Ongoing Guerrilla Conditions
LYDIA LUNCH (solo perf)
ERIC ANDERSON, RAMUNTCHO MATTA,
MICHELE GAZICH & INGE BAKKENES
JOACHIM MONTESSUIS
20h – 10 euros

Ongoing Guerrilla Conditions

LYDIA LUNCH (performance solo)
ERIC ANDERSON, RAMUNTCHO MATTA, MICHELE GAZICH & INGE BAKKENES :
World premier of
“From Rimbaud to Burroughs and Baudelaire to Camus:The Invention of the Modern Mind”
JOACHIM MONTESSUIS
+ Burroughs based sound mixes par FRANK RYNNE

Dans le cadre de l’European Beat Studies Networks’s annual international conference, EBSN presente une soirée d’expérimentation et poésie avec le soutien de  l’University of Chicago Paris, Université de Cergy Pontoise, et l’Université Paris 10 Nanterre.
Programmation :  FRANK RYNNE

Plus d’infos à venir

10 euros tarif unique
Vous pouvez réserver en envoyant un email à Frank Rynne :
frankrynne @ gmail.com

En savoir plus : www.ebsn.eu

The French Ticket That Exploded
SYLVAIN COURTOUX
JOACHIM MONTESSUIS
LUCIEN SUEL
+ guests
20H – entrée libre

The French Ticket That Exploded

Une soirée de poésie avec :
SYLVAIN COURTOUX
JOACHIM MONTESSUIS
LUCIEN SUEL

+ guests


Joachim Montessuis

Dans le cadre de l’European Beat Studies Networks’s annual international conference, EBSN presente une soirée d’expérimentation et poésie avec le soutien de  l’University of Chicago Paris, Université de Cergy Pontoise, et l’Université Paris 10 Nanterre.
Programmation :  PEGGY PACINI

Plus d’infos à venir

ENTRÉE LIBRE
Vous pouvez réserver en envoyant un email à Frank Rynne :
frankrynne @ gmail.com

En savoir plus : www.ebsn.eu

JOHN BUTCHER, MATTHEW SHIPP
& THOMAS LEHN

JOHN BUTCHER saxophones, feedback
MATTHEW SHIPP piano
THOMAS LEHN synthétiseur analogique

Trio d’une finesse incandescente qui réunit le génie pianistique de l’américain Matthew Shipp, le virtuose des techniques étendues, John Butcher et la véhémence passionnée et délirante de Thomas Lehn.

L’approche des trois musiciens s’élabore à partir d’étranges clusters, de pièces actives, clairsemées, épiques et inquiétantes.

Thomas Lehn, matthew Shipp et John Butcher forment ici un excellent et fulgurant trio.
Tout simplement.

« raw, manic and weird-sounding . . . The dynamics between these strong-minded musicians are immediate and organic . . . expressed in lightning speed and mesmerizing subtlety, playing with great focus to detail and structure, but at the same time busy exploring their own sound universes » – Eyal Hareuveni, Salt Peanuts

« Ils ne tentent pas de s’imiter ou de se copier, bien au contraire, ils jouent comme ils ont toujours joué, et parviennent à se faire chacun leur place dans ce trio, sans s’étouffer, sans se contredire, ni rien. On a trois instruments différents, trois esthétiques différentes, mais une musique pourtant unie. Le trio réussit à concilier les traditions, les préoccupations et les codes esthétiques de chacun pour une performance qui navigue entre le free jazz, le réductionnisme et l’eai, sans qu’on ne soit jamais dans une case bien définie. » – Julien Héraud, improv sphere

https://f-a-t-a-k-a.bandcamp.com/album/tangle

Le travail de John Butcher oscille entre l’improvisation, la composition, l’approche du saxophone en multipiste et l’exploration des timbres acoustiques les plus extrêmes.
Depuis 1982, il a collaboré avec des centaines de musiciens dont Derek Bailey, John Tilbury, John Stevens, The EX, Akio Suzuki, Gerry Hemingway, Polwechsel, Gino Robair, Rhodri Davies, Okkyung Lee, John Edwards, Toshi Nakamura, Paul Lovens, Eddie Prevost, Mark Sanders, Christian Marclay, Otomo Yoshihide, Phil Minton…
http://www.johnbutcher.org.uk/

