L’AUDIBLE FESTIVAL
à L’ÉCHANGEUR et au LULL
(Bagnolet)
à partir de 11h
#3

L’AUDIBLE FESTIVAL (5ème édition)
vendredi 16, samedi 17 & dimanche 18 septembre 2016
au Théâtre L’Échangeur et au LULL / Lutherie Urbaine (Bagnolet)

EnteteBD_AUDIBLE2016

diffusions / concerts / projections / installation
musiques électroacoustiques

Un programme conçu par Jérôme Noetinger en collaboration avec les Instants Chavirés.
Une coproduction Instants Chavirés , Théâtre L’Échangeur et Motus.
En partenariat avec Le LULL Le Local Lutherie Urbaine.
Avec la participation du DICRéAM.
Avec la complicité de Metamkine.

  • Entre le milieu du XVIIIe siècle et le premier quart du XXe siècle, au travers d’un faisceau d’idées, de pratiques et de circonstances diverses, le monde est devenu audible – de manière inouïe. Jonathan Sterne, «Une histoire de la modernité sonore».Tout phénomène acoustique est unique, et le microphone, outil de l’audible, agit comme le révélateur d’un corps sonore qui par nature était certainement peu réfléchissant.
    Lionel Marchetti, «La musique concrète de Michel Chion».

L’édition 2016 de l’AUDIBLE FESTIVAL sera immersive : plongée dans le sonore, mixtion des flux audio et visuel, dissolution de la frontalité, submersion de l’espace dans la vibration.

Artiste emblématique de cette tendance que l’on peut qualifier d’immersive, FRANCISCO LÓPEZ, qui compose à partir de sa collecte de sons issus du monde entier, entend bien créer cette plongée totale dans le son, coupé de toute relation à son origine et au visuel.
JANA WINDEREN, dont le travail est aux frontières de l’artistique et du scientifique, explore elle aussi l’environnement sonore, celui du monde océanique, qui dissimule un paysage sonore insoupçonné.
BARBARA ELLISON cherche des figures sonores dans l’écoute de micro-détails et la répétition, en interrogeant une même forme pour la décomposer et en extraire des spectres sonores, des fantômes.
XAVIER CHARLES est clarinettiste. Pour L’AUDIBLE, il propose «Impédance_clarinette_déluge», une accumulation infinie dans laquelle l’instrument acoustique devient générateur de sons et de fréquences : un flux, des blocs, l’écho des océans.
Où que nous soyons, nous sommes cernés par les ondes. Et la radio nous permet de les entendre. Mais elle peut aussi être un outil de diffusion, comme dans le travail d’ANNE-JULIE ROLLET et d’ANNE-LAURE PIGACHE, qui interroge le corps, la parole et les ondes.
L’immersion est aussi sociale avec le projet «Home», de JEAN-LUC GUIONNET et ERIC LA CASA : faire le portrait d’une maison, le donner à entendre sur scène, et ensuite, le faire interpréter par des comédiens et des musiciens.
Le son s’écoute, se ressent avec le corps, mais il peut aussi être objet de discussion comme dans la conférence improvisée de BASTIEN GALLET et RUDY DECELIÈRE, où philosophie et art sonore se rencontrent.
L’installation sonore de cette édition sera également l’œuvre de RUDY DECELIÈRE.
Comme chaque année, le festival a également passé commande à deux artistes que l’on n’attend pas dans ce domaine, mais dont le travail n’est pas si éloigné de la pratique électroacoustique : pour 2016, FELIX KUBIN et ANGÉLICA CASTELLÓ.
Nous n’oublierons pas de plonger dans le répertoire de la musique concrète avec le chef-d’œuvre de 1973 de MICHEL CHION, «Requiem», que le compositeur lui-même diffusera le dimanche matin.
La clôture du festival sera bruyante et intense, avec AARON DILLOWAY et LETTERA 22, deux exemples du lien tumultueux entre noise et électroacoustique.
Immersion totale !

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La billetterie est ouverte !
(Attention, différents tarifs, journée, soirée…)

https://www.yesgolive.com/instants-chavires
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consulter la programmation des 16 & 17 septembre.
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: : :
programmation
DIMANCHE 18 SEPTEMBRE

: : :

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à L’Échangeur à 11h00 >
– – – –

59 Avenue du Général de Gaulle
93170 Bagnolet
m°Gallieni
01 43 62 71 20
http://www.lechangeur.org/
[accès]

> 11h30

> MICHEL CHION

chion

« Requiem” (1973)
Interprète sur l’accousmonium : MICHEL CHION

Mondialement reconnu pour son travail autour des rapports du son et de l’image au cinéma, MICHEL CHION (1947) est un auteur de musiques concrètes, de livres et de films ; un chercheur indépendant ; un enseignant. Il fut membre du GRM de 1971 à 1976. Il partage sa vie entre l’écriture et la composition de sons fixés. Toute son oeuvre de compositeur est une revendication en faveur du son fixé. Nous l’avons invité à interpréter une composition de 1973, «Requiem» qui reste pour nous l’une des plus marquantes de son catalogue et même du répertoire de cette époque.

«Le Requiem a été composé en pensant moins à cette majorité silencieuse que sont les morts qu’à cette minorité agitée que sont les vivants ; pour l’auditeur, il se propose comme un parcours dramatique accidenté dont les courbes et les soubresauts traduisent une incertitude fondamentale devant la vie, la mort et la foi. Avec le Requiem, je n’ai pas voulu livrer de message, de manifeste pro- ou anti-religieux. Il s’agit plutôt d’un témoignage personnel, où j’invite l’auditeur à se projeter lui-même, s’il lui plaît d’habiter cette musique de son expérience et de sa sensibilité.» MC

http://michelchion.com/

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RESTAURATION SUR PLACE APRÈS LE CONCERT
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au LULL / Lutherie Urbaine  à partir de 12h00 >
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Le LULL / Lutherie Urbaine
59, avenue du Général de Gaulle, 93170 BAGNOLET
M°Gallieni, 01 43 63 85 42
http://www.lutherieurbaine.com/

 > RUDY DECELIÈRE
Installation sonore

rudy

« Jour pour jour »

Fil de cuivre, feuilles de magnolia grandiflora, aimants, bois, moteurs pas à pas.
Une rosace en bois d’environ 4 mètres d’envergure est suspendue horizontalement au sommet du lieu, et effectue de très lentes rotations à une vitesse invariable. D’elle tombent de fins fils de cuivre. Au bout de chaque fil est suspendue une feuille séchée de Magnolia grandiflora. Le fil traverse chaque élément végétal de part en part, la couture étant faite à la machine. Les feuilles sont suspendues, à l’horizontale, frôlant à quelques millimètres de hauteur le sol et les aimants qui y sont répartis de manière orthonormée. Le fil de cuivre, parcouru par un courant audio (ici le son d’un flux aquatique), vibre très légèrement lorsqu’il passe à proximité d’un aimant. La feuille séchée devient alors membrane et amplifie cette vibration, tel un haut-parleur. Se situant dans une gamme de fréquences aiguës, le son reste extrêmement ténu. Afin d’en percevoir l’aspect sonore, l’installation demande au visiteur un temps d’arrêt, un silence, une intense écoute..

