MELT BANANA
DAÏKIRI
#2

Le groupe culte japonais s’installe pour deux soirs les 30 novembre et 1er décembre 2016 aux Instants Chavirés !
Occasion rare de prendre en pleine poire leur set survitaminé dans l’intimité et la proximité d’une petite salle.
En invités les très agités de Daïkiri.

Attention : jauge limitée > préventes vivement conseillées>
https://www.yesgolive.com/instants-chavires/

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MELT BANANA

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Officiant dans le rock pour psychopathes depuis plus de vingt ans, MELT BANANA distille un savant mélange de grindcore, de shoegaze, de punk, de noise et de pop (!!) sans fatiguer une seconde. Références de la fameuse japanoise aux côtés d’artistes comme Merzbow, Boris, Keiji Haino… MELT BANANA en incarne le côté fun et sautillant qui en fait un groupe culte tant sur album qu’en live, un statut de patron qu’il a très bien défendu sur scène aux côtés de groupes comme Tool, The Melvins ou Fantomas parmi tant d’autres.
Ne clignez pas de l’oeil ou vous allez louper trois morceaux ! Tel un Napalm Death pour enfant, MELT BANANA s’amourache des formats courts et des enchainements diaboliques, son dernier Lp en date « Fetch » (2013) ne déroge pas à la règle et les lives qui en découlent bousculent sérieusement nos habitudes du concert.

https://www.facebook.com/Melt-Banana
http://www.melt-banana.net/

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DAÏKIRI

daikiri-pict-live-by-pascal-micalef© Pascal Micalef

Duo Basse/Batterie/voix.
Samba pour chiens de traineaux.
Elevé à la dure sous le blizzard et la neige, par des températures honteusement inférieures à zéro, DAÏKIRI (membres de Dalida, Le Singe Blanc…) a appris à réchauffer les murs (quel qu’en soit le prix) ! Las de stagner dans l’eau froide, la bête à deux bustes aime à faire danser les truffes humides présentes à leurs banquets… Attelez les chiens, faites rugir les traineaux, DAÏKIRI n’attends personne… Nouvel album à l’automne 2016 !

http://daikiri.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/daikiriband
http://moncul.org/

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MELT BANANA
DAÏKIRI
#1

Le groupe culte japonais s’installe pour deux soirs aux Instants Chavirés !
Occasion rare de prendre en pleine poire leur set survitaminé dans l’intimité et la proximité d’une petite salle.
En invités les très agités de Daïkiri.

Attention : jauge limitée > préventes vivement conseillées >
https://www.yesgolive.com/instants-chavires/

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MELT BANANA

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Officiant dans le rock pour psychopathes depuis plus de vingt ans, MELT BANANA distille un savant mélange de grindcore, de shoegaze, de punk, de noise et de pop (!!) sans fatiguer une seconde. Références de la fameuse japanoise aux côtés d’artistes comme Merzbow, Boris, Keiji Haino… MELT BANANA en incarne le côté fun et sautillant qui en fait un groupe culte tant sur album qu’en live, un statut de patron qu’il a très bien défendu sur scène aux côtés de groupes comme Tool, The Melvins ou Fantomas parmi tant d’autres.
Ne clignez pas de l’oeil ou vous allez louper trois morceaux ! Tel un Napalm Death pour enfant, MELT BANANA s’amourache des formats courts et des enchainements diaboliques, son dernier Lp en date « Fetch » (2013) ne déroge pas à la règle et les lives qui en découlent bousculent sérieusement nos habitudes du concert.

https://www.facebook.com/Melt-Banana
http://www.melt-banana.net/

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DAÏKIRI

daikiri-pict-live-by-pascal-micalef© Pascal Micalef

Duo Basse/Batterie/voix.
Samba pour chiens de traineaux.
Elevé à la dure sous le blizzard et la neige, par des températures honteusement inférieures à zéro, DAÏKIRI (membres de Dalida, Le Singe Blanc…) a appris à réchauffer les murs (quel qu’en soit le prix) ! Las de stagner dans l’eau froide, la bête à deux bustes aime à faire danser les truffes humides présentes à leurs banquets… Attelez les chiens, faites rugir les traineaux, DAÏKIRI n’attends personne… Nouvel album à l’automne 2016 !

http://daikiri.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/daikiriband
http://moncul.org/

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#Transient Festival 2016#
YAIR ELAZAR GLOTMAN
& PIERCE WARNECKE
TRDLX
ANNABELLE PLAYE
& PHILIPPE FONTES

