MoE
DEAD
CHAFOUIN

Ouverture des portes 19h30
Début des concerts 20h00
6 euros, tarif unique sur place.

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MoE

(Oslo) – noise rock

Les norvégiens de MoE sont issus de l’expansion de la scène DIY des années 80 et 90, particulièrement inspirés par des musiciens tels que Steve Albini, Greg Ginn, ou encore Ian MacKaye, tout en apportant leurs propres sonorités à la musique noise de nos jours.

Lors d’innombrables collaborations dépassant les limites du noise rock, MoE recherche la présence absolue dans l’exécution de la musique. Bruyants et violents, ils molestent leurs instruments et emmènent l’auditeur vers une douce folie. L’intensité de leur musique a résonné jusqu’en Chine, au Japon, au Vietnam, au Mexique, en Thaïlande, en Malaisie, en Australie, et dans de nombreux autres pays, faisant d’eux l’un des groupes DIY les plus aventureux dans toute L’Europe.

Leur look hors de la scène pourrait les faire passer pour des acteurs de « La Petite Maison dans la Prairie », mais lorsque leurs amplis sont branchés, ils font davantage penser à Regan MacNeil dans « L’Exorciste » et non plus aux Ingalls. Cela montre une partie de la dualité de MoE et explique pourquoi de nombreuses personnes, trompées par les apparences, ont été prises dans une brutale embuscade en les découvrant en concert.

moepages.bandcamp.com
vidéo

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DEAD

(Australie) – loud rock

Formé en 2010, le groupe DEAD est la combinaison de Jem (batterie) et Jace (basse) : un duo australien qu’on l’on peut qualifier de massif, avec de airs de Voltron, Karp, No Means No, ou encore Melvins.

Il n’est donc pas étonnant que DEAD ait été invité à jouer avec Big Business, White Shit, Earthless, Hammerhead, Monarch, Black Cobra (et un tas d’autres groupes moins célèbres mais tout aussi bons), pour parcourir sans relâche les routes de La Nouvelle-Zélande, du Japon, de L’Asie du Sud-Est, des Etats-Unis…

Avec pour devise « DIY as fuck » DEAD réalise son propre merch, ainsi que l’artwork des albums (Jace les dessine, Jem les sérigraphie), et s’auto-produit. En 2016 est sorti « The Trilogy », une série de quatre LP, sur lesquels ont collaboré Kevin Rutmanis (Melvins / HepaTitus), Toshi Kasai (Big Business / Altamont) et BJ Morriszonkle.

DEAD aux Instants Chavirés : ça promet !!

weemptyrooms.bandcamp.com/
vidéo

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CHAFOUIN

Chafouin est un groupe à géométrie variable qui compose une musique lo-fi et déjantée qui mélange post-rock, noise hardcore zin-zin, électro bricolo rigolo , impros expérimentales et chansons sans textes.

https://chafouin.bandcamp.com/
vidéo

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Plus d’infos sur En veux-tu? En v’là! (label et orga concerts)
http://www.en-vla.org/

Q#2017#5
TATANE
FORME ÉTRANGÈRE
MISSING O (Tv Drone Set)
RAGEQUIT

Les Instants Chavirés ouvrent leurs portes, pour un rendez-vous spécifique autour des musiques expérimentales développées par la scène locale. Rencontres, formations inédites, DJ7, tentatives, éléctriques, noise, improv, free, in progress, mauvaises machines, ludiques, extrêmement sérieux, try again, électroniques, invités extra locaux. Tout peut arriver.. ou pas.

RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

NB :
Ouverture à 20h.
Début des concerts à 20h30 précises.
ENTRÉE LIBRE

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FORME ÉTRANGÈRE

Pedals & tapes loops for S.F soundtrack
Drone distorted with lo-fi dub effects

https://fuckrecords.bandcamp.com/album/live-on-pluton
https://soundcloud.com/forme-etrang-re
https://le-drone.com/blog/forme-etrangere-sort-un-nouvel-ep-sur-fuck-records/

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TATANE

duo batterie-voix
sans concessions
bonsoir.

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RAGEQUIT

ad-8

Synthé, réverbération, distorsion, fractures sonores de guitare et micro font drone, ambient, puis noise passant d’un lent bourdonnement à la libération d’un rayonnement vénèr’.

https://rageq8.bandcamp.com/track/apache-1

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MISSING O (Tv Drone Set)


© Thomas David

Temps interrompu, discontinuité du vide et dualité de l’être.
Tv drone set, utilisation et ré-injection du bruit vidéo.
Musique de trames.

https://borisallenou.wordpress.com/

 

FELICIA ATKINSON
BLACK ZONE MYTH CHANT
TOMOKO SAUVAGE
CARVAL TAREK (DJ)

Shelter Press et les Editions Gravats s’associent le temps d’une soirée aux Instants Chavirés avec 3 concerts au programme : Tomoko Sauvage, Félicia Atkinson et Black Zone Myth Chant, ainsi qu’un DJ-Set par Erwan Tarek et Jean Carval.