Né en 1979 à Tassin-la-Demi-Lune, Rudy Decelière vit et travaille à Genève. Il étudie à l’école des Beaux-Arts de Genève avec Carmen Perrin (1999-2003), et explore l’art sonore principalement par le médium de l’installation, proposant autant d’espaces extérieurs qu’intérieurs, en perpétuel regard avec leurs situations, leurs composantes architecturales et leurs paysages sonores natifs (Archipel 2003, Bex & Arts 2011, Abbatiale de Bellelay 2012, Musée Jenisch 2013, Lausanne Jardins 2014). De sa qualité parallèle de preneur de son pour le cinéma ou créateur sonore pour pièces interdisciplinaires (Alexandre Doublet, Maya Bösch, Nicolas Leresche & Anne Delahaye, Jean-Louis Johannides), découlent de multiples réflexions autour du sonore, son espace et les rapports ou limites que ces derniers entretiennent avec la musique, donnant ponctuellement lieu à des performances ou pièces multi-pistes diffusées en circonstance. Enrichi de ses expériences cinématographiques (Donatella Bernardi, Marco Poloni), Rudy Decelière travaille principalement à base de sons concrets rendus variablement abstraits, mettant ainsi en jeu la limite perceptive de l’auditeur.

http://www.rudydeceliere.net/

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à L’Échangeur à 15h30 >
– – – –> ANNE-JULIE ROLLET & ANNE-LAURE PIGACHEcredit-photo-dan-donadel-225x300

« Parlophonie »

ANNE-LAURE PIGACHE est une performeuse, vocaliste et improvisatrice. Elle met des bruits dans sa bouche et explore la lisière entre son et sens. Elle joue avec la plasticité de la parole et s’intéresse à la musicalité du langage.

ANNE-JULIE ROLLET est compositrice et improvisatrice de musique électroacous- tique. Elle intègre différents collectifs d’artistes ou projets musicaux qui mêlent musiques, projections et chorégraphies. Les sources qui composent sa matière musicale sont captées, récupérées ou encore détournées.

«Parlophonie» est un duo voix-traitement sonore autour du langage et de l’univers radiophonique. Il s’agit d’une conversation : un flux qui circule, une voix traitée
en direct via un magnétophone et des effets, une matière projetée sur les ondes radiophoniques. Dans cette performance, les deux musiciennes jouent de la pluri- dimensionnalité de ce que racontent une voix et un corps au-delà du sens strict des mots, avec le désir de faire entendre la plasticité de la voix, de la parole, des sons entre les mots.

http://annelaurepigache.fr

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> 17H30

> BASTIEN GALLET & RUDY DECELIÈRE

Chercher un son / Duo (presque) improvisé

Un artiste et un philosophe improvisent sous la forme d’un cadavre exquis sonore. Le premier propose un son au second que celui-ci interprète, soit avec des mots soit avec un autre son ; ce à quoi le premier répond à son tour, avec des mots ou avec un son… et ainsi de suite jusqu’à épuisement des possibles ou des corps.
Les sujets devront respecter trois grandes règles : 1. On ne peut répondre dans le même médium plus de deux fois de suite ; 2. Les sons et les mots seront produits par les sujets, aucune citation ne sera tolérée (sauf exception) ; 3. Tous types, styles et registres de discours sont autorisés.

BASTIEN GALLET enseigne la philosophie et la théorie des arts à la Haute Ecole des Arts du Rhin. Il a été producteur à France Culture, rédacteur en chef de la revue Musica Falsa et directeur du festival Archipel. Il dirige aujourd’hui les éditions MF. Son travail est philosophique et romanesque. Il est l’auteur de romans, de livrets d’opéra et de plusieurs essais sur la musique et les arts visuels.

RUDY DECELIÈRE est né en 1979 à Tassin-la-Demi-Lune (FR), il vit et travaille à Genève. Ayant étudié à l’école des Beaux-Arts de Genève avec Carmen Perrin (1999-2003), il explore l’art sonore principalement par le médium de l’installation, proposant autant d’espaces extérieurs qu’intérieurs, en perpétuel regard avec leurs situations, leurs composantes architecturales et leurs paysages sonores natifs.

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> 20h30

LETTERA 22

L22

(Riccardo Mazza et Matteo Castro)

Ce duo italien fait un lien entre noise et musique électroacoustique. Ils travaillent avec des bandes magnétiques, de l’électronique rudimentaire et des enregistrements de terrains. Ils n’ont pas peur du feedback et de la réinjection, du souffle de bande et des parasites. Il y a dans leur musique une sensation de danger permanente.

http://letteraventidue.bandcamp.com/

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AARON DILLOWAY

dilloway

Aaron Dilloway (1976) est un membre fondateur du groupe Wolf Eyes avec lequel il travailla de 1998 à 2005. C’est un fameux manipulateur de bandes magnétiques qu’il combine avec effets de retard et une électronique dynamique. Il travaille également avec sa voix qu’il transforme pendant le concert.
Chacun de ses concerts sont de véritables performances, du show rondement mené.
Il crée également un pont captivant entre noise et électroacoustique.

https://hansonrecords.bandcamp.com/

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Restauration sur place midi & soir

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Stand METAMKINE sur place (disques, livres, revues…)


METAMKINE propose un large éventail de musiques électroacoustiques et improvisées, historiques et actuelles, ainsi que quelques livres et magazines.

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Tarifs :

Matinée et/ou après-midi : 8 euros (uniquement sur place)

Soirée :
14 euros plein tarif sur place
12 euros prévente & abonné(e)s Instants Chavirés et Théâtre L’Échangeur
Préventes à 12 euros en suivant ce lien

matinée, après-midi et soirée :
16 euros plein tarif sur place
14 euros prévente & abonné(e)s Instants Chavirés et Théâtre L’Échangeur
Préventes à 14 euros en suivant ce lien

PASS 3 JOURS : 36 euros (uniquement disponible sur place)

L’installation sonore de Rudy Decelière est en accès libre.