Transient Festival 2016, 3ème édition.

transientlog
Le Transient Festival est un événement dédié aux musiques électroniques, à l’art audiovisuel et aux cultures numériques. La programmation du Transient Festival présente un large panel de pratiques artistiques, explorant les multiples formes «d’expression numérique» et les nombreux styles de musiques électroniques, placées au cœur de cet événement.
Le festival propose une programmation de nombreux concerts et de performances ainsi qu’une exposition et des ateliers. La performance musicale LIVE est privilégiée dans les choix de programmation afin d’apporter au public une vision réelle des outils de création.
Le Transient Festival 2016 ouvrira ses portes du 2 au 5 novembre et accueillera le public au Cabaret Sauvage, aux Instants Chavirés et à la Flèche D’Or.

20h00 ouverture des portes
20h30 début des concerts
Tarif 12 EUR + frais de location en ligne >
http://transientfestival.com/tickets

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YAIR ELAZAR GLOTMAN & PIERCE WARNECKE

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The Mirror and the Mask (Live a/v)

The Mirror and the Mask est un projet collaboratif entre l’artiste multimédia Pierce Warnecke et le compositeur Yair Elazar Glotman (KETEV). Fruit du dialogue entre les deux artistes, cette performance audiovisuelle explore les notions de transformation et de dématérialisation et fait référence à l’univers de Borges, Burroughs ou encore au genre « body horror » des premières productions de David Cronenberg. La performance questionne notre perception de l’espace et du temps grâce à la juxtaposition d’objets (masques, reliques etc) manipulés en temps réel et leurs reproductions en images numériques. Utilisant le système KYMA pour générer des sons, les techniques de bruitage et la manipulation de cassettes, les deux artistes ont créé un univers sonore singulier. Rythmiques lancinantes et autres textures audio guident le spectateur tout au long de ce rite dans lequel les miroirs sont d’autant de portails vers d’autres réalités parallèles. Au coeur d’un océan de fumée, les masques et leurs répliques virtuelles émergent pour finalement disparaitre sous un intense balai stroboscopique de lumières pour mieux brouiller les repères du public. Cette oeuvre est commissionnée par le Mirage Festival à Lyon.

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TRDLX

trdlx

Vibrations (Live a/v)

Trdlx est le projet de deux parisiens Boris Haladjian et Thibault Csukonyi. Oscillant entre beats lourds, fracturés et textures abrasives, leur son se rapproche d’une electronica hybride complexe, nourrie de patterns rythmiques denses et de nappes ambiantes immersives.

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ANNABELLE PLAYE & PHILIPPE FONTES

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Matrice (Live a/v)

Artiste pluridisciplinaire, ANNABELLE PLAYE explore la voix, le son, la vidéo et l’écriture selon les projets qu’elle mène. Elle se forme au chant à l’Ecole de Musique de Pantin où elle suit également les cours de composition auprès de Sergio Ortega. Suite à ses études musicales, elle s’intéresse à la musique contemporaine, au théâtre musical et se forme auprès de Donatienne Michel-Dansac et Georges Aperghis dans le cadre des stages du Centre Acanthes. Elle interprète le répertoire de musique vocale contemporaine et de théâtre musical dans de nombreux spectacles et concerts, également destinés au jeune public. Par ailleurs, elle se produit dans des performances vocales où elle tisse la partition autour de la voix, du corps et de la poésie sonore. Elle est aussi lectrice (expositions, installations, concerts).
Electroacousticienne et compositrice, elle crée différentes pièces instrumentales ou de musique mixte : « Le loup et la lune », « Tree dance », « Circumambulation ». A l’occasion de ses créations, elle travaille avec Gérard Siracusa, Richard Dubelski, Jean-Marc Montera, Jacques Diennet, Michel blanc, Franck Vigroux, Marc Siffert, Benjamin Miller. Elle compose la musique électroacoustique de spectacles de théâtre ou de performances poétiques. Elle s’intéresse tout particulièrement aux rapports de la musique au texte ainsi qu’à l’image. En 2010, elle fonde AnA compagnie dont les projets singuliers mêlent écritures théâtrales et poétiques, musiques et vidéos expérimentales. Depuis 2012, elle compose et joue en live des solos de musique expérimentale oscillant entre électronique et noise ainsi que des performances audiovisuelles avec le vidéaste Philippe Fontes. Parallèlement, elle mène une recherche autour de la vidéo plastique à partir des images du réalisateur Gregory Robin avec lequel elle crée l’installation « Vaisseaux ». Elle intègre ses vidéos à ses performances sonores. Ses albums « Matrice » et « Vaisseaux » (Label DAC records), font l’objet de nombreuses diffusions radiophoniques internationales et sur Radio France. Elle est l’auteur de deux monologues : « Ligne » et « Mater » parus chez Alna Editeur. « Mater » a été commandé par Isabelle Krauss (Compagnie Actuel Théâtre, création 2013). Elle se produit en France et à l’étranger.