Fondé en 2011 par Félicia Atkinson et Bartolomé Sanson, Shelter Press est à la fois un label de disque et une maison d’édition initiant des dialogues entre le son, la poésie et les pratiques artistiques expérimentales. Shelter Press a publié de nombreux artistes et musiciens dont Jefre Cantu-Ledesma, Gábor Lázár, Stephen O’Malley, Gabriel Saloman, Ben Vida, ainsi que les nouveaux albums de Félicia Atkinson et Tomoko Sauvage.

Les Editions Gravats sont partagées entre le 11ème arrondissement de Paris et quelques lieux-dits en Bretagne (BZH). Mené par Jean Carval et Philippe Hallais aka Low Jack, le label souhaite encourager les travaux et collaborations impromptues d’artistes issus de France. Le label s’apprête à sortir les albums de Black Zone Myth Chant, Èl-G, Gwen Jamois & Quentin Rollet.

http://shelter-press.org
http://editions-gravats.bandcamp.com

Ouverture des portes : 20h00
Début des concerts : 20h30
Fin des concerts : 23h00
Dj set : fin 00h00
10 € en prévente
12 € plein tarif sur sur place

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FELICIA ATKINSON

Félicia Atkinson est une musicienne, artiste et la co-éditrice du label Shelter Press. Née à Paris et vivant à Rennes, elle a réalisé plusieurs albums depuis une dizaine d’années dont A Readymade Ceremony (2015) et Hand in Hand (2017) sur Shelter Press. Elle a collaboré avec les musiciens Jefre Cantu Ledesma (Comme un Seul Narcisse, Shelter Press, 2016) et Peter Broderick  (La Nuit,Desert Television, Beacon Sound, 2014).

Elle a récemment été en résidence aux studios EMS à Stockholm et joué aux festivals Sound Of Stockholm (2016), Novas Frequencias (Rio, 2015) ou encore Rewire (La Haye, 2015). Sa musique est composée d’éléments abstraits électroniques, de sons électroacoustiques et de voix ASMR.

feliciaatkinson.com
feliciaatkinson.bandcamp.com
https://soundcloud.com/shelter-press/

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TOMOKO SAUVAGE

Tomoko Sauvage, musicienne et artiste japonaise active depuis les années 2000, sonde la sculpturalité du son et l’improvisation liée au milieu et à l’environnement. Principalement connue pour une recherche musicale et plastique autour d’une sorte de synthétiseur naturel de son invention, composé de divers fluides, de bols, de céramique, de lumière et jouant d’une amplification sous-marine, les démarches de Sauvage s’attachent aux questions d’alchimie, de méditation et d’équilibre entre aléa et maîtrise. Sous forme de performances, installations et compositions musicales, son travail est régulièrement présenté en Europe, en Asie et en Amérique.

o-o-o-o.org

*Projet soutenu par La Pommerie/CRAFT (conception de bols en porcelaine,
Limousin) et Aquatian Audio (Hydrophones, État-Unis).

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BLACK ZONE MYTH CHANT

Max P développe son propre univers musical, entre obsession pour les musiques du monde, recherches électroniques et expérimentations psychédéliques, depuis ses débuts en 2009 sur le label américain Not Not Fun sous le nom d’High Wolf. Mais High Wolf n’est pas seul. Au fil des années, de nombreux projets parallèles ont vu le jour, notamment Black Zone Myth Chant (BZMC), souvent décrit comme une rencontre improbable entre Sun Ra et Dj Screw.

L’histoire de BZMC démarre en 2011 avec l’enregistrement de « Straight Cassette » en 2-3 jours. Curieux mélange d’influences free jazz, de flow surréaliste d’une voix d’outre-tombe et de nappes de synthé ambient. Cet album a lentement gagné une réputation obscure avant d’être réédité en 2014 en vinyle sur le label français Laitdbac. Au même moment, convaincu par les Editions Gravats, il s’est mis à travailler sur ce qui deviendra son second album « Mane, Thecel, Phares ». Un album accueilli avec enthousiasme par la presse et par le public et qui l’a amené à entamer des lives sous BZMC.

