BARBARA BREITENFELLNER
— THEN A FILM

© B.Breitenfellner / Droits réservés

En mai et en juin, sera projeté  — THEN A FILM de Barbara Breitenfellner, une oeuvre inédite de l’artiste qui s’inscrit dans le cadre de son exposition personnelle au Centre Photographique d’Île-de-France (CPIF) à Pontault-Combault (voir ci-après).

Un film à voir les soirs de concerts les 2, 9, 17, 28 mai & les 4, 6, 12, 27, 28 juin 2019 au 7 rue Richard Lenoir, Montreuil de 20h30 à 21h (entrée libre/concerts à suivre payants).
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Barbara Breitenfellner est née en 1969 à Kufstein (Autriche). Elle vit et travaille aujourd’hui à Berlin (Allemagne). Après des études à la Glasgow School of Art, elle a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives, principalement en Allemagne, en Autriche et en France. Ses oeuvres sont présentes dans des collections publiques et privées dans le monde entier.

Ses collages, sérigraphies et installations se concentrent sur la production d’images inspirés de ses notes nocturnes recensant ses rêves. Plutôt que d’utiliser une perspective psychanalytique, elle s’intéresse à la (re)construction de l’onirique entre figuration et abstraction, réduction formelle et suggestion érotique, critique institutionnelle et ironie conceptuelle, tout en questionnant les frontières entre réalité et imagination.

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Barbara Breitenfellner
Exposition du 2 mai au 13 juillet 2019

> Vernissage le samedi 11 mai 2019 à 15h
> Rencontre dialoguée Samedi 22 juin à 15h avec Barbara Breitenfellner et Florian Ebner, modération de J. Emil Sennewald.
DOSSIER DE PRESSE

Centre Photographique d’Île-de-France (CPIF)
107 avenue de la République 77340 Pontault-Combault
www.cpif.net

© B.Breitenfellner / Droits réservés

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Le programme-vidéo RIEN À VOIR bénéficie du soutien du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

HORLA
YVANKO
MELCOR

Le Cabanon Records célèbre la sortie du premier album de Horla, qui inaugure par là-même la série de longs formats du label, Albe. Des performances et des diffusions de pièces musicales seront proposées en compagnie de Melcór et yvanko.
www.lecabanonrecords.com

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HORLA

– diffusion : « Deux Mouvements »
(Le Cabanon – FR)

Clovis Lemée est un compositeur français né en 1990 qui enregistre sa musique sous le nom de Horla. Il co-fonde et co-dirige la maison de disques Le Cabanon depuis 2013. En collaboration avec Nebulo, il co-incarne le musicien factice Othello Aubern, dont les oeuvres sont re-interprétées par Graal en concert. C’est l’espace poétique qui est l’objet final de son intention ; une musique qui ne s’écoute pas seulement, mais qui s’habite et se vit. Après deux années passées à Madagascar, Horla dévoile aujourd’hui son premier album studio, « Fantômes ». Les « Deux Mouvements » s’inscrivent dans la continuité du disque, composés spécialement pour être présentés en concert. Le public pourra ainsi faire l’expérience d’une existence autonome de l’œuvre jouée par les haut-parleurs.

https://lecabanonrecords.bandcamp.com/album/fant-mes
https://soundcloud.com/horlanalogique/sets/deux-mouvements-horla

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yvanko

– live
(Le Cabanon – FR)

Né. Erra autour des formes musicales. Traversées de l’académie parisienne, l’Art acousmatique, la musique pour la danse contemporaine, l’instrument. Fut élève de Denis Dufour; le disciple d’autres moins vivants. Un recueil, « Pluviôse », en Novembre dernier est publié sur le Cabanon Records. yvanko porte l’attention sur une écriture soustraite de toute division régulière du temps, vers la mise en phrase des événements musicaux; par petites touches, points par points, d’un allant toujours porté vers la fuite, s’esquissent puis s’évanouissent, orages, tourments, averses émotionnées.

https://www.lecabanonrecords.com/
FB

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Melcór 

– live
(Le Cabanon – FR)

Il voulait trois fois. N’être qu’un. Il n’était qu’un son.
Melkor de son premier nom n’avait pas de corps. Il était une intention, on l’avait placé là.