PHILIPPE FONTES Vit et travaille à Saint Etienne. Photographe de formation, ses premiers travaux sont fortement influencés par les préceptes de la photographie directe. Depuis la fin des années 90, son goût pour la musique expérimentale et l’improvisation le pousse à multiplier diverses collaborations avec des musiciens. Tout d’abord en mêlant ses réalisations photographiques en direct à des improvisations musicales, puis rapidement en introduisant la vidéo qui se révèlera être un médium approprié au concert. Son travail de performer s’exprime aux travers d’installations minimalistes qu’il manipule en direct face caméra. Depuis 2015 son travail s’étend à la création sonore. Il collabore actuellement avec des musiciens compositeurs et chorégraphe tel que Sidi Graoui Franck Vigroux Bruno Capelle Mathias Forge Jérôme Montagne François David, Iris Lancery et Annabelle Playe. Son travail a été diffusé dans de multiples festivals nationaux et internationaux.

www.annabelleplaye.com

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Retrouvez la programmation complète du festival >
http://transientfestival.com/

Q#2016#6
PHILÉMON
EIGHTH DIVISION
APPENDISEKTOMY
WHERE IS MR. R ???!!!

q616

Q#2016#6
> Session de rentrée !

Les Instants Chavirés ouvrent leurs portes, pour un rendez-vous spécifique autour des musiques expérimentales développées par la scène locale. Rencontres, formations inédites, DJ7, tentatives, éléctriques, noise, improv, free, in progress, mauvaises machines, ludiques, extrêmement sérieux, try again, électroniques, invités extra locaux. Tout peut arriver.. ou pas.

RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

NB :
ouverture à 20h
début des concerts à 20h30 précises.
ENTRÉE LIBRE

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PHILÉMON

fullsizerender

Loire Atlantique désertée, Belleville matérialisé > 100% local.
Retour du co-initiateur des soirées Q / Live sous forme de crampons sonores.
Synthé modulaire, pédales cliquées, beat mass.
Philémon est / a été membre de Lubriphikatttor, Ero Babaa, Darfour, Napalm Jazz, Millefille, Coupe Coupe…

https://soundcloud.com/philemong
http://notype.com/drones/bio.f/philemon_/

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EIGHTH DIVISION

ad-8

Synthé, réverbération, distorsion, fractures sonores de guitare et micro font drone, ambient, puis noise passant d’un lent bourdonnement à la libération d’un rayonnement vénèr’.

https://soundcloud.com/eighth-division

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APPENDISEKTOMY

dr-rogozov-auto-appendicectomie

projet raccordant Francesco Pastacaldi (Jean Louis…) à la batterie, et Benjamin Pagier (EX-PI, gaza-X, …) à la basse,
c’est chirurgical, ça incise, ça pique, ça fait mal, c’est sale, mais ça se passe toujours bien.
Attention tout de même au séquelles chroniques inflammatoires…

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WHERE IS MR R ?!

guesswho2

where is mr r where is mr r here is mr r here is mr r here is mr r  whrre isr mr r whrre isr mr r whrre isr mr r whrre isr mr r  wrrhre irs ms rs wrrhre irs ms rs wrrhre irs ms rs wrrhre irs ms rs wrrhre irs ms rs wsrhe rs msr r  wsrhe rs msr r  wsrhe rs msr r  wsrhe rs msr r  wsrhe rs msr r wsrhe rs msr r wsrhe rs msr r wsrhe rs msr r wsrhe rs msr r whrisrhwrrissssrhhherwisrhwishrisrrwhereisrmrisrwherrrreisrwirswiersixresixhhherrrrrissssereeseswhrisrhwrrissssrhhherwisrhwishrisrrwhereisrmrisrwherrrreisrwirswiersixresixhhherrrrrissssereeseswhrisrhwrrissssrhhherwisrhwishrisrrwhereisrmrisrwherrrreisrwirswiersixresixhhherrrrrissssereeseswhrisrhwrrissssrhhherwisrhwishrisrrwhereisrmrisrwherrrreisrwirswiersixresixhhherrrrrissssereeseswhrisrhwrrissssrhhherwisrhwishrisrrwhereisrmrisrwherrrreisrwirswiersixresixhhherrrrrisss

Luca Ventimiglia : lames
Basile Naudet : tubes
Augustin Bette : fûts

-1
MAG
BELMONT WITCH

Ouverture des portes 20h00
Début des concerts 20h30 précises.
6 euros tarif unique sur place.
Pas de préventes pour ce concert.