Dès lors, Black Zone Myth Chant a beaucoup tourné en Europe, programmé aussi bien en club ou festival que dans des salles DIY et expérimentales. Avec un set live plutôt différent de ses disques mais fidèle à leur esprit : des beats complexes mais physiques, des expérimentations au synthé modulaire, des mélodies aériennes et, sa marque de fabrique, cette voix comme ralentie. En octobre 2017 il va sortir son troisième album sur les Editions Gravats et proposer un nouveau live.

https://www.instagram.com/highwolfbzmc
https://www.facebook.com/highwolfplusBZMC

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CARVAL TAREK (DJ)

Entre les concerts et en clôture de soirée Jean Carval et Erwan Tarek des Editions Gravats passeront quelques disques à l’image des deux mixtapes qu’ils ont réalisées à ce jour : « Nique la Musique de France » (GRVTSBZH01), un tas de chansons françaises 70’s/80’s que t’entends pas dans les SMAC, et « Nation de la boue » (GRVTS09), des vieilles rengaines françaises hardcore / hardtech des années nonante mixées comme de la noise.

http://www.pnr-armorique.fr
https://soundcloud.com/editions-gravats

JARBOE & FATHER MURPHY

Ouverture 20h00
Début des concerts 20h30 précises
12 euros plein tarif sur place
10 euros : préventes en ligne (bientôt)

JARBOE & FATHER MURPHY
USA et Italie
Extrême entente

Attention: collaboration méphistophélique en action.
CONCERT EN TROIS ACTES

Jarboe – artiste protéiforme et figure de proue des Swans dans les années 80, ayant travaillé avec Neurosis, Justin Broadrick, Helen Money tout au long de sa carrière… –  s’associe à l’occulte duo italien Father Murphy pour une sombre performance en trois actes.

En première instance, Father Murphy ouvrira la soirée avec une mise en musique noire et précise des mots renoncement, affre et regret, puis Jarboe les rejoindra afin de jouer des morceaux présents sur l’EP qu’ils sortiront ensemble dans le courant de l’été.

Enfin, Jarboe livrera une prestation axée sur ses propres morceaux accompagné du duo italien en backing band.

Un concert unique – seule date en France avec Lyon – qu’on ne reverra probablement pas.

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http://fathermurphy.org/
https://www.thelivingjarboe.com/

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ELOÏSE DECAZES & ERIC CHENAUX
LE FRUIT VERT

ELOÏSE DECAZES & ERIC CHENAUX


© Saskia Gruyaert

Véritable chanteuse halogène, Eloïse Decazes hante depuis quelques années les ruines de la chanson française, notamment au sein du groupe Arlt. On l’a par ailleurs entendue miniaturiser les Folksongs de Luciano Berio en compagnie de Delphine Dora ou improviser sur cassette des hymnes au Titanic avec Le Ton Mité. Son timbre mystérieux, dont on peine à démêler le chaud du froid, son articulation faussement sereine, et cette façon de perturber les durées en chantant l’ombre des notes plutôt que les notes sont immédiatement reconnaissables.

Quant à Eric Chenaux, guitariste virtuose, il est connu pour avoir cessé un beau jour de prendre son outil au sérieux, préférant y voir un instrument bâtard et s’étonner lui-même d’en sortir tout à la fois des sons d’orgue ou de viole de gambe, de canne à pêche électrique ou de fusil tombé dans l’eau. Le pire, c’est que c’est très beau. À part ça, c’est un théoricien retors et il chante admirablement. Pour preuves, ses albums parus sur le label Constellation, dont le syncrétisme minimal, le groove et la spéculation considérée comme un érotisme, évoquent une espèce d’Arthur Russell piqué de Marvin Gaye. C’est aussi un improvisateur de premier plan, qui défonce tous les clichés du genre, à force d’humour et de paradoxes.

L’amour de ces deux grands irréguliers pour la chanson ancienne les rassembla sur un même disque, enregistré en deux après-midi à Toronto et paru sur le label belge Okraïna. On y entendait principalement de longues complaintes glanées du Moyen Âge au 19 ème siècle, pleines de meurtres et de métamorphoses, étirées d’une voix pâle et hérissées de contrepoints guitaristiques et de mélodica patraque, de dissonances et de drones égorgés à l’archet. On parla pour se rassurer de Nico et John Cale, ou d’Areski-Fontaine, mais en vérité ce drôle d’objet ne ressemblait pas à grand-chose de connu. Cette rencontre de l’inouï et du familier, du très ancien et du très moderne, du très savant et du pas savant du tout frappa quelques têtes et le disque fut rapidement épuisé, devenant l’objet d’un petit culte assez fervent chez les amateurs de beautés pas franchement normées.

La bride
, sorti à l’enseigne lausannoise three:four records (Norberto Lobo, Danny Oxenberg & Bear Galvin, Mike Wexler, etc.) est leur deuxième album et il est peut-être encore plus étonnant.