Thomas Lehn travaille comme artiste, interprète, compositeur et improvisateur dans la musique contemporaine. Son style d’expression musicale prend ses racines dans l’expérience d’un large éventail de champs musicaux.
Pianiste, il a développé en parallèle un langage individuel dans la musique électronique live et une approche unique du synthétiseur analogique.
Nombreux projets dont : Konk Pack, TOM & GERRY, TOOT, duos avec Paul Lovens, Marcus Schmickler, Frédéric Blondy, ensemble]h[iatus…
http://www.thomaslehn.com/

Installé à New York au début des années 1980, Matthew Shipp devient rapidement l’une des principales lumières jazz de la Grosse Pomme. D’abord sideman dans le quatuor du saxophoniste David S. Ware puis au sein du légendaire légendaire Roscoe Mitchell’s Note Factory, il se concentre par la suite sur des projets iconoclastes entourés de partenaires tels que William Parker, DJ Spooky, Joe Morris, Daniel Carter,  Michael Bisio, Whit Dickey, Mat Maneri, Mat Walerian, Antipop Consortium…
une ouverture sans limite, toujours virtuose, aux confins du free jazz, du classique contemporain et même du hip hop et de l’electronica.
http://www.matthewshipp.com/

 

 

LA RACE
TÊTE DE CERF

La lie de la chanson française portée aux nues.

Ouverture des portes à 20h00
Début des concerts 20h30
10 euros tarif unique sur place
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LA RACE

Bien noir, bien lourd, bien lent

https://moncul.bandcamp.com/album/4cm-de-mon-amour

« Une perception jusqu’au-boutiste de la musique rock, avec des membres de Klaus Legal, Headwar, Dalida. »

« Sur scène, il y a un homme très sidérurgie. Ça résonne. »

« Il ne faut pas que ce concert dure plus de 30 minutes. »

TÊTE DE CERF

Rap de caniveau

https://tetedecerf.bandcamp.com

« Flows de branleurs, instrus crevardées à droite à gauche, haine de soi et haine des autres. Méchant comme du shit mal coupé. »

« c’est des stéphanois, et eux pour le coup font vraiment du hip hop bien sale sur 4 pistes cassettes avec un son assez garage, et ils parlent à peu près des mêmes choses que moi. »

>>
http://chansonfrancaisedegeneree.tumblr.com
https://soundcloud.com/chansonfrancaisedegeneree

JEAN-BAPTISTE LENGLET

RIEN À VOIR
PROGRAMMATION – VIDÉO avant les concerts
aux Instants Chavirés 7, rue richard lenoir à Montreuil
20h30/21h – Entrée libre (concert à suivre payant)

Du 15 septembre au 23 novembre, Jean-Baptiste Lenglet nous présentera Space Oddity (2012), « une vidéo constituée de courtes séquences qui s’enchaînent de manière semi-aléatoire. L’artiste fait du DVD un médium particulier en se jouant de ses contraintes. Il utilise ses possibilités de programmation pour façonner une structure complexe qui permet de produire une large variété de possibilités. Nous pouvons donc assister à des montages très différents de la vidéo en fonction du moment ou nous la regardons. Space Oddity demeure en mutation constante et propose au regardeur de se plonger dans un espace étrange façonné de références mais aussi fuyant celles-ci dans une abstraction psychédélique. » (Thomas Fort)

A découvrir les 15 et 19 septembre, les 14, 17, 19, 26 octobre
et les 3, 14, 17 et 23 novembre 2017.