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L’AUDIBLE FESTIVAL
à L’ÉCHANGEUR et au LULL
(Bagnolet)
à partir de 14h
#2

L’AUDIBLE FESTIVAL (5ème édition)
vendredi 16, samedi 17 & dimanche 18 septembre 2016
au Théâtre L’Échangeur et au LULL / Lutherie Urbaine (Bagnolet)

EnteteBD_AUDIBLE2016

diffusions / concerts / projections / installation
musiques électroacoustiques

Un programme conçu par Jérôme Noetinger en collaboration avec les Instants Chavirés.
Une coproduction Instants Chavirés , Théâtre L’Échangeur et Motus.
En partenariat avec Le LULL Le Local Lutherie Urbaine.
Avec la participation du DICRéAM.
Avec la complicité de Metamkine.

  • Entre le milieu du XVIIIe siècle et le premier quart du XXe siècle, au travers d’un faisceau d’idées, de pratiques et de circonstances diverses, le monde est devenu audible – de manière inouïe. Jonathan Sterne, «Une histoire de la modernité sonore».

    Tout phénomène acoustique est unique, et le microphone, outil de l’audible, agit comme le révélateur d’un corps sonore qui par nature était certainement peu réfléchissant.
    Lionel Marchetti, «La musique concrète de Michel Chion».

L’édition 2016 de l’AUDIBLE FESTIVAL sera immersive : plongée dans le sonore, mixtion des flux audio et visuel, dissolution de la frontalité, submersion de l’espace dans la vibration.

Artiste emblématique de cette tendance que l’on peut qualifier d’immersive, FRANCISCO LÓPEZ, qui compose à partir de sa collecte de sons issus du monde entier, entend bien créer cette plongée totale dans le son, coupé de toute relation à son origine et au visuel.
JANA WINDEREN, dont le travail est aux frontières de l’artistique et du scientifique, explore elle aussi l’environnement sonore, celui du monde océanique, qui dissimule un paysage sonore insoupçonné.
BARBARA ELLISON cherche des figures sonores dans l’écoute de micro-détails et la répétition, en interrogeant une même forme pour la décomposer et en extraire des spectres sonores, des fantômes.
XAVIER CHARLES est clarinettiste. Pour L’AUDIBLE, il propose «Impédance_clarinette_déluge», une accumulation infinie dans laquelle l’instrument acoustique devient générateur de sons et de fréquences : un flux, des blocs, l’écho des océans.
Où que nous soyons, nous sommes cernés par les ondes. Et la radio nous permet de les entendre. Mais elle peut aussi être un outil de diffusion, comme dans le travail d’ANNE-JULIE ROLLET et d’ANNE-LAURE PIGACHE, qui interroge le corps, la parole et les ondes.
L’immersion est aussi sociale avec le projet «Home», de JEAN-LUC GUIONNET et ERIC LA CASA : faire le portrait d’une maison, le donner à entendre sur scène, et ensuite, le faire interpréter par des comédiens et des musiciens.
Le son s’écoute, se ressent avec le corps, mais il peut aussi être objet de discussion comme dans la conférence improvisée de BASTIEN GALLET et RUDY DECELIÈRE, où philosophie et art sonore se rencontrent.
L’installation sonore de cette édition sera également l’œuvre de RUDY DECELIÈRE.
Comme chaque année, le festival a également passé commande à deux artistes que l’on n’attend pas dans ce domaine, mais dont le travail n’est pas si éloigné de la pratique électroacoustique : pour 2016, FELIX KUBIN et ANGÉLICA CASTELLÓ.
Nous n’oublierons pas de plonger dans le répertoire de la musique concrète avec le chef-d’œuvre de 1973 de MICHEL CHION, «Requiem», que le compositeur lui-même diffusera le dimanche matin.
La clôture du festival sera bruyante et intense, avec AARON DILLOWAY et LETTERA 22, deux exemples du lien tumultueux entre noise et électroacoustique.
Immersion totale !

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La billetterie est ouverte !
(Attention, différents tarifs, journée, soirée…)

https://www.yesgolive.com/instants-chavires
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consulter la programmation des 16 & 18 septembre.
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programmation
SAMEDI 17 SEPTEMBRE

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au LULL / Lutherie Urbaine  à partir de 14h00 >
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Le LULL / Lutherie Urbaine
59, avenue du Général de Gaulle, 93170 BAGNOLET
M°Gallieni, 01 43 63 85 42
http://www.lutherieurbaine.com/

 >RUDY DECELIÈRE
Installation sonore

rudy

« Jour pour jour »

Fil de cuivre, feuilles de magnolia grandiflora, aimants, bois, moteurs pas à pas.
Une rosace en bois d’environ 4 mètres d’envergure est suspendue horizontalement au sommet du lieu, et effectue de très lentes rotations à une vitesse invariable. D’elle tombent de fins fils de cuivre. Au bout de chaque fil est suspendue une feuille séchée de Magnolia grandiflora. Le fil traverse chaque élément végétal de part en part, la couture étant faite à la machine. Les feuilles sont suspendues, à l’horizontale, frôlant à quelques millimètres de hauteur le sol et les aimants qui y sont répartis de manière orthonormée. Le fil de cuivre, parcouru par un courant audio (ici le son d’un flux aquatique), vibre très légèrement lorsqu’il passe à proximité d’un aimant. La feuille séchée devient alors membrane et amplifie cette vibration, tel un haut-parleur. Se situant dans une gamme de fréquences aiguës, le son reste extrêmement ténu. Afin d’en percevoir l’aspect sonore, l’installation demande au visiteur un temps d’arrêt, un silence, une intense écoute..

Né en 1979 à Tassin-la-Demi-Lune, Rudy Decelière vit et travaille à Genève. Il étudie à l’école des Beaux-Arts de Genève avec Carmen Perrin (1999-2003), et explore l’art sonore principalement par le médium de l’installation, proposant autant d’espaces extérieurs qu’intérieurs, en perpétuel regard avec leurs situations, leurs composantes architecturales et leurs paysages sonores natifs (Archipel 2003, Bex & Arts 2011, Abbatiale de Bellelay 2012, Musée Jenisch 2013, Lausanne Jardins 2014). De sa qualité parallèle de preneur de son pour le cinéma ou créateur sonore pour pièces interdisciplinaires (Alexandre Doublet, Maya Bösch, Nicolas Leresche & Anne Delahaye, Jean-Louis Johannides), découlent de multiples réflexions autour du sonore, son espace et les rapports ou limites que ces derniers entretiennent avec la musique, donnant ponctuellement lieu à des performances ou pièces multi-pistes diffusées en circonstance. Enrichi de ses expériences cinématographiques (Donatella Bernardi, Marco Poloni), Rudy Decelière travaille principalement à base de sons concrets rendus variablement abstraits, mettant ainsi en jeu la limite perceptive de l’auditeur.

http://www.rudydeceliere.net/

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à L’Échangeur à 15h00 >
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59 Avenue du Général de Gaulle
93170 Bagnolet
m°Gallieni
01 43 62 71 20
http://www.lechangeur.org/
[accès]

15h30 >

Séances d’écoute et projection
Ce programme alterne courts-métrages expérimentaux et musiques concrètes pour mieux mettre en relief les liens qui existent entre ces arts du support.