Qu’est-ce qu’on y trouve ? Dix nouvelles chansons d’autrefois repensées à deux et de fond en comble, arrangées avec autant de folie que de science. On meurt toujours beaucoup dans ces chansons sans refrain, qui sont des rouleaux et des ruisseaux. On ne sait y aimer que furieusement et on s’y perd à peu près partout. On en raconte des vertes et des pas mûres dans une langue aux tournures insensées. Les animaux ont la parole et la forêt flanque la frousse, les enfants font l’amour, et les pères meurent au fil de l’épée du fiston, c’est bien fait. Mais Eloïse Decazes, plus danseuse qu’actrice, plus plasticienne que conteuse, plus musicienne que quoi que ce soit, n’en rajoute pas dans le littéral, ne théâtralise jamais ses récits, préférant souffler les mélodies comme du verre ou en gratter le calcaire et la craie, cherchant l’air dans le déroulé touffu des couplets. Sa voix d’aube et ses agencements curieux ainsi que les multiples parti-pris sonores de Chenaux sont autant de fusées éclairantes qui dans la noirceur des thèmes font un ballet d’ombres et de lumières très lent et très beau. Il faut entendre ces arpèges fermement désaxés sur le nylon que le vibrato et les motifs entrelacés de guitare électrique viennent troubler voire liquéfier par vagues. Il faut entendre les bourdons et les lucioles. C’est rempli de surprises et d’émotions contrastées. Autre chose qui nous sidère, c’est combien ce drôle d’album fait parfois tourner la tête, à force de majesté vocale et de faux violons rampants, de suicides harmoniques ou de soli égarants, combien il subvertit ses formes, mais sans tapage, avec bienveillance et dans le plus grand calme.

La bride n’est pas un disque de folk, précisons-le, ni même d’ailleurs de musique dite traditionnelle. C’est un disque de musique nouvelle rêvé et pensé à partir de très vieilles mélodies, ce dont attestent la production toute en stéréo mouvante, le psychédélisme doux, un dialogue souriant avec une certaine modernité intrépide (Monk, Cage, Derek Bailey ou les disques « Obscure » de Brian Eno en ligne de mire), l’amour des questions et la quête inlassable d’un présent sans cesse recommencé.
– Sing Sing

« Il ne s’agit pas là d’un disque de folklore de nos régions mais de chansons en quelque sorte « rock », des chansons anciennes, sur une musique vivante, mouvante, à la base de guitares que l’alchimiste Chenaux et ses pédales d’effets transmute en vielles à roues, en trompes, en souvenirs du Velvet Underground, en brumes et en fluides épais : inouï. »
– Stéphane Deschamps, Les Inrockuptibles.

Ecouter : https://soundcloud.com/three-four-records/
Regarder : https://youtu.be/jwxOj-d9n0Q
Lire : http://www.three-four.net/releases/TFR043

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LE FRUIT VERT


© Celia Perrin Sidarous

Le fruit vert est un projet bicéphale mené par Andrea-Jane Cornell et Marie-Douce St-Jacques. Dépeintes comme des « prêtresses de la mélancolie », le duo engendre une musique singulière, à l’orée de la chanson ensommeillée, de la ritournelle psychédélique et de l’hypnose spectrale. En novembre 2013, après deux années d’existence, Le fruit vert publie le EP Passiflore sur le label montréalais Los discos enfantasmes (Jefre Cantu-Ledesma, Ben Vida, Greg Davis, Ramzi).
La cassette réalisée a été alors décrite comme l’une des parutions les plus insolites et captivantes du moment (Decoder Magazine). Le fruit vert a partagé la scène avec des artistes tels que Preterite, Richard Youngs, Circuit des Yeux, Rashad Becker, Holly Herndon, Eric Chenaux et Bill Nace, dans des lieux aussi variés que la Casa del popolo, le Musée d’art contemporain de Montréal et la réserve faunique de la Mauricie (Québec).
En 2015, la chorégraphe Karine Denault (L’Aune) incorpore plusieurs de leurs compositions dans son spectacle solo intitulé L’échappée.
L’oreille avertie décèle dans leur musique l’influence des pionnières Delia Derbyshire et Éliane Radigue.

Paon perdu a été enregistré durant l’été 2015 dans les studios d’OBORO, avec l’ingénieur du son et producteur Radwan Ghazi Moumneh (Jerusalem In My Heart/Hotel 2 Tango). L’album est composé de 8 pièces instrumentales et vocales, en parties écrites et improvisées. Discrètes, Andrea-Jane (voix grave, cendrée) et Marie-Douce (voix claire, aérienne) chantent de manière ultra condensée des mots inspirés des frères Grimm (Faire corps), de Hito Steyerl (Too Much World), de Flannery O’Connor (A Peacock Astray) et de chansons folkloriques exaltées (Vu du large). En concert, le duo privilégie l’orgue électronique, l’accordéon et le synthétiseur analogique, autant que le beat box et les bandes préenregistrées, mais cet album révèle également leur amour pour l’harmonium, le piano, la scie musicale, le banjo et la basse électrique, jouée ici par Eric Gingras (Enfant magique, Avec le soleil sortant de sa bouche).