Né à Nîmes en 1984, Jean-Baptiste Lenglet vit et travaille à Paris. Avant de rentrer à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts il suit un master en théorie du cinéma à Paris 3. Ses recherches influencent sa pratique plastique et guident son intérêt pour le cinéma. Après un semestre d’étude à Cal’Arts, Los Angeles, il passe son diplôme de cinquième année, « A Nightmare on Hopi Street », qui se constituait comme une installation totale. L’artiste eut ensuite l’occasion de montrer son travail dans plusieurs expositions collectives et personnelles en France et à l’étranger.
Issu du programme doctoral SACRe, il a soutenu sa thèse en 2017 sur un vaste projet vidéographique nommé « Horizons perdus » autour de trois capitales asiatiques : Phnom Penh, Tokyo et Lhassa. Enfin, attiré par la pratique du livre d’artiste et du commissariat, il s’investit en tant que co-fondateur du projet « The Panels Of Silence » ainsi qu’en tant que co-fondateur du centre d’art « Virtual Dream Center »

www. virtualdreamcenter.xyz
www.jeanbaptistelenglet.com

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Space Oddity, Jean Baptiste Lenglet
Installation – projection

Space Oddity se présente telle une installation visuelle et sonore qui explore les possibilités de l’image analogique et les connections de celle-ci au son. Réalisé en 2012 mais encore jamais présenté au public, ce travail vidéographique est le fruit d’une recherche poussée autour du cinéma expérimental, du montage, mais aussi des contraintes d’un médium particulier. En effet Jean-Baptiste Lenglet a composé son montage en fonction d’un lecteur DVD. Il a ainsi sélectionné 99 séquences de films, de documentaires et d’images abstraites, ce nombre correspondant à la capacité maximum du support DVD. Cette sélection d’extraits s’est établie dans une perspective cinéphilique, de la part de l’artiste. L’on peut ainsi entrevoir des fragments de films tels que : Alexandre Nevski de Sergueï Eisenstein (1938), Le Désert rouge de Michelangelo Antonioni (1964), Vampyr de Carl Theodor Dreyer (1932), Lost Highway de David Lynch (1997), Le Voyeur de Michael Powell (1960), et d’autres.

Ce travail de « found footage » s’instruit également dans une recherche sur l’image vidéo et les possibilités de traitement de celle-ci. En résidence à la Cal’Arts School de Los Angeles, Jean -Baptiste Lenglet eut accès à un laboratoire au matériel très spécifique, constitué par un ancien assistant de Nam June Paik. Les séquences utilisées ont été générées à partir des divers synthétiseurs d’images analogiques présents dans le studio. Space Oddity s’inscrit dès lors dans une filiation assumée à l’esthétique expérimentale de l’art vidéo des années 1960. Nous faisons face à un corpus d’images en mouvement qui dé le selon un rythme variable de quelques secondes à trois minutes environ par extrait. Chacun d’eux est traité, structuré, monté et joue avec le son dont les synthétiseurs, reliés à ceux des images, permettaient de brouiller la structure et de révéler l’onde visuelle du son.

Cette projection visuelle et sonore captive notre regard et établit une relation fantasmatique entre le spectateur et l’écran. Les spirales, le moirage des couleurs, la trame psychédélique, les bugs mais aussi les scènes mythiques du cinéma nous plongent dans un état proche de l’hypnose. Notre œil se perd et divague à travers le l discontinu de l’ensemble. Cette impression est accentuée par la composition particulière de la vidéo. La structure générale du montage rejoint celle d’un réseau « token ring ». Celui-ci se dessine tel un cercle connectant plusieurs cases. À chaque case, plusieurs plans sont possibles, ainsi le lecteur DVD en choisit une de manière aléatoire, puis passe à la suivante, et ainsi de suite, jusqu’à faire le tour du cercle. La vidéo devient alors une succession de courtes séquences qui s’enchaînent de manière semi aléatoire. L’artiste fait du DVD un médium particulier en se jouant de ses contraintes. Il utilise ses possibilités de programmation pour façonner une structure complexe qui permet de produire une large variété de possibilités. Nous pouvons donc assister à des montages très différents de la vidéo en fonction du moment ou nous la regardons. Space Oddity demeure en mutation constante et propose au regardeur de se plonger dans un espace étrange façonné de références mais aussi fuyant celles-ci dans une abstraction psychédélique.