> Musiques

douglaslilburn

DOUGLAS LILBURN « Three Inscapes » (1972) 12’04
CÉLINE PERIER « Luz Underground » (2015) 9’00
CHRISTOPHE RATIER « L’Île Verte » (2014) 13’47
MIREILLE CHAMASS-KYROU « Étude 1 » (1960) 5’09
FRANCOIS DUMEAUX « Élytres » (2005) 11’11
BERNHARD GÜNTER « Impossible Grey » (1997) 18’34
MAX KELLER « Sie » (1978) 15’08

Interprètes sur l’acousmonium : OLIVIER LAMARCHE et JÉRÔME NOETINGER

> Courts-métrages expérimentaux

ST© Stan Brakhage

NICOLAS SCHÖFFER « Kyldex Condensé » (1973) 3’00 – 16 mm sonore (musique de Pierre Henry) MALCOLM LE GRICE « Berlin Horse » (1970) 9’00 – 16 mm sonore (musique de Brian Eno)
DAÏCHI SAÏTO « All That Rises » (2007) 7’00 – 16 mm sonore (musique de Malcolm Goldstein)
PATRICK BOKANOWSKI « Au Bord Du lac » (1993) 6’00 – 16 mm sonore
(musique de Michèle Bokanowski avec Joëlle Léandre)
ETIENNE O’LEARY « Day Tripper / Le Voyageur Diurne » (1966) 9’00 – 16 mm sonore
(musique de Etienne O’Leary)
STAN BRAKHAGE « Kindering, Christ Mass Sex Dance, Crack Glass Eulogy, Loud Visual Noises » (1987-1992) 18’00 – 16 mm sonore
MICHEL CHION « Eponine » (1984) 13’00 – 35mm sonore (musique de Michel Chion)

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20h00 >

> BARBARA ELLISON
performances audiovisuelles

-1
« Drawing Phantoms » & « Underwater Phantoms »

Artiste irlandaise installée aux Pays-Bas, Barbara Ellison est une compositrice et artiste sonore dont les œuvres explorent la présence de fantômes dans le son, qu’elle aille les chercher dans des expéditions en Arctique ou en Amazonie, dans le découpage du langage humain, dans la manipulation d’instruments ou la complexité de certains objets. Son travail allie parfois son et image.

http://www.barbaraellison.com/

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> ANGÉLICA CASTELLÓ

AC
© Rania Moslam

MU//ET/ (2016) pour 8 cassettes, 8 lecteurs cassettes et 8 hauts-parleurs.
(commande de création du festival)

ANGÉLICA CASTELLÓ (1972) a étudié la musique à Mexico, sa ville natale, avant de continuer ses études en Europe. Installée aujourd’hui à Vienne en Autriche, elle pratique composition et improvisation à partir de cassettes, de radios, électroniques, et d’une flûte paetzold contrebasse. S’intéressant de plus en plus à la composition électroacoustique et à la captation de phénomènes naturels, elle est partie, pour sa dernière composition « Sonic blue », dans le grand Nord à l’écoute de la glace et des baleines.
mu//et/ est une composition centrée sur la voix et le mutisme, sur la construction et la des- truction, la catharsis et la mort. Les sources sonores (voix, enregistrements de terrain, objets trouvés, poèmes, journal sonore) sont captées via différentes techniques (enregistreurs cassettes, téléphones portables, dictaphones, matériel professionnel de studio) et sont dans leur essence même modifiées via le processus de l’enregistrement.

http://castello.klingt.org/

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> XAVIER CHARLES

xavier-charles-by-Andy-Moor
© Andy Moor

Impédance_clarinette_déluge
pièce de clarinette concrète

« J’ai fait plusieurs fois ce rêve. Je marche dans une clarinette, dans ce tunnel, le son est partout.
Dans cette composition, réalisée en studio, la clarinette est le générateur et le filtre.
Les sons entendus vont tous passer dans un sens ou l’autre dans l’instrument.
Il sera question d’impédance : Le volume d’air contenu dans mon système respiratoire, se connecte avec le volume d’air contenu dans la clarinette, entre les deux, l’anche résiste. la capacité de l’anche à vibrer et de déluge : Le grand tumulte de l’air humide dans le tube de la clarinette. L’impédance de l’être ? »

« Plus il appartient de réalité à la nature d’une chose,
plus elle a par elle-même de forces pour exister. »   Spinoza

Clarinettiste, Xavier Charles pratique essentiellement l’improvisation, et multiplie les collaborations avec de nombreux musiciens en France et à l’étranger, de The Ex à Thomas Lehn en passant par Frédéric Le Junter. Il a développé des techniques sur l’instrument inspirées par la matière, les sons du quotidien, du vivant et les langages musicaux contemporains. Son dernier disque sorti chez Unsound, « 12 clarinets in a fridge », mixé dans les studios de l’InaGRM, ouvre l’écoute vers un nouvel univers où l’instrument acoustique devient générateur.

http://www.xaviercharles.com/

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> FRANCISCO LÓPEZ

lopez2008-4

Anciennement professeur de biologie et d’écologie sonore à l’Université de Madrid, Fran- cisco LÓPEZ est un compositeur à la démarche précise et radicale, qui nous oblige, en nous laissant vierges face à sa musique (la plupart des titres de ses œuvres sont «sans titre», les couvertures sont noires ou sans évocation directe, et en concert, il demande aux auditeurs de se bander les yeux pour être dans le noir complet, sans repères visuels, dans un espace unique et personnel), à nous questionner sur le processus de l’écoute – et finalement à
nous inclure dans le processus créatif. Au fur et à mesure de ses productions, il a créé un «paysage sonore fait d’empreintes acoustiques et d’électronique minimaliste». Internationa- lement reconnu, il a réalisé plus de 300 disques et donné des concerts dans le monde entier, et organise des ateliers de tournage sonore en Amazonie et en Afrique du sud.

http://www.franciscolopez.net/

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Restauration sur place

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Stand METAMKINE sur place (disques, livres, revues…)


METAMKINE propose un large éventail de musiques électroacoustiques et improvisées, historiques et actuelles, ainsi que quelques livres et magazines.