Andrea-Jane Cornell est une artiste sonore et auteur de créations radiophoniques qui vit actuellement à Louisville, Kentucky. En plus de se produire sur scène en tant qu’improvisatrice, elle a collaboré avec Tim Darcy (AJ Cornell & Tim Darcy, NNA Tapes) et a été membre de FÜNF (2011-2014), un collectif montréalais regroupant Magali Babin, Martine H. Crispo, Anne-Françoise Jacques, Émilie Mouchous et Erin Sexton.

Marie-Douce St-Jacques est une musicienne montréalaise ayant notamment collaboré avec Will Eizlini, Radwan Ghazi Moumneh et Alexandre St-Onge. Elle a cofondé, avec Roger Tellier-Craig (Fly pan am, Le révélateur), le groupe de chansons psychédéliques Pas chic chic (2005-2010). Elle est également artiste plasticienne et éditrice (Les éditions Le laps).

Ecouter : https://soundcloud.com/three-four-records/
Regarder : https://vimeo.com/208034376
Lire : http://www.three-four.net/releases/TFR042

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Plus d’infos sur ali_fib
https://www.facebook.com/alifibgigs/

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Fondé à Lausanne en 2008, le label franco-suisse three:four compte aujourd’hui plus de 40 disques à son catalogue (Norberto Lobo, La Tène, Danny Oxenberg, Mike Wexler, Richard Youngs, etc) parmi lesquels se trouvent des collaborations inédites, comme Aaron Moore/Thierry Müller ou David Maranha/Helena Espvall.


http://www.three-four.net/

URS GRAF CONSORT
MARIUS LORIS &
BLANCA CAMELL GALI
GRAMMATA

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URS GRAF CONSORT

Combinant dramatique et grotesque dans un sentimentalisme épuisé, Urs Graf Consort est formé de chansons d’amour et de mort agglutinées par une pâte de latin de cuisine, une couche de cris de morse et des dépôts d’harmonies baroques. Un groupe à formation variable alternant comme chien sans laisse no-wave en bois et fulgurances pop déjetées, compositions mutantes à mesures asymétriques, vocalises polymorphes et ventripotentes, rythmes rudimentaires, mélodies ivres et lymphatiques. Il y est question d’amour et de précarité, de sport et de réussite, de fantôme et de démaquillant.

https://ursgrafconsort.bandcamp.com

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MARIUS LORIS & BLANCA CAMELL GALI

Marius Loris en 1987 est poète et performeur. Il a publié notamment Bouche louche (2016) et Matraque Chantilly (2017). Son travail se base sur l’improvisation , le souffle et l’absurde. Son duo avec la violoniste Blanca Camell Gali se situe entre la poésie sonore, la musique brutiste et la performance. Sous le label No Lagos, il a également enregistré un CD d’improvisation « Bonjour réalité nnn que » et le CD « Cher ami » en duo avec Thomas Dunoyer (Le Gros).

vidéo
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GRAMMATA

« Une beauté qui est du côté de la naissance de quelque chose. Cette beauté n’est pas une beauté massive, elle est plutôt moléculaire, produite par les différents éléments de la composition, les sons, les voix, qui miraculeusement se rejoignent sans s’étouffer les uns les autres. En même temps, j’ai l’impression d’entendre quelque chose qui touche à l’archaïque ; j’ai pensé à un apprentissage, ce qui crée une émotion indéfinissable. La langue que l’on croit connaître, c’est comme s’il fallait la réapprendre. » (Éric Houser, à propos de GRAMMATA)

LUC BÉNAZET (voix), DEBORAH LENNIE (chant) et PATRICE GRENTE (instruments) se sont rencontrés sur la scène de la Maison de la poésie en 2014. Ils jouent ce soir le premier album GRAMMATA, tout juste sorti chez 8clos (neuf titres + un livret imprimé sur presses typographiques).

https://www.facebook.com/projet.Grammata/

 

SETE STAR SEPT
MARIA BERTEL & MARIACHI

SETE STAR SEPT

KAE basse, voix
KIYASU batterie

Vague histoire de numérologie stellaire ou rigueur dans la fumisterie ?
Les nerfs et le psychisme sont les points sensibles du chemin de vie de SSS et la quête de réponses aux mystères de la vie, son champ d’action.
Trêve d’ésotérime, Sete Star Sept vient de Tokyo et fait du Nutscore depuis 2004.
Coulées de basse déchirée contre décharge gutturale, chaos caverneux contre tunnel jubilatoire, Sete Star Sept révise le bruit, dévaste tout ce qui tient debout dans la niche grind, metal & co… et c’est pour ça qu’ils sont là ce soir.