VINCENT GANIVET


Photo © Vincent Ganivet ‘Catène de Containers’ 2017, DR

4 octobre – 12 novembre 2017
vernissage mercredi 4 octobre 18h-21h

Exposition ouverte du mercredi au dimanche
15h – 19h – Entrée libre.

Instants Chavirés / Brasserie Bouchoule
2 rue émile zola 93100 Montreuil

Vincent Ganivet, né en 1976, est un sculpteur qui déploie « des stratégies pour détourner le quotidien. À partir d’un vocabulaire plastique élémentaire, sa politique globale est celle du
contre-emploi : sous ses doigts les gravats deviennent matière à paysages, les dégâts des eaux s’exposent, la poussière forme des constellations, les feux d’artifices se tirent en plein jour et les arches de parpaing s’envolent. De son expérience des chantiers, l’artiste a pris le goût des matériaux simples et modestes : ses oeuvres font converger l’univers BTP (ses éléments bruts, sa charge constructive), les jeux modulaires (assemblage, empilement, tension et mise en équilibre) et la recherche du dépassement» (Extrait du texte d’Eva Prouteau écrit à l’occasion de l’exposition de l’artiste à la Chapelle du Gêneteil, 2017).
Sa réputation s’est accrue grâce à ses grandes arches, ses « catènes », faites de briques, de parpaings ou de containers comme celle visible actuellement au Havre (« Un été au Havre » 2017) dans le cadre des 500 ans de la ville.

Pour Montreuil, l’artiste poursuit sa recherche sculpturale en continuant à questionner tous les archétypes de la discipline : masse, élévation, matériaux, équilibres, contexte, jeu empirique ou haute ingénierie … en investissant pleinement le grand espace de la Brasserie Bouchoule, l’actuel lieu d’exposition des Instants Chavirés. Celui-ci jouxtant la salle de concerts, est le lieu où sont produites deux ou trois expositions d’arts visuels et sonores par an et ce depuis 2004.

Vincent Ganivet présentera dès le 5 octobre et jusqu’au 12 novembre une oeuvre inédite et spécifiquement conçue à l’échelle de la grande halle de l’ancienne Brasserie montreuilloise. Un nouveau projet encore expérimental, tradition chère aux Instants Chavirés et à l’artiste, qui ne manquera pas de nous saisir dans son surgissement, son apparition.

vincentganivet.fr

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Actualité de l’artiste

Le Havre
Du 27 mai au 08 octobre 2017, Vincent Ganivet présente « Catène de containers ».

ROBIN FOX & SEAN BAXTER
THOMAS ANKERSMIT

ROBIN FOX & SEAN BAXTER (duo)
ordinateur, électroniques, percussions

THOMAS ANKERSMIT (solo)
synthétiseur modulaire


© Mich Leeman

Néerlandais vivant à Berlin, Thomas Ankersmit dont les disques sortent sur les prestigieux labels TOUCH et PAN, est un magicien du synthétiseur modulaire, dont il explore autant les fonctions que les impensés, pour produire des essaims de son et une immersion sonique intensément physique.
Il joue régulièrement avec Phill Niblock et a collaboré en concert ou en studio, avec Tony Conrad, Valerio Tricoli, Maryanne Amacher, Jim O’Rourke, Kevin Drumm et Borbetomagus.

Après son show « laser » il y a quelques années, l’Australien Robin Fox revient à Némo en duo avec son compatriote percussionniste Sean Baxter, pour un show d’improvisation libre et de musique concrète, fracturée, aussi « démente » qu’extrêmement précise.