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-1

moins1

(Lyon, Gaffer Records)

Bruit bizarre avec Frank Gaffer (Sheik Anorak, Neige Morte, 1329652832 autres groupes et patron du label Gaffer) et Damien Grange (Bronzy McDada, Rature et pas mal d’autres trucs également).

https://moins1.bandcamp.com/releases

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MAG

blacc88ckfisk

(Suède, kassettbolaget)

« MAG works with live samplings of trombone, megaphone, voice, guitar, sound and the noise around her. The music is built up from scratch. From the smallest simple element it grows to a gigantic dystopian lo-fi orchestra that sometimes is restrained and suggestive, sometimes chaotic and wild. »

”She opened for us in Malmo and I’m still scraping my jaw from the floor after dragging it all the way back to The Netherlands. Marvellous, hugely inventive…. words aren’t enough”
– Edward Ka-Spel, Legendary Pink Dots

https://magagren.com/

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BELMONT WITCH

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(Paris)

« Belmont Witch est le projet de Michelle Albertini qui s’est adjoint les services rythmiques de Charlotte (Charlène Darling, La Ligne Claire) pour habiller ses compositions post-punk lo-fi, qui rappellent les grandes heures des Raincoats ou de Pink Section. Il n’échappera pas aux plus perspicaces d’entre vous qu’il s’agit donc de la moitié de Rose Mercie, déjà invité par SDZ. »

https://belmontwitch.bandcamp.com/

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FB EVENT

VISITES & ATELIERS
exposition « la famille Schoenflies »
CAPUCINE VEVER

Raphaël Zarka, invité aux Instants Chavirés à l’automne 2016, a développé dans le cadre de sa résidence à l’Atelier Calder (Saché) au printemps 2016 un ensemble de sculptures modulaires réalisées à partir des recherches du mathématicien et cristallographe allemand Arthur Schoenflies (1853-1928).
Un ensemble de sculptures en bois massif qui prolonge nouvellement l’intérêt de l’artiste dans le prélèvement d’objets dans le champs de l’histoire des sciences ou de la peinture mais également sa série des Prismatiques : des sculptures et des oeuvres sur papier reprenant le principe d’assemblage de clés de châssis.
Une « famille » de sculptures qui va affirmer étonnamment sa présence au sein de la Brasserie Bouchoule, tant Raphaël Zarka excelle dans la réactualisation et la remise au jour des enjeux réunissant sciences et arts.
Dans le prolongement direct de cette recherche, l’artiste invite le peintre Christian Hidaka, également artiste de la galerie Michel Rein, dont la pratique picturale intègre notamment un système chromatique antique, le Tetrachromatikon, qui n’exploite que quatre pigments de base : la terre rouge, la terre jaune, le blanc et le noir. L’artiste réalisera une série de fresques murales et des toiles inédites constituant ainsi une sorte de décor spécifique pour les sculptures de R.Zarka en restituant l’atmosphère propre à un studiolo de la renaissance italienne.

VISITE & ATELIER DE PRATIQUE ARTISTIQUE
En parallèle de cette exposition, Capucine VEVER, artiste intervenante, conçoit et propose trois ateliers de pratique artistique en écho aux œuvres présentées. Reprenant leurs thèmes centraux, les enfants mèneront de manière ludique un travail autour de la sculpture, de la peinture, de la réappropriation d’objets du quotidien ou de principes scientifiques via des productions en trois dimensions, en 2D (dessin géométrique) et du théâtre d’objets.
Chaque atelier inclut une visite interactive de l’exposition, et sera adapté en fonction de l’âge des participants.