http://www.7s7.org/

https://www.instagram.com/setestarsept/
https://www.facebook.com/setestarsept/

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MARIA BERTEL & MARIACHI

MARIA BERTEL trombone
MARIACHI
guitare

Ça fait quelques temps que les passages parisiens et périphériques de la danoise Maria Bertel redessine les contours cuivrés du bruit. Largement défendue par le festival Sonic Protest, on avait pu la découvrir au sein des mastodontes Selvhenter, puis en solo et enfin avec Mariachi, pour la création du duo à l’édition 2015 du festival.
Sprint parallèle : ça fait quelques temps que la guitariste parisienne Mariachi (Mamiedaragon, Quonicho B…), écume les scènes locales et extra locales pour une remise à neuf de la maison électrique… techniques et main-d’œuvre incluses.
Du geste nerveux, des accès tonitruands, de l’improvisation responsive, tout ça d’une primeur incisive et d’attaque… À ne pas rater. Vraiment.

http://www.egetvaerelse.dk/
https://nolagosmusique.bandcamp.com/

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À noter : Sete Star Sept jouera à peu près au même moment au Festival LUFF à Lausanne et à Rennes (Le Terminus) le 25 octobre.
Maria Bertel et Mariachi seront en concert au Festival Densités (Fresnes-en-Woëvre) le week-end du 27 octobre.

 

API UIZ
DARFOUR
WE USE COOKIES

Ouverture à 20h00
Début des concerts 20h30 précises.
8 euros tarif unique sur place.

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API UIZ

Désormais en quintet (synthé, guitares, batterie) Api Uiz est devancé d’une fameuse réputation : groove bouillant, énergie démultipliée, violence, furie, rythmes de feux. En provenance du label bordelais Les Potagers Natures, avec des membres de Chocolat Billy, Le Cercle des Mallissimalistes, Rühland… Ah ah ah merdre! bon ça c’est pour l’accroche. Pour être plus précis ce groupe de musique s’inscrit dans un ultime sous-genre passablement rock et surtout de caractère punk foisonnant de couleurs. Les compositions sont une alternance de passages répétitifs et d’envolées fébriles sur une toile de fond composée de dérapages bruitistes où survivent des mélodies aguicheuses qui aspirent au flamboyant. C’est parce que le groupe à toujours l’espoir de contribuer à la survivance de la joie et du drame dans le monde stéréotypé de la musique pop, etc. Un disque édité cet automne (c’est le 8ème enregistrement du groupe), il s’appellera PEPLUM. Comme le péplum du cinéma : grandiloquent, kitch, écrin architectural d’une fin de race Hollywoodienne, mais avec un coeur épique et baroque. Api Uiz a en plus la faiblesse des aspirations romantiques : parler comme si on croyait au Grand Soir mais en même temps continuer à penser à la moutarde en survolant les bidons-villes du Général Tapioca.

http://www.apiuiz.com/
https://apiuiz.bandcamp.com/
http://www.lespotagersnatures.org/

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DARFOUR

Blast beats aka free de Tourette
Guitare de déchetterie
Navigator dégénérateur de basse
Éléctronique de merde

Un souffle frais sur la nuque
Paris / Le Havre / Montreuil

Avec Ben, JF & Philémon > EX_PI, Ero Babaa, Rompé, Lubriphikatttor, Napalm Jazz…
Invité spécial : Francesco Pastacaldi

http://darfour7576.tumblr.com/
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WE USE COOKIES

SIMON HENOCQ éléctroniques

We Use Cookies taquine la performance électronique, jongle avec le bitcrusher, améliore votre expérience utilisateur.

Du bruitisme anarchique aux pulsations electro-noise, une posture de Dj détournée au service d’un set où ruptures de forme et tempi instables donnent corps à une réalité sonore rugueuse et radicale.

http://www.collectifcoax.com/We-Use-Cookies
http://simonhenocq.blogspot.fr/

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JULIEN DESPREZ & ARNAUD RIVIÈRE
THOMAS BONVALET & JEAN-LUC GUIONNET

Quatre expérimentateurs en binôme pour une quantité exponentielle de directions.
Quatre parcours que l’on suit et que l’on aime pour un corpus sonore dément, ultra précis, impulsif, accidenté… au questionnement permanent.

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© Jeff Humbert

JULIEN DESPREZ & ARNAUD RIVIÈRE
guitare / tourne-disque, table de mixage, ressorts ?