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Tarifs :

Après-midi : 8 euros (uniquement sur place)

Soirée :
14 euros plein tarif sur place
12 euros prévente & abonné(e)s Instants Chavirés et Théâtre L’Échangeur
Préventes à 12 euros en suivant ce lien

après-midi et soirée :
16 euros plein tarif sur place
14 euros prévente & abonné(e)s Instants Chavirés et Théâtre L’Échangeur
Préventes à 14 euros en suivant ce lien

PASS 3 JOURS : 36 euros (uniquement disponible sur place)

L’installation sonore de Rudy Decelière est en accès libre.

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L’AUDIBLE FESTIVAL
à L’ÉCHANGEUR et au LULL
(Bagnolet)
à partir de 18h
#1

L’AUDIBLE FESTIVAL (5ème édition)
vendredi 16, samedi 17 & dimanche 18 septembre 2016
au Théâtre L’Échangeur et au LULL / Lutherie Urbaine (Bagnolet)

EnteteBD_AUDIBLE2016

diffusions / concerts / projections / installation
musiques électroacoustiques

Un programme conçu par Jérôme Noetinger en collaboration avec les Instants Chavirés.
Une coproduction Instants Chavirés , Théâtre L’Échangeur et Motus.
En partenariat avec Le LULL Le Local Lutherie Urbaine.
Avec la participation du DICRéAM.
Avec la complicité de Metamkine.

  • Entre le milieu du XVIIIe siècle et le premier quart du XXe siècle, au travers d’un faisceau d’idées, de pratiques et de circonstances diverses, le monde est devenu audible – de manière inouïe. Jonathan Sterne, «Une histoire de la modernité sonore».

    Tout phénomène acoustique est unique, et le microphone, outil de l’audible, agit comme le révélateur d’un corps sonore qui par nature était certainement peu réfléchissant.
    Lionel Marchetti, «La musique concrète de Michel Chion».

L’édition 2016 de l’AUDIBLE FESTIVAL sera immersive : plongée dans le sonore, mixtion des flux audio et visuel, dissolution de la frontalité, submersion de l’espace dans la vibration.

Artiste emblématique de cette tendance que l’on peut qualifier d’immersive, FRANCISCO LÓPEZ, qui compose à partir de sa collecte de sons issus du monde entier, entend bien créer cette plongée totale dans le son, coupé de toute relation à son origine et au visuel.
JANA WINDEREN, dont le travail est aux frontières de l’artistique et du scientifique, explore elle aussi l’environnement sonore, celui du monde océanique, qui dissimule un paysage sonore insoupçonné.
BARBARA ELLISON cherche des figures sonores dans l’écoute de micro-détails et la répétition, en interrogeant une même forme pour la décomposer et en extraire des spectres sonores, des fantômes.
XAVIER CHARLES est clarinettiste. Pour L’AUDIBLE, il propose «Impédance_clarinette_déluge», une accumulation infinie dans laquelle l’instrument acoustique devient générateur de sons et de fréquences : un flux, des blocs, l’écho des océans.
Où que nous soyons, nous sommes cernés par les ondes. Et la radio nous permet de les entendre. Mais elle peut aussi être un outil de diffusion, comme dans le travail d’ANNE-JULIE ROLLET et d’ANNE-LAURE PIGACHE, qui interroge le corps, la parole et les ondes.
L’immersion est aussi sociale avec le projet «Home», de JEAN-LUC GUIONNET et ERIC LA CASA : faire le portrait d’une maison, le donner à entendre sur scène, et ensuite, le faire interpréter par des comédiens et des musiciens.
Le son s’écoute, se ressent avec le corps, mais il peut aussi être objet de discussion comme dans la conférence improvisée de BASTIEN GALLET et RUDY DECELIÈRE, où philosophie et art sonore se rencontrent.
L’installation sonore de cette édition sera également l’œuvre de RUDY DECELIÈRE.
Comme chaque année, le festival a également passé commande à deux artistes que l’on n’attend pas dans ce domaine, mais dont le travail n’est pas si éloigné de la pratique électroacoustique : pour 2016, FELIX KUBIN et ANGÉLICA CASTELLÓ.
Nous n’oublierons pas de plonger dans le répertoire de la musique concrète avec le chef-d’œuvre de 1973 de MICHEL CHION, «Requiem», que le compositeur lui-même diffusera le dimanche matin.
La clôture du festival sera bruyante et intense, avec AARON DILLOWAY et LETTERA 22, deux exemples du lien tumultueux entre noise et électroacoustique.
Immersion totale !

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La billetterie est ouverte !
https://www.yesgolive.com/instants-chavires
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consulter la programmation des 17 & 18 septembre.
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programmation
VENDREDI 16 SEPTEMBRE

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au LULL / Lutherie Urbaine  à partir de 18h00 >
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Le LULL / Lutherie Urbaine
59, avenue du Général de Gaulle, 93170 BAGNOLET
M°Gallieni, 01 43 63 85 42
http://www.lutherieurbaine.com/

RUDY DECELIÈRE
Installation sonore

rudy

« Jour pour jour »

Fil de cuivre, feuilles de magnolia grandiflora, aimants, bois, moteurs pas à pas.
Une rosace en bois d’environ 4 mètres d’envergure est suspendue horizontalement au sommet du lieu, et effectue de très lentes rotations à une vitesse invariable. D’elle tombent de fins fils de cuivre. Au bout de chaque fil est suspendue une feuille séchée de Magnolia grandiflora. Le fil traverse chaque élément végétal de part en part, la couture étant faite à la machine. Les feuilles sont suspendues, à l’horizontale, frôlant à quelques millimètres de hauteur le sol et les aimants qui y sont répartis de manière orthonormée. Le fil de cuivre, parcouru par un courant audio (ici le son d’un flux aquatique), vibre très légèrement lorsqu’il passe à proximité d’un aimant. La feuille séchée devient alors membrane et amplifie cette vibration, tel un haut-parleur. Se situant dans une gamme de fréquences aiguës, le son reste extrêmement ténu. Afin d’en percevoir l’aspect sonore, l’installation demande au visiteur un temps d’arrêt, un silence, une intense écoute..