Australien (de Melbourne) Sean Baxter s’intéresse aux formes extrêmes de l’improvisation. Depuis le début des années 90, il se concentre sur l’usage de techniques étendues appliquées au kit de batterie classique.
En s’appuyant sur un arsenal d’objets metalliques et autres  bric à brac percussifs, ses performances se transforment en un joyeux chaos, intrépide et jouissif.
Sean Baxter joue par ailleurs régulièrement en trio avec Anthony Pateras et Dave Brown.. et est membre de Embers, un quatuor «free jazz grind» !

Génie australien de l’électronique, analogique ou numérique, créateur de cartographies imaginaires, Robin Fox a longtemps travaillé avec oscilloscope ou laser pour créer des performances audiovisuelles remarquables. Une joie de la manipulation et de la transformation, une réinvention de la musique concrète entre crise d’épilepsie et bain moussant… sonore. Vivifiant.
Il a collaboré avec Anthony Pateras, Jon Rose, Jerome Noetinger, Oren Ambarchi, Lasse Marhaug, Gideon Obarzanek, Antony Hamilton, Lucy Guerin, Stephanie Lake…

http://robinfox.com.au/about/
https://soundcloud.com/sean-baxter/robin-fox
http://thomasankersmit.net/
https://soundcloud.com/weerzin

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Thomas Ankersmit est un artiste SHAPE, plateforme pour les musiques innovantes et les arts audiovisuels, avec le soutien du programme Europe Créative de l’Union européenne.

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En coproduction avec Arcadi, dans le cadre de Némo, Biennale internationale des arts numériques – Paris Île-de-France.
http://www.biennalenemo.fr/

MoE
DEAD
CHAFOUIN

Ouverture des portes 19h30
Début des concerts 20h00
6 euros, tarif unique sur place.

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MoE

(Oslo) – noise rock

Les norvégiens de MoE sont issus de l’expansion de la scène DIY des années 80 et 90, particulièrement inspirés par des musiciens tels que Steve Albini, Greg Ginn, ou encore Ian MacKaye, tout en apportant leurs propres sonorités à la musique noise de nos jours.

Lors d’innombrables collaborations dépassant les limites du noise rock, MoE recherche la présence absolue dans l’exécution de la musique. Bruyants et violents, ils molestent leurs instruments et emmènent l’auditeur vers une douce folie. L’intensité de leur musique a résonné jusqu’en Chine, au Japon, au Vietnam, au Mexique, en Thaïlande, en Malaisie, en Australie, et dans de nombreux autres pays, faisant d’eux l’un des groupes DIY les plus aventureux dans toute L’Europe.

Leur look hors de la scène pourrait les faire passer pour des acteurs de « La Petite Maison dans la Prairie », mais lorsque leurs amplis sont branchés, ils font davantage penser à Regan MacNeil dans « L’Exorciste » et non plus aux Ingalls. Cela montre une partie de la dualité de MoE et explique pourquoi de nombreuses personnes, trompées par les apparences, ont été prises dans une brutale embuscade en les découvrant en concert.

moepages.bandcamp.com
vidéo

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DEAD

(Australie) – loud rock

Formé en 2010, le groupe DEAD est la combinaison de Jem (batterie) et Jace (basse) : un duo australien qu’on l’on peut qualifier de massif, avec de airs de Voltron, Karp, No Means No, ou encore Melvins.

Il n’est donc pas étonnant que DEAD ait été invité à jouer avec Big Business, White Shit, Earthless, Hammerhead, Monarch, Black Cobra (et un tas d’autres groupes moins célèbres mais tout aussi bons), pour parcourir sans relâche les routes de La Nouvelle-Zélande, du Japon, de L’Asie du Sud-Est, des Etats-Unis…

Avec pour devise « DIY as fuck » DEAD réalise son propre merch, ainsi que l’artwork des albums (Jace les dessine, Jem les sérigraphie), et s’auto-produit. En 2016 est sorti « The Trilogy », une série de quatre LP, sur lesquels ont collaboré Kevin Rutmanis (Melvins / HepaTitus), Toshi Kasai (Big Business / Altamont) et BJ Morriszonkle.