Détourneurs d’objets, d’instruments (de musique ou pas), Arnaud Rivière et Julien Desprez jouent des choses qu’ils ont sous leurs mains et leurs pieds. La guitare devient machine, la machine devient organique pour servir une musique intensément électrique.

Né à paris, Julien Desprez commence la guitare en autodidacte à l’age de 16 ans. Il intègre ensuite les conservatoires De Yerres et de Montreuil d’où il sort avec un D.E.M et une médaille d’or jazz. Parallèlement, il participe a divers concerts qui lui donnent l’occasion  de  côtoyer : Charlie Haden, François  Jeanneau, Tortoise, Louis Sclavis, Stephane Payen, Guillaume Orti, Benoit Delbecq, Han Bennink,  Edward  Perraud, Eve Risser, Mederic Collignon, Magic Malik, Emmanuel Bex, Hasse Poulsen…
Doué et prolixe, sa pratique s’ouvre à toutes les expérimentations.

www.juliendesprez.com

Arnaud Rivière délaisse les formats et développe l’improvisation  bruitiste en solo ou en compagnie de musiciens tels que Roger Turner, Alexandre Bellenger, Mario De Vega ou de manière plus transversale avec Jérôme Fino. Un besoin de diversité et d’ouverture qui l’amène à être membre de l’ensemble ONCEIM et à tourner régulièrement avec le trio Api Uiz, entre autres.

http://http.http.http.http.free.fr/

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THOMAS BONVALET & JEAN-LUC GUIONNET

THOMAS BONVALET « Stringin’it », audio ducker, microphones, amplificateurs, banjo six cordes…
JEAN-LUC GUIONNET vieux orgues électriques, petits harmoniums, table de mixage, trompette de poche, saxophone soprano…

Au titre des nouvelles réjouissantes qui traversent les scènes des musiques émancipées : la collaboration entre Thomas Bonvalet et Jean-Luc Guionnet ! Ces deux faiseurs de musiques n’ont eu de cesse de creuser, chacun à sa manière, des sillons profondément singuliers. Depuis son premier projet, le fulgurant Cheval de Frise, le parcours de Thomas Bonvalet brouille toute tentative d’étiquetage musical. D’abord joueur de cordes (guitare puis banjo), il travaille aujourd’hui avec un ensemble d’objets qui inclut mini ampli, lames de métal, orgue à bouche, harmonica, métronome, planche de bois amplifiée etc., avec un souci appuyé du détail. S’il produit principalement avec son projet solo L’Ocelle Mare depuis près de dix ans, il ne s’interdit aucune digression, que ce soit aux côtés de Radikal Satan, d’Arlt ou dans le trio Powerdove aux côtés de John Dietrich (Deerhoof, Gorge Trio) et Annie Lewandowski (The Curtains). Et puis, forcément, cette collaboration-là, avec Jean-Luc Guionnet ! Actif depuis plus de vingt ans dans le champ des musiques expérimentales, Jean-Luc Guionnet peut aisément passer du free-jazz à la musique électroacoustique avec un détour par l’art sonore. Artiste tout terrain et indiscipliné, il utilise saxophone, micro, orgue(s), aussi bien que fusain… selon les contextes et les besoins. Membre de formations acérées comme Hubbub, Phéromone ou The Ames Room, ce polyinstrumentiste collabore régulièrement avec Eric La Casa ou Eric Cordier…
Sonic Protest

« Avec Fusées, nous brûlons la poussière accumulée dans les circuits des vieilles orgues trouvées, et c’est en brûlant qu’elle a des chances de chanter ; nous misons sur l’homme orchestre pour réveiller quelques tempi enfouis aux quatre coins de nos membres engourdis d’ergonomie et de mesures… »
JL Guionnet

https://gafferrecords.bandcamp.com/album/fus-es
https://vimeo.com/153375635

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Dans le cadre du Festival MAAD IN 93
Du 15 septembre au 7 octobre 2017
Seine-Saint-Denis

http://www.maad93.com/festival

RINJI FUKUOKA & MICHEL HENRITZI
TROU AUX RATS
YVES BOTZ & BRUNO FERNANDES
WILLIAM NURDIN

RINJI FUKUOKA & MICHEL HENRITZI


© Vincent Guilbert

Duo formé par Rinji Fukuoka et Michel Henritzi pour une immersion psychédélique, une implosion velvetienne. Le violon de Rinji Fukuoka et le lapsteel de Michel Henritzi dessinent des mantras soniques aux couleurs sombres où dansent des fantômes harmoniques saturés d’électricité. Musique improvisée extatique s’appropriant les idiomes d’un folk catatonique, d’un psychédélisme incandescent. Le temps s’allonge à l’infini, obscurcissant notre perception à travers d’infimes variations de couleurs et de bourdons évoquant Tony Conrad ou Henry Flynt, une hypnose sonique ouvrant un abîme dans notre entendement. L’orage qui s’annonce ?