Né en 1979 à Tassin-la-Demi-Lune, Rudy Decelière vit et travaille à Genève. Il étudie à l’école des Beaux-Arts de Genève avec Carmen Perrin (1999-2003), et explore l’art sonore principalement par le médium de l’installation, proposant autant d’espaces extérieurs qu’intérieurs, en perpétuel regard avec leurs situations, leurs composantes architecturales et leurs paysages sonores natifs (Archipel 2003, Bex & Arts 2011, Abbatiale de Bellelay 2012, Musée Jenisch 2013, Lausanne Jardins 2014). De sa qualité parallèle de preneur de son pour le cinéma ou créateur sonore pour pièces interdisciplinaires (Alexandre Doublet, Maya Bösch, Nicolas Leresche & Anne Delahaye, Jean-Louis Johannides), découlent de multiples réflexions autour du sonore, son espace et les rapports ou limites que ces derniers entretiennent avec la musique, donnant ponctuellement lieu à des performances ou pièces multi-pistes diffusées en circonstance. Enrichi de ses expériences cinématographiques (Donatella Bernardi, Marco Poloni), Rudy Decelière travaille principalement à base de sons concrets rendus variablement abstraits, mettant ainsi en jeu la limite perceptive de l’auditeur.

http://www.rudydeceliere.net/

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à L’Échangeur à 20h00 >
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59 Avenue du Général de Gaulle
93170 Bagnolet
m°Gallieni
01 43 62 71 20
http://www.lechangeur.org/
[accès]

20h30 >

> FELIX KUBIN

Felix Kubin

« Max Brand Studie IV »
(commande de création du festival)
Oeuvre de sons fixés multicanal.

Né en 1969 à Hambourg, FELIX KUBIN commence sa carrière musicale dès l’âge de onze ans, en enregistrant et commentant avec son frère les sons du quotidien. C’est la découverte du synthétiseur Korg MS20 qui le poussera plus avant dans l’électronique. Travaillant aujourd’hui pour la radio, le spectacle vivant ou le cinéma, ses concerts solo ont un petit côté «cabaret dadaïste». Pour L’AUDIBLE, il composera une pièce pour haut-parleurs à partir de sons réalisés sur le Max Brand Synthesizer, aussi nommé Moogtonium, synthétiseur que Max Brand (1896-1980), compositeur autrichien émigré aux USA en 1937, avait commandé à Robert Moog.

http://www.felixkubin.com/

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> JANA WINDEREN

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JANA WINDEREN, qui a une double formation en arts plastiques, mais aussi en chimie et en écologie, aime chercher des sons cachés, insoupçonnables, des fréquences impossibles à percevoir pour l’oreille. Explorant des situations extrêmes, elle a notamment concentré ces dix dernières années son travail sur des prises de sons hydrophoniques réalisées dans des rivières, des océans et des glaciers. Une œuvre sonore dont l’immatérialité est une ouverture sur la perception sensorielle..

http://www.janawinderen.com/

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> JEAN-LUC GUIONNET + ERIC LA CASA
« Home – Montreuil »

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Avec :
KLAUS FILIP, CLAIRE BERGERAULT, WILL GUTHRIE, CYPRIEN BUSSOLINI, MARC BARON, ELISABETH SAINT-JALMES.

Parmi leurs nombreuses activités, JEAN-LUC GUIONNET et ERIC LA CASA pratiquent l’enregistrement de terrain, chez des habitants, à partir duquel ils écrivent des documentaires musicaux.
Par le sonore, ils interrogent les dimensions domestiques du quotidien, tout en explorant celles du musical. Leur projet Home, et ce depuis le début, en 2001, se caractérise par deux phases de travail consécutives. Dans un premier temps, Jean- Luc et Eric se rendent chez des habitants. Et selon un protocole d’enregistrement prédéfini (un questionnaire, une paire de microphones, une partition temporelle…), ils enregistrent chaque maison, chaque habitant comme autant de rencontres et de milieux spécifiques qui forment une série de portraits.

http://ericlacasa.info/
http://www.jeanlucguionnet.eu/

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Restauration sur place

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Stand METAMKINE sur place (disques, livres, revues…)


METAMKINE propose un large éventail de musiques électroacoustiques et improvisées, historiques et actuelles, ainsi que quelques livres et magazines.

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Tarifs :

14 euros plein tarif sur place
12 euros prévente & abonné(e)s Instants Chavirés et Théâtre L’Échangeur
Prévente en ligne via ce lien.

PASS 3 JOURS : 36 euros (uniquement disponible sur place)

L’installation sonore de Rudy Decelière est en accès libre.

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Rejoindre l’évenement FB

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RADIKAL SATAN
& CANAN DOMURCAKLI

/ / Dernière minute / /

Belmachine, en collaboration avec les Instants Chavirés, présente :
CARTE BLANCHE A RADIKAL SATAN
avec CANAN DOMURCAKLI

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Les R+S se réunissent avec la chanteuse anatolienne Canan Domurcakli pour jouer un nouveau répertoire d’inspiration orientale préparé pour l’occasion.
Chant et paroles traditionnels de Turquie arrangés librement dans l’univers habituel de R+S (contrebasse, accordéon, percussions, claviers,etc).
Canan Domurcakli est une chanteuse, musicienne et archéologue turque. Elle nous invite en Anatolie à travers la musique traditionnelle de son pays. Canan chante l’amour, le chagrin et la joie du peuple anatolien au son du saz, un luth à manche long.

https://www.youtube.com/watch?v=nTOUD_PfGjg

Programme de la soirée
1er set : Solo Canan Domurcakli
2ème set : Radikal Satan avec Canan Domurcakli
3ème set : Radikal Satan

http://radikalsatan.org/

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SOURDURE
MULAN SERRICO
POINT INVISIBLE

Ouverture 20h00
Concert 20h30 précises.
Tarif unique sur place 7 euros.

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SOURDURE

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© Charlotte Tournilhac

Clermont-Ferrand – hypnose domestique

« Ritournelle / son fixé / chansons obliques et bricolées. »
« Liant avec une grande liberté l’électronique abstraite et les ritournelles en occitan et en vieux françois, Ernest Bergez bricole avec violon, ordinateur et oscillateurs un objet hypnotique tout à fait surprenant. »
« La bourrée du futur, ou la musique électronique du 14e siècle. Bien joué Tanzprocesz, qui a sorti La Virée l’an dernier, un cd tout chouette avec des invités épatants (el-g, Jacques Puech). »

https://sourdure.bandcamp.com/
http://www.ernestbergez.com/
http://lafeuilleamta.fr/2015/05/sourdure-la-musique-de-la-resurgence/

