculpture moderniste de Katarzyna Kobro.

Pour la biennale Art Grandeur Nature, il propose un film de montage articulé autour des
espaces du skate-board, un portrait de la ville telle qu’elle a été pratiquée et cartogra-phiée depuis les années 1960 par cette «communauté ludique». Raphaël Zarka présente également une vidéo réalisée en collaboration avec la chorégraphe Julie Desprairies : une série de lieux et de formes sélectionnés dans Montreuil et activés par Elise Ladoué de la Compagnie des prairies.
Raphaël Zarka est représenté par la galerie Michel Rein, Paris.

Julie DESPRAIRIES
Julie Desprairies s’attache aux rapports entre le corps en mouvement et son environne-ment architectural. Chaque site investi est l’objet d’une exploration minutieuse de ses caractéristiques plastiques, spatiales, lumineuses, acoustiques, le corps servant d’outil de mesure et d’appréhension de ces différentes composantes. Mais l’architecture n’est pas seulement une question de formes. L’histoire et les pratiques des usagers sont au cœur de la recherche mise en place. Pour Julie Desprairies, il s’agit de
« rendre visible le mouvement des lieux ».
La Compagnie des prairies a organisé et/ou coproduit une quinzaine de projets en France et à l’étranger dans des sites variés : carrières de pierre, collège néerlandais de la Cité internationale universitaire de Paris, jetée sur l’Adriatique, musée des Beaux-Arts d’Istanbul, platane bicentenaire du parc de Chamarande, hôtel de ville de Blanc-Mes-nil, scierie vosgienne, Grands Moulins de Pantin, bibliothèque du Centre Pompidou, folie du parc de la Villette, aéroport de Rio de Janeiro, gratte-ciel de Villeurbanne, les Champs Libres à Rennes...
http://www.compagniedesprairies.com/



[ 24 septembre ]
à 19h

[ Instants Chavirés / Brasserie Bouchoule ]
[ 2 rue Emile Zola, Montreuil ]
[ entrée libre ]


performance de Li-Ping TING
au cours du vernissage de l'exposition 'La spécificité des sols' (18=>21h)



Artiste-chorégraphe issue du théâtre expérimental, Li-Ping Ting vagabonde au sein de l'art par le mouvement, l'action ou la performance entourée d'objets du quotidien ( cuilliere, craies, papiers, pierres, plumes, scotchs, sucres,…), concevant, créant et performant des projets interagissant avec le public, en qualité d'Actante-Invitée-Observatrice.

[ plus d'infos sur Li-Ping Ting ] 


mardi 30 septembre
FOOT VILLAGE
Grace LEE batterie, voix
Dan ROWAN batterie, voix
Josh TAYLOR batterie, voix
Brian MILLER batterie, voix



Pur hardcore, pas d’électricité, Foot Village n’a besoin de rien, si ce n’est d’une sévère énergie de frappe pour se lancer dans une improbable battucada apocalyptique et dansante.
Formé autour de Brian Miller (Gang Wizzard, Deathbombarc records) ces 4 batteurs ont pour mission de promouvoir la ‘rhythm nation’ !!
!!Attention percussive ferocity!!

[ plus d'infos sur Foot Village ] 

BASSHATERS
Tony DRYER contrebasse
Jacob Felix HEULE batterie



Duo formé par deux activistes de la scène expérimentale de San-Francisco, on retrouve dans Basshaters, Jacob Felix Heule (membre de Ettrick, Gowns...) et Tony Dryer (un temps bassiste au sein des Flying Luttenbachers) pour une approche musicale qui empreinte autant à l’improvisation libre qu’au black metal ou au gamelan.

[ plus d'infos Basshaters ] 

tarifs
12 euros
plein tarif
10 euros  préventes  :[  lieux de préventes ]
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[ en ligne / paiement sécurisé ]
  7 euros adhérents Instants Chavirés   [ adhérer ]
.7,20 euros tarif étudiant, uniquement disponible au Crous de Paris [ infos ]

horaires

ouverture des portes 20h30 concert 21h00
de 20h30 à 21h00 : Rien à voir