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DU 10 OCTOBRE AU 10 NOVEMBRE 2016
Durée : 2h
Intervenante : Capucine VEVER, artiste plasticienne
Participants : 6 à 14 ans, classes entières d’élémentaire ou collège, ou groupe de centres de loisirs.
Tarif : 1,50€ / participant (accompagnateurs : gratuit)
Lieu : INSTANTS CHAVIRES, Ancienne brasserie Bouchoule
2 rue Émile Zola – Montreuil (M°Robespierre)
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RZARKA_WEB

Raphaël Zarka Schoenflies, pavages d’espace (Mathematisches Institut, Göttingen) 2014
Courtesy de l’artiste et Michel Rein, Paris/Bruxelles

#1 – PUPPET SHOW
« sculpture, décors, narration  »
niveaux conseillés : CP au CE2
Raphael Zarka nourrit sa pratique artistique en effectuant des prélèvements de formes ou d’objets dans des champs divers (histoire de l’art, sciences, culture populaire, etc). Tel un collectionneur, un sociologue ou un archéologue, il construit un univers comme un immense cabinet de curiosités. Cet atelier propose aux enfants de construire un univers spécifique en animant et transformant des objets de leur quotidien. Chaque enfant devra tout d’abord assembler plusieurs objets afin de créer un personnage. Par groupe de 4, ils devront par la suite lui donner un rôle et construire un décor afin d’animer leur personnage respectif au sein d’un petit théâtre d’objets.
Matériel à amener : l’ensemble de la classe est invité à collecter et amener de petits objets aux formes géométriques simples tel que: crayon à papier, gomme, dés, petit gobelet en plastique, boite de conserve vide, petite boite en carton (allumettes…), éponge, morceaux de tissus, cuillère/fourchette/couteau en plastique, bouteille de lait, vieille gourde en métal. ficelle de couleur, coton tige, rouleau de papier toilette, gros pinceau, coquille d’oeuf vidé, pot de yaourt, pièce de centimes, boutons de chemises, jeux de carte, boite de K7, ampoule qui ne fonctionne plus, petit bol en plastique, brosse à dent, grande bougie…

#2 – SOLIDES DE PLATON
« sculpture et matière »
niveaux conseillés : CM1 / CM2
Raphael Zarka expose aux Instants Chavirés un ensemble de sculptures modulaires réalisées à partir des recherches du mathématicien et cristallographe Arthur Schönflies. L’artiste enrichit ainsi son vocabulaire plastique en s’inspirant des systèmes complexes de croissances des cristaux car ils préfigurent pour lui tout un pan de l’abstraction géométrique en sculpture.
Cet atelier propose aux enfants de construire une sculpture modulaire en prenant comme point de départ des solides de Platon qui apparaissent naturellement dans certaines molécules de structures cristallines. En partant de patrons pré-imprimés, chaque enfant devra réaliser plusieurs solides en papier qu’ils devra ensuite assembler pour donner forme à une sculpture unique. Il sera ensuite question de recouvrir cette sculpture d’une matière et de couleurs préparées en amont.

#3 – FLATLAND
« dessin, géométries, couleurs »
niveaux conseillés : tous
Les sculptures de Raphael Zarka se retrouvent plongées dans un décor spécifique de fresques murales réalisées par le peintre Christian Hidaka. Ces peintures utilisent le paysage pour créer un monde imaginaire. Par l’agencement, la répétition et la mise en couleur de formes géométriques, Christian Hidaka crée les espaces d’un monde qui ne semble pas émaner du nôtre et qui pourrait être la représentation d’un monde inexistant.
En partant des figures géométriques qu’utilisent fréquemment Hidaka, les enfants sont invités à créer leur propre « flatland » – cet univers plat fait de deux dimensions qui requiert une profondeur en donnant vie aux formes géométriques. Les enfants devront tout d’abord faire le contour de patrons leur permettant de recopier – selon un protocole d’utilisation – la ligne, le carré, le rectangle, le rond, le losange et/ou le triangle. Il sera ensuite question d’effectuer un travail de couleur qui permettra de mixer ces figures géométriques, de mettre en valeur ou en retrait certaines plus que d’autres, de faire apparaitre plusieurs plans. Ces formes géométriques simples seront ainsi considérées comme des surfaces, comme des univers au sein desquels d’autres formes ou compositions narratives peuvent naître.

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CONTACT / RÉSERVATIONS
Nina Garcia – nina@instantschavires.com
01 42 87 25 91

THÉODORA BARAT

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Pour cette rentrée, c’est Théodora BARAT qui nous présentera son travail plastique qui mêle sculpture, installation et film. Elle a étudié aux Beaux Arts de Nantes avant d’intégrer le Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains.
Lauréate de l’Audi Talents Awards 2016,Théodora travaille actuellement sur un nouveau projet de film et d’installation intitulé Learning from New Jersey.