https://www.youtube.com/watch?v=VOgamCF66p4
https://www.youtube.com/watch?v=SB1rFi5AADk
https://www.youtube.com/watch?v=ULbHaRJRdLE

Fukuoka Rinji violon, percussions, voix
Rinji Fukuoka est une des figures emblématiques du rock psychédélique japonais à l’instar de Makoto Kawabata ou Keiji Haino. Fondateur des groupes Overhang Party, Majutsu No Niwa, Tangerine Dream Syndicate, Pro & Contra ou le Guignol’s Band (avec Masayoshi Urabe) il joue également avec Sachiko, Chie Mukaï, Masami Kawaguchi, A Qui avec Gabriel, Louis Ignage …
Il a également fondé le label Pataphysique Records.

http://rinjifukuoka.blogspot.fr/
http://pataphysiquerecords.tumblr.com/

Michel Henritzi lapsteel
Michel Henritzi est membre du combo noise Dustbreeders et de O’Death Jug (avec Christophe Langlade). Il joue régulièrement avec Junko (Hijokaïdan) et d’autres improvisateurs ou performeurs japonais comme Yoko Higashi, Ibuki Kawaguchi, A Qui Avec Gabriel, Tetuzi Akiyama, Mico K.Mical, Chie Mukaï …
Il a également produit de nombreux musiciens japonais sur le label A Bruit Secret : Taku Sugimoto, Tetuzi Akiyama, Kan Mikami, Keiji Haino …

http://michelhenritzi.canalblog.com/
http://michelhenritzi1.bandcamp.com/
https://soundcloud.com/michel-henritzi

TROU AUX RATS

Trou Aux Rats est le nouveau projet de Romain ‘Roro’ Perrot (aka Vomir), se projetant, par des improvisations aux orgues et synthétiseurs dans des ambiances romantico-gothiques, telle une musique funéraire dans les catacombes de l’amour.

Romain « Roro » Perrot – Orgue, synthétiseur, voix.

https://decimationsociale.bandcamp.com/
https://roroperrot.bandcamp.com/music

YVES BOTZ & BRUNO FERNANDES

Première rencontre in live de ces deux hombres de l’internationnale free, du surréalisme bruitiste, à balancer contre nos oreilles des pavés électriques pour en dresser des barricades soniques, des glaviots incandescents pour crâmer ce qui reste de notre kulture policière. Anarcho-freaks s’appropriant le spectacle pour l’éclater dans la pure dépense d’un do it assumé. Comme quelques fucking notes du L.A Blues rejoué là jusqu’à l’épuisement.

Yves Botz guitare
No-guitarist échappé de Dustbreeders et de Mesa of the Lost Women, se rêvant en Django Reinhart crâmé. Cordes cassées se désaccordant au snuff jazz de Don Dietrich (Borbetomagus) ou de Masayoshi Urabe ou encore se joignant aux hurlements en faveur de Sade de Junko la grande dame du schriek et de la trompette névrotique de Jac Berrocal, d’autres fois se fracturant contre la caisse de bois trouée de Roro Perrot pour un Folk à chier.

Bruno Fernandes batterie
Free drumming expérimental sur base rock/blues depuis une 20ne d’années – solo : (angelus novus ? Yasō, mebae), avec plusieurs groupes d’impro radicale (documents, lablouse, lumpen…), croisements japonais avec Masayoshi Urabe, Tamio Shiraishi, Rinji Fukuoka & Sachiko, Itori Oki, Chie Mukai, Kiyasu R … et continue.

WILLIAM NURDIN

« 812mhz ». Pour ce coup-ci une ceinture préparée, équipée, fera l’affaire. Il faudra agir dans le son par l’espace qui le contient. C’est surtout un désir ne pas se retrouver lié par un cable, afin de démultiplier les points de vue pour ne pas s’ennuyer, être claire et concis en tous cas construire et détruire.

Né en 1980, actif depuis 1997 pour des besoins de lier la musique bruitiste et la performance.
Fondateur en 2011 du Label RoHS Prod. & Co-Créateur du festival Bruitisme.

Collabore avec Gregory Henrion, Lauren Rodz, Vivian Grezzini, Junko Hiroshige, Dave Phillips, Yann Marussich, Cathy Heyden, Yves Botz, Michiko K.Mical, Tamio Shiraishi, Jean-François Laporte, Gordon Monahan.

http://nwwn.tk
https://nnww.bandcamp.com/album/812-mhz-live-series