Pour bien faire il ne devrait y avoir personne derrière Melcór.
Un iconoclaste échoué, pendu à sa physis.

https://soundcloud.com/melchords

TO LIVE AND SHAVE IN L.A
CARRAGEENAN
TTTT

! Dernier concert de la saison !

Ouverture 20h00
Premier concert à 20h30.
Préventes en ligne (11,49 EUR) en suivant ce lien :
https://www.yesgolive.com/instants-chavires/

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TO LIVE AND SHAVE IN L.A

Rat Bastard / Tom Smith / Lurch X

To Live and Shave in L.A. est une des anti institutions les plus vitales et les plus déconcertantes de la musique expérimentale, aux côtés de Merzbow, Sun City Girls et Whitehouse.
Formé à Miami Beach, Floride, en 1990 (en même temps que ses pairs du sud de la Floride, Harry Pussy), le groupe a effectué d’innombrables tournées et publié une quantité indécente d’enregistrements, décrits en ces termes par le New York Times : « follement inaccessibles, focalisés sur les constructions brouillées et enchevêtrées ».

Tom Smith et Frank « Rat Bastard » Falestra sont les seuls membres permanents du gang et ils s’entourent pour chaque tournée de quelques spécimens de la nébuleuse avant-garde.
Vétérans non répertoriés, bizarreries multimédias et autres figures erratiques, l’imprévisibilité oblige constamment To Live and Shave in L.A  à réinventer sa musique.

Pour cette cuvée 2019, Le collectif qui entre dans sa 29 ème année,  invite Lurch X, guitariste performeuse du duo primitif noise Guttersnipe de Leeds.
Et on comprend pourquoi elle rejoint ce casting troublé et définitivement anormal.

Traquenard post-noise ou sévérité improvisée de l’activisme ?

« If there’s one thing Smith and Falestra enjoy more than the subversion of their audience’s expectations, it’s the subversion of their own. »

On notera que Rat Bastard est une figure de l’anti musique américaine, à l’origine de Laundry Room Squelchers et du festival International Noise Conferences.

« He’s been playing improvised noise on guitar and bass and electric violin in an unsavory part of town at a lovable shithole called Churchill’s pretty much every Thursday night since 1983. »

Tom Smith, est aussi une figure à part de l’underground américain, un temps membre de Pussy Galore puis de Peach of Immortality. Il vit en Allemagne depuis 2008.

Ont participé à To Live And Shave In L.A (non exhaustif) :
Ben Wolcott, Weasel Walter, Thurston Moore, Nondor Nevai, Mark Morgan, Don Fleming, Chris Grier, Andrew W.K., Graham Moore, Andrew Barranca, Liz Armstrong, Balazs Pandi, Joke Lanz, Mark Shellhaas, Patrick Spurlock, Matt Mitchell…

https://toliveandshaveinla.bandcamp.com/
https://tomsmithksv.bandcamp.com/
Interview 2018

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CARRAGEENAN


Projet électronique au long cours de Matthieu Levet (Bruxelles) qu’on a pu voir par ailleurs collaborer avec Jonkie Moordkuil (Vermisst Susi), Thibault Gondard (Pizza Noise Mafia), Lemones & Christophe Clébard (Crash Toto) et Ernesto Gonzàlez (Carcass Identity). Tout seul il en profite pour sombrer un peu plus dans le néant d’une musique électronique et indus dans laquelle les mélodies laissent plus de place à des rythmes marteleurs et infinis.

Cassettes parues sur Tanzprocesz, Golden Lab, Honneur de La Police, Kerm.
Premier LP « Let’s Go There » paru en 2018 sur Cold Moss.

