Les Instants Chavirés sont depuis 1991 un lieu de diffusion pensé comme un laboratoire des musiques improvisées, expérimentales, bruitistes.
Son annexe, l’ancienne brasserie Bouchoule, propose un autre regard autour des arts visuels et sonores.
Deux lieux pour un même partage d’une certaine création contemporaine.

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du 27 octobre au 4 novembre 2012

ANRI SALA - DAMMI I COLORI

Dans le cadre de l'expostion de Matthieu Clainchard, 36 COLORS, 9-STEP GRAY SCALE AND 7 STANDARD SKIN TONES visible jusqu'au 4 novembre, une programmation spécifique de vidéos a été conçu par l'artiste et Guillaume Constantin, responsable des arts visuels aux Instants Chavirés. Cette programmation vidéo hebdomadaire se décline en quatre volets :

#1 ALVA NOTO 26 sept - 7 octobre
#2 Cedrick EYMENIER 10 - 19 octobre
#3 Johanna FOURNIER 20 - 26 octobre

#4 Anri SALA 27 octobre - 4 novembre

à partir du 27 octobre et jusqu'au 4 novembre, en guise de conclusion de ce cycle vidéo et un peu comme une cerise sur le gâteau, nous diffusons Dammi i colori d'Anri Sala dans la salle de projections au sein de l'exposition de Matthieu Clainchard dans l'ancienne brasserie Bouchoule du mercredi au dimanche de 15h à 19h en entrée libre.

Remerciements à Célia Crétien et la Galerie Chantal Crousel (Paris).

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Anri SALA

Dammi i colori 2003
couleurs, son
15 min 27 secondes

Dammi i colori
(Donne-moi les couleurs) est une vidéo sur la ville de Tirana (pays d’origine de l'artiste, l’Albanie) réalisée en 2003. L'artiste filme les transformations de sa ville natale. Ou l'histoire incroyable d'un peintre devenu maire et qui fait le pari fou de la couleur comme réhabilitation du désir de vivre ensemble.
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Anri Sala est né en 1974 à Tirana, en Albanie. Il appartient à la dernière génération d’artistes ayant grandi sous le régime communiste en Albanie et à la première génération à entrer en contact avec le monde de l’art international. Ses premiers films, à la fin des années 1990, font référence à l’idéologie qui s’était imposée dans son pays et au rôle utopique de l’art dans l’apport d’une nouvelle vision sociale. Après des études à l’Académie des arts de Tirana (1992-1996), à son arrivée en France il fréquente l’École nationale supérieure des Arts décoratifs, à Paris (1996-1998), et le studio Le Fresnoy, à Tourcoing (1998-2000).

Anri Sala, Prix du jeune artiste à la Biennale de Venise en 2001, a été sélectionné pour de nombreuses biennales dont celles de Berlin (2001, 2006), de Moscou (2007), de São Paulo (2002, 2010), de Sydney (2006) et de Venise (1999, 2001, 2003), parmi ses expositions individuelles on peut noter la Kunsthalle Wien (2003), le Musée d’art moderne de la Ville de Paris (2004) ainsi que les Museum of Contemporary Art de North Miami et Contemporary Arts Center de Cincinnati (2008-2009), puis la Serpentine Gallery à Londres, au NMAO d’Osaka au Japon et au Musée d’art contemporain de Montréal en 2011.
Il a bénéficié d’une première grande monographie au Centre Georges Pompidou, en 2012, dans la Galerie sud, Niveau 1 et sera présent dans l’exposition Les espaces de mémoire à la Kunsthalle de Düsseldorf et représentera la France à la Biennale de Venise 2013.

Anri Sala est représenté par la Galerie Chantal Crousel à Paris, Marian Goodman Gallery à New York, Hauser & Wirth à Zurich et Londres.



"Anri Sala n'a pas peint les façades de Tirana dans Dammi i colori (Donne-moi les couleurs). D'autres l'ont fait, en faisant partie d'un projet initié par Edi Rama, le maire de la ville et ancien artiste, qui nous emmène en visite guidée - sous-titrée en français - parmi les étranges et follement intenses patchworks saturés de couleur qui ornent les immeubles décatis de cette morne ville. Ce qui semble être à première vue une inquiétante et schizoïde décoration formelle sur les misérables réalités d'une contrée post-apocalytique désolée - murs croulants, habitants affairés, arbres nus blanchis par les projecteurs de l'artiste - se révèle être un projet post-utopique. "La ville était morte. Elle ressemblait à un cadavre" entonne le maire, qui a posé ses espoirs sur cette chimérique expérience sociale.
"Qu'est-ce que nous font les couleurs ?" le son profond, ambient et urbain joue le rôle de liant dans la vidéo de Sala, en soulignant le smots du maire :" la couleur a un autre rôle, elle doit nous unifier"