Pour Rien à voir, sera visible un ensemble de vidéos, « 270° », dans lesquelles s’effectue une rotation de 270° autour d’un élément éclairé. Le faisceau est intercepté ou non selon le déplacement et le point de vue. Nous parcourons l’espace périphérique de la lumière et de son écran.

A découvrir au 7, rue richard lenoir de 20h30 à 21h en entrée libre (concerts à suivre payants) les 23, 27, 28 (à 20h) septembre et les 5, 12, 13, 18, 21, 27 (à 20h), 28 octobre (à 20h).

ÉCOUTE & CRÉATION SONORE
Résidence territoriale à l’école Voltaire
AUDE RABILLON


L’objectif principal est de faire découvrir la musique acousmatique (cinéma pour l’oreille) aux élèves en les plaçant en position de musiciens, de compositeurs, d’auditeurs et d’interprètes.
Cela se fera au travers d’une large période de création, qui aboutira à la réalisation d’un CD, d’une diffusion et d’un concert en public.
Les élèves et leurs enseignants passeront peu à peu d’une écoute « banale » ou passive, à une écoute « musicienne », active. Ils feront avec l’artiste résident œuvre commune puisqu’il s’agira d’une création partagée.

Il s’agit ici de créer un conte sonore – un conte pour les oreilles, une histoire que l’on raconte avec des sons plus qu’avec des mots, de l’écriture à sa réalisation. Seront proposées une traversée dans l’imaginaire et une exploration du pouvoir que revêt le sonore (puissance narrative et source d’imaginaire). Le son ne sera pas tant un outil pour illustrer une histoire qu’un véritable procédé d’écriture à explorer en tant que tel, pour aboutir à l’élaboration d’une pièce sonore électroacoustique.
En utilisant le fil narratif et les éléments propres à l’univers du conte ainsi que sa structure, les enfants créeront une composition sonore en se demandant : comment raconter une histoire par le son ?
Traverser les différentes étapes de création sonore tout en participant à un projet collectif a pour objectif pédagogique principal de développer l’écoute : affiner son oreille avec un travail de sensibilisation au sonore mais aussi développer l’écoute de l’autre.

La résidence de Aude Rabillon dans l’école élémentaire Voltaire se compose de temps de création artistique mais aussi de découvertes culturelles.
Elle prend la forme d’un parcours artistique sur le territoire proposé et partagé avec les élèves, les enseignants mais aussi avec les familles lors des restitutions de fin d’année et des sorties en extérieur.

En parallèle au travail mené à l’école Voltaire, Aude Rabillon proposera tout au long de l’année des séances d’écoute appelées « Cinéma pour l’oreille » dans différentes structures du bas-Montreuil. Ce programme n’est pas destiné à la production d’un quelconque objet, il s’agit de sauvegarder un temps consacré au seul plaisir d’écouter, de s’immerger dans un monde fait de sons.

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De septembre 2016 à juin 2017
Artiste : AUDE RABILLON, compositrice
Établissement pilote : école élémentaire Voltaire, Montreuil. Toutes classes (implication plus grande pour les CM1)
Établissements bénéficiaires : écoles élémentaires et collège du Bas-Montreuil, accueils-loisirs du bas-Montreuil ; maison de quartier.
Volume horaires des interventions artistiques : ±90h
Financé par la DRAC Île-de-France (SDAT)
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Objectifs artistiques :
⁃ création partagée d’un conte sonore (pièce électroacoustique) : élaborer une composition musicale, en s’aidant du schéma narratif structurant qu’offre le conte.
⁃ écrire une histoire avec des sons : ou comment raconter autrement que par des mots ? Développer l’acuité sonore et son imaginaire de manière ludique et artistique.
⁃ se familiariser avec la matière sonore. Apprendre à transformer les sons, à faire surgir de l’étrange et de l’irréel à partir du son réel, de l’abstrait à partir du concret. Ce procédé cher à la musique acousmatique rejoint la spécificité du conte au sein duquel l’étrange et le merveilleux côtoient le quotidien.
⁃ Traverser des espaces sonores, mentaux, imaginaires et réels : espace de l’histoire, espace du son.