Nouvel album à paraitre sur Czaszka Records (CIA Debutante, Abby Lee Tee)

Concerts en Angleterre, Europe, Chine, Japon, tournées en compagnie de Bear Bones Lay Low, Accou, Spoils & Relics, CIA debutante, Descendeur, Új Bála.

http://carrageenan.bandcamp.com/
https://soundcloud.com/carrageenan

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TTTT

© David Lantran

Pascal Battus surfaces rotatives
Anna Gaïotti claquettes et voix

Duo abrasif où chacun cherche à se fondre dans la grinche de l’autre. À corps perdus évidemment, ils ratissent leurs gestes sur les matériaux. L’un routine et fait crier les objets trouvés, l’autre gueule, grésille de la gorge et des pieds, démantibule sa danse. Grêle sur un toit de tôle !

Artiste sonore,improvisateur, compositeur Pascal Battus développe une pratique du son plus attentive au geste sonore, à l’écoute et à la situation qui les détermine qu’à un instrument défini : le pick-up de guitare(micro de guitare sans guitare),les surfaces rotatives, la guitare « environnée » (guitare électrique sur table + micro contact + objets divers + électronique), la percussion (objets amplifiés ou non)… Nombreux enregistrements avec entre autres Bertrand Gauguet, Christine Abdelnour, Seijiro Murayama, Dafne, Vicente-Sandoval, Alfred Costa Monteiro, Jean-Luc Guionnet…

http://pbattus.free.fr/

Anna Gaïotti est née 1985 et vit à Paris.
Elle est performeuse chorégraphe et écrivain, elle fait des ponts entre l’écriture poétique et le corps érotique. Elle frotte sa voix et sa pratique des claquettes (tap dance) à la musique noise. Elle déploie le clown sexuel, la colère saturée et l’amour de la danse sur scène, sur papier.
Ces dernières années, elle a travaillé auprès de Phia Ménard (SAISON SÈCHE, 2018), Mark Tompkins (LE PRINTEMPS, 2015, et BAMBI, 2017), Véronique Aubouy (Annemarie SCHWARZENBACH, 2017), elle est chorégraphe et performeuse associée aux plasticiennes Amélie Giacomini Laura Sellies depuis 2014 (Salon de Montrouge, Palais de Tokyo, Biennale de Dakar, BF15, Biennale Lyon).
Elle a performé avec Jean-Luc Guionnet, Sophie Agnel, Sebastian Rivas, Yann Joussein, Pascal Battus, Olivier Benoît, Jean-Marc Chapoulie, André S Labarthe, Sarah Blum, Vierge Noir E, Joël Andrianomearisoa, en Europe et au Japon.
Sa poésie est publiée chez l’Échappée Belle édition.
En 2019, elle commence un travail d’étnochoréologie sur les danses de certaines tribus de la vallée de l’Omo en Ethiopie.

https://cargocollective.com/annagaiotti/

THE DOGMATICS
(CHRIS ABRAHAMS & KAI FAGASCHINSKI)
FRANZ HAUTZINGER & LOUIS LAURAIN

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THE DOGMATICS


CHRIS ABRAHAMS piano
KAI FAGASCHINSKI clarinette

Chris Abrahams (Sydney) est principalement reconnu pour son travail au sein des inclassables The Necks et pour son jeu minimaliste, répétitif et feutré. Kai Fagaschinski (Berlin) développe un travail instrumental multiphoniqueque l’on avait déjà découvert en duo avec The International Nothing.
Le duo, créé à Berlin en 2007, délivre une musique parcimonieuse, subtilement modulée où chaque note, chaque intervention, jouent un rôle dans le déroulement dramatique de l’improvisation.
Un dialogue pour une musique aux aspects fantomatiques et évanescents.

Deux albums aux titres et graphismes assez étonnants et ironiques sont disponibles :
The Sacrifice For The Music Became Our Lifestyle (monotype 2012 | LP)
Chop Off The Tops (self-release 2018 | LP)

https://thedogmatics.bandcamp.com/
http://thenecks.com/
http://kylie.klingt.org/

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FRANZ HAUTZINGER & LOUIS LAURAIN

© Monolak

Attention, world premiere pour ce duo de trompettistes hors-pair.
Profond, brillant et sans compromis !

Né en 1963 en Autriche et actuellement basé dans le Morvan, le trompettiste Franz Hautzinger commence à jouer de la trompette jazz en 1981, avant de se tourner dès 1989 vers l’exploration de son instrument de manière complètement personnelle et non académique.
Il séjourne à Londres près d’une année où il joue beaucoup avec Kenny Wheeler, Henry Lowther, John Russel et Steve Noble.