DEAD aux Instants Chavirés : ça promet !!

weemptyrooms.bandcamp.com/
vidéo

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CHAFOUIN

Chafouin est un groupe à géométrie variable qui compose une musique lo-fi et déjantée qui mélange post-rock, noise hardcore zin-zin, électro bricolo rigolo , impros expérimentales et chansons sans textes.

https://chafouin.bandcamp.com/
vidéo

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Rejoindre l’événement FB

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Plus d’infos sur En veux-tu? En v’là! (label et orga concerts)
http://www.en-vla.org/

Q#2017#5
TATANE
FORME ÉTRANGÈRE
MISSING O (Tv Drone Set)
RAGEQUIT

Les Instants Chavirés ouvrent leurs portes, pour un rendez-vous spécifique autour des musiques expérimentales développées par la scène locale. Rencontres, formations inédites, DJ7, tentatives, éléctriques, noise, improv, free, in progress, mauvaises machines, ludiques, extrêmement sérieux, try again, électroniques, invités extra locaux. Tout peut arriver.. ou pas.

RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

NB :
Ouverture à 20h.
Début des concerts à 20h30 précises.
ENTRÉE LIBRE

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FORME ÉTRANGÈRE

Pedals & tapes loops for S.F soundtrack
Drone distorted with lo-fi dub effects

https://fuckrecords.bandcamp.com/album/live-on-pluton
https://soundcloud.com/forme-etrang-re
https://le-drone.com/blog/forme-etrangere-sort-un-nouvel-ep-sur-fuck-records/

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TATANE

duo batterie-voix
sans concessions
bonsoir.

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RAGEQUIT

ad-8

Synthé, réverbération, distorsion, fractures sonores de guitare et micro font drone, ambient, puis noise passant d’un lent bourdonnement à la libération d’un rayonnement vénèr’.

https://rageq8.bandcamp.com/track/apache-1

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MISSING O (Tv Drone Set)


© Thomas David

Temps interrompu, discontinuité du vide et dualité de l’être.
Tv drone set, utilisation et ré-injection du bruit vidéo.
Musique de trames.

https://borisallenou.wordpress.com/

 

FELICIA ATKINSON
BLACK ZONE MYTH CHANT
TOMOKO SAUVAGE
CARVAL TAREK (DJ)

Shelter Press et les Editions Gravats s’associent le temps d’une soirée aux Instants Chavirés avec 3 concerts au programme : Tomoko Sauvage, Félicia Atkinson et Black Zone Myth Chant, ainsi qu’un DJ-Set par Erwan Tarek et Jean Carval.

Fondé en 2011 par Félicia Atkinson et Bartolomé Sanson, Shelter Press est à la fois un label de disque et une maison d’édition initiant des dialogues entre le son, la poésie et les pratiques artistiques expérimentales. Shelter Press a publié de nombreux artistes et musiciens dont Jefre Cantu-Ledesma, Gábor Lázár, Stephen O’Malley, Gabriel Saloman, Ben Vida, ainsi que les nouveaux albums de Félicia Atkinson et Tomoko Sauvage.

Les Editions Gravats sont partagées entre le 11ème arrondissement de Paris et quelques lieux-dits en Bretagne (BZH). Mené par Jean Carval et Philippe Hallais aka Low Jack, le label souhaite encourager les travaux et collaborations impromptues d’artistes issus de France. Le label s’apprête à sortir les albums de Black Zone Myth Chant, Èl-G, Gwen Jamois & Quentin Rollet.

http://shelter-press.org
http://editions-gravats.bandcamp.com

Ouverture des portes : 20h00
Début des concerts : 20h30
Fin des concerts : 23h00
Dj set : fin 00h00
10 € en prévente en ligne (https://www.yesgolive.com/editions-gravats)
12 € plein tarif sur sur place

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FELICIA ATKINSON

Félicia Atkinson est une musicienne, artiste et la co-éditrice du label Shelter Press. Née à Paris et vivant à Rennes, elle a réalisé plusieurs albums depuis une dizaine d’années dont A Readymade Ceremony (2015) et Hand in Hand (2017) sur Shelter Press. Elle a collaboré avec les musiciens Jefre Cantu Ledesma (Comme un Seul Narcisse, Shelter Press, 2016) et Peter Broderick  (La Nuit,Desert Television, Beacon Sound, 2014).