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MULAN SERRICO

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« Un musicien rythmique et mélancolique, intellectuel de la tristesse plein les cuisses. Il est allé en Amérique, il en est revenu. Actuellement, la seule alternative musicale à rien du tout. »
« On va carrément citer le communiqué de presse : « Crooner sans pare-chocs, Mulan Serrico a le blues qui colle aux basques, la mélancolie des grands espaces corrélée au repli sur soi. »
« Des paroles qui disent que c’est pas la fête. Des boîtes à rythmes minimalistes »
« Là ça sort chez le toujours bien inspiré Sdz Records. Mais Mulan Serrico distribue aussi ses projets (Macon, Gueule Ouverte) sur Stochastic Releases. »

https://mulanserrico.bandcamp.com/
https://sdzrecords.bandcamp.com/album/mulan-serrico-discret
http://stochasticreleases.free.fr/

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POINT INVISIBLE

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Clermont-Ferrand – Tentative cathartique

« Musique illégale, malaise, cambouis. Bandes, synthés trafiqués, déchets métalliques. »
« Duo post-industrieux aux relents de vieille école, tantôt chaud tantôt froid.»
« Coucou Whitehouse. »

http://opprobre.bandcamp.com/album/colombarium-2013-2014

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le flyer >

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l’event FB >

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http://chansonfrancaisedegeneree.tumblr.com/

FANFICTION 93 #3

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Instants Chavirés / Ancienne brasserie Bouchoule
27 juin – 1er juillet 2016.
Entrée libre le vendredi 1er juillet 2016 de 14
h à 21h.
FANFICTION 93 #3
 
Avec : Åbäke, Marie Bechetoille, Jennifer Caubet, Chloé Dugit-Gros, Maryline Gillois, Aurélie Godard, Louise Hervé et Chloé Maillet, Benjamin Hochart, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, Bettina Samson, Julien Tiberi et Charlotte York.
 

L’association FANFICTION 93 située à Aubervilliers développe un projet éditorial collectif sous la forme de fanzines et qui prend comme point de départ le territoire de la Seine-Saint-DenisLeur présence aux Instants Chavirés pour produire le numéro 3 est une nouvelle occasion d’interroger le format fanzine et son contexte en installant un atelier de sérigraphie dans l’ancienne brasserie Bouchoule. FANFICTION 93 invite à cette occasion les artistes Chloé Dugit-Gros, Maryline Gillois, Aurélie Godard et Benjamin Hochart, membres de l’atelier DUDE basé sur l’Île-Saint-Denis, Charlotte York, ainsi qu’Åbäke pour la conception graphique. Une ouverture publique aura lieu le vendredi 1er juillet de 14h à 21h et sera l’occasion de découvrir leurs nouvelles productions.

Fondée en 2013 par les artistes Jennifer Caubet, le duo Lamarche-Ovize et la commissaire d’exposition Marie Bechetoille, l’association FANFICTION 93 mène une réflexion selon un mode processuel, expérimental et collectif. Les artistes convoquent des récits, des références et des lieux, pour les prolonger et les déplacer. De ces détournements fictionnels qui mêlent des genres narratifs et des temporalités variés, pourront résulter à nouveau d’autres récits, de nouvelles traductions de la fiction par la fiction.

Le numéro 2 de FANFICTION 93 a été lancé aux Laboratoires d’Aubervilliers le 15 janvier 2016. Il a été réalisé avec Åbäke, Jennifer Caubet, Louise Hervé et Chloé Maillet, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, Bettina Samson, Julien Tiberi et Adva Zakai et a été conçu par Syndicat. Sous la forme d’affiches, des personnages et des lieux d’Aubervilliers sont réinventés par la fiction et réapparaissent dans les rues de la ville. Ce numéro a été produit en partenariat avec Les Laboratoires et l’imprimerie municipale d’Aubervilliers.

Le numéro 1, lancé aux Laboratoires d’Aubervilliers le 16 janvier 2015, a été réalisé avec Jennifer Caubet, Thomas Golsenne, Louise Hervé et Chloé Maillet, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, Bettina Samson, Julien Tiberi et conçu par Syndicat à partir des marges d’autres éditions, renforçant la réflexion collective sur les possibles suites, écarts et déplacements de FANFICTION 93.

Q#2016#5
ANNA GAÏOTTI
BABIES ON FIRE
LAIN INTO WIRED
TEKNOMOM
GRAND 8

QJUIN

Q#2016#5

Les Instants Chavirés ouvrent leurs portes, pour un rendez-vous spécifique autour des musiques expérimentales développées par la scène locale. Rencontres, formations inédites, DJ7, tentatives, éléctriques, noise, improv, free, in progress, mauvaises machines, ludiques, extrêmement sérieux, try again, électroniques, invités extra locaux. Tout peut arriver.. ou pas.

RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

NB :
ouverture à 20h
début des concerts à 20h30 précises.
ENTRÉE LIBRE

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LAIN INTO WIRED

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Lain into Wired met Torbill et Missing O face à un concept bien précis‭ ‬:‭ ‬ils improvisent avec le son de vidéos sélectionnées suivant leurs envies sur Youtube.‭ ‬Leur choix se portent généralement sur de la voix parlée‭ (‬discours politique,‭ ‬extrait de film,‭ ‬interview…‭)‬.

https://lain-into-wired.bandcamp.com/

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ANNA GAÏOTTI

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HEAVYMETAL

L’écriture est le dernier témoin. Il s’est épuisé dans les corridors de l’insomnie, dans les espaces vides des studios de danse pour archiver ce qui s’est passé dans la chair : celle-là qui danse, celle-là érotique, celle-là violente, celle-là amoureuse, celle-là qui explore le jeu tissé des fantasmes. L’écriture est une aire d’images et de matières où s’achemine la traduction des présents d’un corps vivant. Mais c’est un air aussi, une langue qui lit et enlace les sons, et qui fabrique la pensée dans le délie (ou le délit) des lettres.
Je suis un clown, et je joue.
Parfois je suis le chevalier parfois je suis le cheval, en lecture, érotique, sur un corps écaillé, où le théâtre de la danse transgresse le pouvoir des fantasmes.

http://cargocollective.com/annagaiotti

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TEKNOMOM

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Teknomom est l’enfant déformé issu de la symbiose entre deux entités biologiques infra-parisienne. Habitué à des set méditatifs et transcendantale, il explore cette fois une parti méconnu de leur psyché névrotique en proposant cette fois une envolé improvisé  plus sautillante et frénétique que jamais.

https://soundcloud.com/punksarefags

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GRAND 8

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Duo d’improvisation minimale formé en 2015 au coeur d’une fournaise, Grand 8 est une attraction sonore à sensation forte.

Jean G machiniste.
Clement L souffleur.

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BABIES ON FIRE

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une affaire d’amour international

avec plus ou moins :

Michèle Albertini, Yann Bakowski, Thomas Carpentier, Carlos Castrillon, Gabrielle Desjean, Charlie Faure, Jérôme Ganivet, Raquel Garcia, Charlotte Kouklia, Rafael Torres et Léo Spiritof.