Objectifs pédagogiques :
– Développement de l’écoute : passer d’une écoute passive, subie à une écoute active, choisie.
– Épanouissement personnel, valorisation des élèves.
– Immersion des élèves dans un processus de création artistique : pratiquer l’improvisation musicale; expérimenter et découvrir toutes les étapes de composition musicale : écriture, mise en son, enregistrements, transformation du son, montage, diffusion.
– Participer à un processus de création collective : permet l’apprentissage du vivre ensemble. L’écoute c’est avant tout l’écoute de l’autre.
– Liens aux enseignements fondamentaux :
• Musique : écouter, pratiquer, composer, restituer, présenter.
• Français : vocabulaire, expression orale, expression écrite, développement d’un récit (schéma actanciel, etc).
• Histoire des Arts : création contemporaine.
• Arts plastiques : lien entre la matière plastique et la matière sonore : couper, coller, sculpter et structurer.
• Informatique : développement des connaissances (fondamentaux de l’informatique, utilisation des logiciels Audacity et Live)
• Corps : tonus et mobilité corporelle. S’engager, ressentir, faire sonner.
– Rencontre dans des lieux culturels avec des artistes et des œuvres (musique, théâtre, art contemporain)

Objectifs pour l’établissement scolaire :
– Mise en place d’un projet fédérant toute la communauté scolaire, répondant au volet « culture » de son projet d’école.
– Création de liens entre l’établissement et les structures culturelles du territoire.
– Lien au collège et à d’autres établissements scolaires de la ville.

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DÉRIVE MAGNÉTIQUE
« In Situ » – Résidence de création au collège Lenain Tillemont, Montreuil
CAPUCINE VEVER

« Imaginez-vous partir à la dérive. Aucun arrêt n’est prévu.
Vous êtes contraint à une errance éternelle – sans fin – pris dans un élan de 35km/h.
Vous n’êtes pas sur une île, le temps géologique n’est pas si rapide. Ni sur un bateau, les conditions marines ne vous laisseront jamais la possibilité d’une telle constance. Aucune route n’est assez longue pour vous permettre de vous déplacer ainsi. Nous n’êtes pas non plus dans les airs puisque l’ensemble des boussoles de la terre pointe constamment en direction de votre position géographique.
Vous avez franchit la côte canadienne en 2005 et serez au dessus des terres sibériennes dans une cinquantaine d’années… »

À la différence du pôle Nord géographique (point fixe qui se situe sur l’axe de rotation de la Terre), le pôle Nord  magnétique est un point mouvant où le champ magnétique terrestre descend parfaitement à la verticale sur la surface du globe. Dérive Magnétique désire envisager ce point errant unique – bien réel mais pourtant invisible – comme un lieu potentiel, comme un territoire pris dans une errance constante. Dérive Magnétique entend jouer de cette ambivalence localisation/invisibilité qui fonde l’essence même du pôle Nord magnétique et user du principe d’anticipation qui le caractérise puisqu’il est possible de prédire les territoires qu’il traversera. Il sera question de produire du récit et de donner corps à ce point dérivant en élaborant des espaces de projection mentale prenant forme au sein d’un diptyque d’œuvres – par l’intermédiaire d’une vidéo et d’une sculpture sonore.
Il ne sera pas question de partir d’un territoire pré-existant mais bien de prendre pour point de départ un phénomène physique avéré et de le considérer comme un espace potentiel.
Dérive Magnétique ne cherchera pas tant le représentation précise de ce que pourrait être ce territoire mais la production d’un ensemble de formes permettant de se l’imaginer, de s’y projeter.

En parallèle de son travail de création, Capucine Vever développera un projet pédagogique avec une classe de 4ème qui sera  partagé en deux grandes étapes. Les « ateliers-découvertes » destinés aux collégiens aborderont, au travers de cas pratiques, tout autant l’importance du champ magnétique terrestre et ses effets sur le fonctionnement de notre planète (orientation de certains animaux, génération de phénomènes naturels, la boussole, les aimants, etc) que la notion de territoire et les multiples problématiques liées à sa représentation (le territoire comme « mot tiroir », les différentes projections cartographiques et les ambiguïtés qui en découlent). Les élèves devront pendant cette première phase établir une archive des notions appréhendées en mettant au point une méthode de classification personnelle. Succédera à cette phase de découverte pour les élèves les « ateliers de production ». Ils seront inviter à imaginer ce territoire que pourrait être le pôle Nord magnétique en lui donnant forme au travers d’un atlas qui ne se limitera pas à un projet éditorial mais pourra requérir différentes techniques (captation sonore et vidéo, montage, cartographie, maquette, texte, drapeau, etc). Cet atlas géant collectif pourrait prendre la forme d’une installation rassemblant l’ensemble de leurs imaginaires individuels.