Elle a récemment été en résidence aux studios EMS à Stockholm et joué aux festivals Sound Of Stockholm (2016), Novas Frequencias (Rio, 2015) ou encore Rewire (La Haye, 2015). Sa musique est composée d’éléments abstraits électroniques, de sons électroacoustiques et de voix ASMR.

feliciaatkinson.com
feliciaatkinson.bandcamp.com
https://soundcloud.com/shelter-press/

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TOMOKO SAUVAGE

Tomoko Sauvage, musicienne et artiste japonaise active depuis les années 2000, sonde la sculpturalité du son et l’improvisation liée au milieu et à l’environnement. Principalement connue pour une recherche musicale et plastique autour d’une sorte de synthétiseur naturel de son invention, composé de divers fluides, de bols, de céramique, de lumière et jouant d’une amplification sous-marine, les démarches de Sauvage s’attachent aux questions d’alchimie, de méditation et d’équilibre entre aléa et maîtrise. Sous forme de performances, installations et compositions musicales, son travail est régulièrement présenté en Europe, en Asie et en Amérique.

o-o-o-o.org

*Projet soutenu par La Pommerie/CRAFT (conception de bols en porcelaine,
Limousin) et Aquatian Audio (Hydrophones, État-Unis).

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BLACK ZONE MYTH CHANT

Max P développe son propre univers musical, entre obsession pour les musiques du monde, recherches électroniques et expérimentations psychédéliques, depuis ses débuts en 2009 sur le label américain Not Not Fun sous le nom d’High Wolf. Mais High Wolf n’est pas seul. Au fil des années, de nombreux projets parallèles ont vu le jour, notamment Black Zone Myth Chant (BZMC), souvent décrit comme une rencontre improbable entre Sun Ra et Dj Screw.

L’histoire de BZMC démarre en 2011 avec l’enregistrement de « Straight Cassette » en 2-3 jours. Curieux mélange d’influences free jazz, de flow surréaliste d’une voix d’outre-tombe et de nappes de synthé ambient. Cet album a lentement gagné une réputation obscure avant d’être réédité en 2014 en vinyle sur le label français Laitdbac. Au même moment, convaincu par les Editions Gravats, il s’est mis à travailler sur ce qui deviendra son second album « Mane, Thecel, Phares ». Un album accueilli avec enthousiasme par la presse et par le public et qui l’a amené à entamer des lives sous BZMC.

Dès lors, Black Zone Myth Chant a beaucoup tourné en Europe, programmé aussi bien en club ou festival que dans des salles DIY et expérimentales. Avec un set live plutôt différent de ses disques mais fidèle à leur esprit : des beats complexes mais physiques, des expérimentations au synthé modulaire, des mélodies aériennes et, sa marque de fabrique, cette voix comme ralentie. En octobre 2017 il va sortir son troisième album sur les Editions Gravats et proposer un nouveau live.

https://www.instagram.com/highwolfbzmc
https://www.facebook.com/highwolfplusBZMC

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CARVAL TAREK (DJ)

Entre les concerts et en clôture de soirée Jean Carval et Erwan Tarek des Editions Gravats passeront quelques disques à l’image des deux mixtapes qu’ils ont réalisées à ce jour : « Nique la Musique de France » (GRVTSBZH01), un tas de chansons françaises 70’s/80’s que t’entends pas dans les SMAC, et « Nation de la boue » (GRVTS09), des vieilles rengaines françaises hardcore / hardtech des années nonante mixées comme de la noise.

http://www.pnr-armorique.fr
https://soundcloud.com/editions-gravats

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