NEIL MICHAEL HAGERTY & THE HOWLING HEX
ME DONNER

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NEIL MICHAEL HAGERTY
guitare, voix
ERIC LEUVEN batterie
Le parcours de l’américan Neil Hagerty est pour le moins sinueux et passionnant. Membre dès le milieu des années 80 de Pussy Galore, le groupe de Jon Spencer pré Blues Explosion (sans doute l’une des aventures les plus excitantes du rock n roll expé et bruitiste), il fonde dans la foulée, Royal Trux avec Jennifer Herrema. Le duo livre entre autres, un disque absolument unique et hallucinatoire « Twin Infinitives », sorte de collage démantibulé, de rock and roll déconstruit et à contre pied.

Après avoir créé un autre ovni sonore avec Nate Young (Wolf Eyes), Alex Moskos (Drainolith) et Charles Ballas sous le nom de Dan’l Boone, il revient en trio avec les Howling Hex. Toujours sur le fil du rasoir, le songwriting de Neil Hagerty est définitivement en marge, entre accents classiques revendiqués et bizarreries d’écriture, sa présence, très rare est à ne pas manquer.


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ME DONNER
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Me Donner, c’est un peu les Chris & Cosey de la Picardie.
Quelques voix tourbillonnantes ensevelies sous une rythmique d’usine à métaux, un clavier ferreux mais souple, un je m’enfoutisme tout à fait sérieux et hédoniste… Me Donner, c’est aussi Claire (Terrine, Headwar) et Romain (Headwar). Premier passage cyclonique à Montreuil.

WEEK-END IMPROVISATION #3
atelier d’improvisation tout instrument
FRED FRITH

Les Instants Chavirés ont relancé leurs ateliers d’improvisation avec une série de quatre week-ends menés par des musiciens professionnels.

Il s’agit d’un moment de transmission via la pratique et des temps de discussions théoriques autour de l’improvisation musicale.
Techniques étendues des instruments, exploration sonore, improvisations en solo, en duo, en ensemble.
Suivre, réagir, se confronter, s’effacer, s’imposer, se taire, écouter, ressentir, jouer… Prendre en compte le corps, l’espace, le geste, l’autre, ou pas. Développer une écoute active.

Chaque intervenant transmettra sa propre manière d’appréhender l’improvisation à un groupe de 10 musiciens.

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À NOTER : chaque week-end est indépendant. Il est possible de suivre l’ensemble du cycle, ou seulement un, deux ou trois week-end.
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WEEK-END #3 – FRED FRITH
Dates :
dimanche 12 juin (exceptionnellement 1 seul jour)
Horaires : 14h00 – 18h30

Participants :
10 musiciens, tout instrument, dès 16 ans.

Lieu :
Instants Chavirés – 7 rue Richard Lenoir, Montreuil

Tarif :
60€

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FRED FRITH
Compositeur, improvisateur, guitariste et multi-instrumentiste anglais, Fred Frith évolue depuis plus de quarante ans dans un univers musical à mi-chemin entre le rock, l’improvisation et la musique contemporaine. Co-fondateur du mythique groupe anglais underground Henry Cow (1968-78), il déménage à New-York fin des années 70 et entre en contact avec de nombreux musiciens avec lesquels il collabore, tel que John Zorn, Ikue Mori, Tom Cora, Zeena Parkins et Bob Ostertag. Il est également à l’origine des groupes Art Bears (avec Chris Cutler et Dagmar Krause), Massacre (avec Bill Laswell et Fred Maher) et est membre de Naked City aux côtés  de John Zorn, Bill Frisell et Joey Baron. Actuellement, Fred Frith dirige Gravity Band, Eye to Ear (son groupe de musique de film) et Cosa Brava.
Du 10 au 12 juin, il invite aux Instants Chavirés quelques figures de la scène improvisée française, notamment Joëlle Léandre avec qui il réactive un duo créé en 1980 à New-York, le percussionniste Lê Quan Ninh, le guitariste Olivier Benoît mais aussi Bérangère Maximin, compositrice de musique électroacoustique avec qui il collabore de manière plus récente.

Trois jours, deux musiciens en solo, deux duos, deux trios inédits et un enfin un set en guitare solo, le dimanche soir pour clore ce week-end immanquable !

A propos du stage :
« Ces moments ne sont pas les mêmes : écouter, entendre, et laisser aller »

« Les conseils du Dalai Lama pour le passage au nouveau millénaire contiennent bon nombre de pensées utiles au musicien de musiques improvisées.

– Prendre en compte que l’amour et les grandes réussites impliquent de grands risques
– Se souvenir que ne pas avoir ce que l’on voulait est parfois une magnifique chance
– Se souvenir que le silence est par moment la meilleure des réponses.

Il n’y a pas une « bonne » et une « mauvaise » manière d’improviser. Les impulsions sonores émanent de chaque individu selon sa propre histoire musicale, sociale et culturelle ; et tout le monde doit appréhender l’espace d’écoute créé avec respect de soi, des autres, et responsabilité.
Ce qui marche pour moi aujourd’hui, ne marchera pas forcément pour vous demain, et vice-versa, nous sommes donc constamment en re-configuration, re-négociation, ré-apprentissage et désapprentissage, et généralement ré-invention de nous mêmes et de nos instruments en fonction du contexte, de la situation où nous nous trouvons.
Voilà certaines des idées que nous exploreront dans ce court atelier. »
Fred Frith

http://www.fredfrith.com/

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INFORMATIONS / INSCRIPTIONS
Nina GARCIA – nina[at]instantschavires.com
01 42 87 25 91

DE KIFT

DE KIFT

De Kift Paradiso@Eelco De Lange

Originaire des Pays-Bas, De Kift est un groupe culte transfuge de fanfare, de poésie et de punk. 
Énergique et hyperactif, le groupe est adepte de projets en tout genre. On peut citer un opéra (Vier voor Vier – Quatre heures moins quatre), des pièces de théâtre musical (Kees de Jongen – Kees le garçon ..), la musique pour un long-métrage (p.e. HetZwijgen – Le Silence) et de multiples collaborations avec des artistes tels que Arthur H, les Têtes raides, Calexico, The Ex…
Bert Wagendorp, journaliste néerlandais, donne la description suivante de De Kift : 

De Kift est né dans la fanfare, a été baptisé dans le punk et est devenu grand dans l’amour pour la musique et la poésie. C’est une musique allègre, mais pleine de nostalgie, une musique capable de vous donner les larmes aux yeux.