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De septembre 2016 à juin 2017
artiste : CAPUCINE VEVER, plasticienne
artiste invité : VALENTIN FERRÉ, compositeur
au Collège Lenain Tillemont, Montreuil
Financé par le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis (dispositif IN SITU)
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CAPUCINE VEVER
www.capucinevever.com
« Née en 1986, je produis depuis 2009 (année d’obtention de mon diplôme à l’École Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy) des récits prenant forme au travers d’actions, de vidéos, d’installations, de créations sonores, de cartographies et de projets éditoriaux. La notion de territoire est inhérente au développement de ma démarche artistique. Elle en est son fondement, une sorte de pivot qui induit pour chaque nouveau projet une direction et un sens spécifique. Que ces territoires soient géographiques, sociaux ou culturels, ma pratique artistique tente de s’y engager dans un rapport poétique en exploitant leur potentiel narratif. Mes productions plastiques fonctionnent comme des révélateurs et procèdent par collages, analogies et frottements permanents entre réalité et fiction, déplacement et immobilisme, recherches scientifiques et narrations, faits historiques et légendes. Mes œuvres requièrent souvent la participation active du spectateur en sollicitant son attention et sa capacité à se projeter mentalement dans l’espace et dans le temps. »

DISPOSITIF IN SITU
Le département de la Seine-Saint-Denis met en place, depuis 2007, 10 résidence de création dans les collèges. Un/des artistes ou chercheurs scientifiques sont invités en résidence dans un des collège du département le temps d’une année scolaire, en lien avec une structure culturelle. Il(s) ou elle(s) sont accueilli(es) pour mener une travail artistique personnel. Il peut s’agir de la poursuite d’un travail en cours ou de la mise en œuvre d’un travail spécifique à cette occasion. Ces résidences de création ont pour but de soutenir une démarche artistique et/ou une processus de création d’un artiste ou d’un collectif, de rendre présente la création au plus près de la communauté scolaire et d’expérimenter une rencontre entre des projets artistiques et éducatifs.

 

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WEEK-END IMPROVISATION
« Les termes de l’influence » – atelier
JEAN-LUC GUIONNET

Chaque année les Instants Chavirés organisent une série d’ateliers d’improvisation : 4 week-end menés par des musiciens professionnels.

Il s’agit d’un moment de transmission via la pratique et des temps de discussions théoriques autour de l’improvisation musicale.
Techniques étendues des instruments, exploration sonore, improvisations en solo, en duo, en ensemble. Suivre, réagir, se confronter, s’effacer, s’imposer, se taire, écouter, ressentir, jouer… Prendre en compte le corps, l’espace, le geste, l’autre, ou pas. Développer une écoute active.

Chaque musicien transmettra sa propre manière d’appréhender l’improvisation à un groupe de 10 personnes.

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À NOTER : chaque week-end est indépendant. Il est possible de suivre l’ensemble du cycle, ou seulement un, deux ou trois week-end.
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WEEK-END #4 – JEAN-LUC GUIONNET
Dates : 8 et 9 octobre
Horaires : 14h30 – 19h
Participants : 10 personnes dès 16 ans (musiciens tout instruments)

Lieu : Instants Chavirés – 7 rue Richard Lenoir, Montreuil

Tarif : 60€

JEAN-LUC GUIONNET, saxophoniste, organiste, compositeur.

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« LES TERMES DE L’INFLUENCE

L’improvisation ? Une façon de pratiquer le « milieu ».
L’improvisation est, avant tout, chose liée à une liberté : celle de l’individu musicien confronté au lieu, aux autres musiciens et au public — autrement dit : un « milieu », un « écosystème ».

Improviser implique une attention, une vigilance, à ce milieu, vigilance qui à son tour induit une stratégie dans l’improvisation (dangers, pouvoir, « survie », alliance, indépendance, collusion, etc.) et une implication « sociologique » de la musique qui en découle (communication, responsabilité, altérité, compréhension, appréhension, décision, violence, blocage, symphathie, etc.).

On s’attachera donc à expérimenter et commenter les multiples accointances de la musique et du milieu par le truchement de l’improvisation : les termes de l’influence. Et on verra que cette stratégie à visage multiple peut à son tour être source de formes composées. »
(jl guionnet)

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INFORMATIONS / INSCRIPTIONS
Nina GARCIA – nina[at]instantschavires.com
01 42 87 25 91