(melissochka.blogspot.fr)

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du 30 octobre au 4 novembre 2012

ANRI SALA - DAMMI I COLORI

Dans le cadre de l'expostion de Matthieu Clainchard, 36 COLORS, 9-STEP GRAY SCALE AND 7 STANDARD SKIN TONES visible jusqu'au 4 novembre, une programmation spécifique de vidéos a été conçu par l'artiste et Guillaume Constantin, responsable des arts visuels aux Instants Chavirés. Cette programmation vidéo hebdomadaire se décline en quatre volets :

#1 ALVA NOTO 26 sept - 7 octobre
#2 Cedrick EYMENIER 10 - 19 octobre
#3 Johanna FOURNIER 20 - 26 octobre

#4 Anri SALA 27 octobre - 4 novembre

à partir du 27 octobre et jusqu'au 4 novembre, en guise de conclusion de ce cycle vidéo et un peu comme une cerise sur le gâteau, nous diffusons Dammi i colori d'Anri Sala dans la salle de projections au sein de l'exposition de Matthieu Clainchard dans l'ancienne brasserie Bouchoule du mercredi au dimanche de 15h à 19h en entrée libre.

Remerciements à Célia Crétien et la Galerie Chantal Crousel (Paris).

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Anri SALA

Dammi i colori 2003
couleurs, son
15 min 27 secondes

Dammi i colori
(Donne-moi les couleurs) est une vidéo sur la ville de Tirana (pays d’origine de l'artiste, l’Albanie) réalisée en 2003. L'artiste filme les transformations de sa ville natale. Ou l'histoire incroyable d'un peintre devenu maire et qui fait le pari fou de la couleur comme réhabilitation du désir de vivre ensemble.
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Anri Sala est né en 1974 à Tirana, en Albanie. Il appartient à la dernière génération d’artistes ayant grandi sous le régime communiste en Albanie et à la première génération à entrer en contact avec le monde de l’art international. Ses premiers films, à la fin des années 1990, font référence à l’idéologie qui s’était imposée dans son pays et au rôle utopique de l’art dans l’apport d’une nouvelle vision sociale. Après des études à l’Académie des arts de Tirana (1992-1996), à son arrivée en France il fréquente l’École nationale supérieure des Arts décoratifs, à Paris (1996-1998), et le studio Le Fresnoy, à Tourcoing (1998-2000).

Anri Sala, Prix du jeune artiste à la Biennale de Venise en 2001, a été sélectionné pour de nombreuses biennales dont celles de Berlin (2001, 2006), de Moscou (2007), de São Paulo (2002, 2010), de Sydney (2006) et de Venise (1999, 2001, 2003), parmi ses expositions individuelles on peut noter la Kunsthalle Wien (2003), le Musée d’art moderne de la Ville de Paris (2004) ainsi que les Museum of Contemporary Art de North Miami et Contemporary Arts Center de Cincinnati (2008-2009), puis la Serpentine Gallery à Londres, au NMAO d’Osaka au Japon et au Musée d’art contemporain de Montréal en 2011.
Il a bénéficié d’une première grande monographie au Centre Georges Pompidou, en 2012, dans la Galerie sud, Niveau 1 et sera présent dans l’exposition Les espaces de mémoire à la Kunsthalle de Düsseldorf et représentera la France à la Biennale de Venise 2013.

Anri Sala est représenté par la Galerie Chantal Crousel à Paris, Marian Goodman Gallery à New York, Hauser & Wirth à Zurich et Londres.



"Anri Sala n'a pas peint les façades de Tirana dans Dammi i colori (Donne-moi les couleurs). D'autres l'ont fait, en faisant partie d'un projet initié par Edi Rama, le maire de la ville et ancien artiste, qui nous emmène en visite guidée - sous-titrée en français - parmi les étranges et follement intenses patchworks saturés de couleur qui ornent les immeubles décatis de cette morne ville. Ce qui semble être à première vue une inquiétante et schizoïde décoration formelle sur les misérables réalités d'une contrée post-apocalytique désolée - murs croulants, habitants affairés, arbres nus blanchis par les projecteurs de l'artiste - se révèle être un projet post-utopique. "La ville était morte. Elle ressemblait à un cadavre" entonne le maire, qui a posé ses espoirs sur cette chimérique expérience sociale.
"Qu'est-ce que nous font les couleurs ?" le son profond, ambient et urbain joue le rôle de liant dans la vidéo de Sala, en soulignant le smots du maire :" la couleur a un autre rôle, elle doit nous unifier"

(melissochka.blogspot.fr)