Après avoir créé la première version de Regenorchester, sorte de super groupe d’improvisation, il sort son premier doisque solo «Gomberg» en 2000.
Ce disque primordial l’amène à collaborer avec des figures de l’avant-garde internationale telles que Derek Bailey, Keith Rowe, John Tilbury, Axel Dörner, Christian Fennesz, Otomo Yoshihide, Sachiko…

Ces dernières années, il a beaucoup joué avec la clarinettiste et vocaliste Isabelle Duthoit, également en quartet avec Martin Tetréault et Dieb13.

Infatigable globe-trotter dont la signature musicale est sans équivoque, Franz Hautzinger a parcouru le monde, de Vienne à Berlin, de Londres à Beyrouth, de Tokyo à New York… Il a démontré que même à une époque où le postmodernisme fait partie de l’Histoire, un instrument peut toujours être réinventé.

http://www.franzhautzinger.com/

Louis Laurain est trompettiste, improvisateur et compositeur actif dans le champ des musiques contemporaines, expérimentales et du jazz. Il commence la trompette en autodidacte puis étudie au conservatoire de Lyon et Paris (CNSM). Il s’intéresse aux formes musicales ouvertes et évolutives ainsi qu’aux rapports entre le son et l’espace dans lequel il circule. Son travail se nourrit également des relations complexes entre les musiques innovantes et les pratiques conventionnelles, qu’ils soient le fruit d’une continuité historique ou d’une volonté de rupture avec leur contexte actuel ou original.

Musicien éclectique et polyvalent, son travail l’emmène aux frontières de la musique improvisée, de l’électroacoustique, du Jazz, des musiques traditionnelles, des arts visuels et performatifs. Il collabore ainsi avec Eliane Radigue, Stephen O’Malley, Pierre Huyghe, Axel Dorner,Yves-Noel Génot, Nicolas Collins, Zombie-Zombie, Axel Dorner, Pierce Warnecke, Polyversal Souls, Arnaud Rivière, Xavier Charles,Tobias Delius, Frédéric Blondy, Fidel Fourneyron, Ignaz Schick, Jérome Noetinger…
Il est membre de l’ONCEIM (Ensemble de Novelles Création, d’Expérimentation et d’Improvisation Musicales), DIE HOCHSTAPLER, le quatuor HORNS, UMLAUT BIG BAND, HIFI-LONOISE, MUSEUM CLAUSUM, CAPE DOCTOR et en solo avec UNIQUE HORNS.

Depuis 2014, Il programme le festival CRAK (festival de musiques expérimentales) et les JAZZ SERIES (Série de concerts dédiés au Jazz et aux musiques improvisées).

https://www.louislaurain.com/

JOE MCPHEE, JOHN EDWARDS & KLAUS KUGEL

© photomusix C. Marx

Attention : Poésie et free jazz du 21ème siècle en cette année 2019 qui marque les 80 ans de ce grand Monsieur qu’est Joe McPhee !
Une belle leçon d’audace et de partage est à prévoir !

Joe McPhee sax, trompette
John Edwards contrebasse
Klaus Kugel batterie

« The music played here is « just XXIst century free jazz », but played at the highest possible level, with emotions and feeling erupting from the scene like lava from an exploding volcano. … the whole album is magnifique!!! »
– Maciej Lewenstein, 2018

Compositeur, poète et multi-instrumentiste (saxophones, clarinette alto, trompette, trombone à piston), Joe McPhee est né en 1939 à Miami.
En 1968, il commence à travailler le saxophone. En 1971, il enregistre en live avec Clifford Thornton pour son Survival Unit II. Depuis, il poursuit ses recherches musicales dans les domaines de l’improvisation, de la composition et d’études conceptuelles englobant les aspects acoustiques et électroniques de la musique. Ces recherches lui valent aujourd’hui une reconnaissance mondiale.
À partir des années 80, il joue alors avec de nombreux musiciens européens. Il créé notamment  le Joe McPhee Po Music3 dans lequel on retrouve notamment André Jaume, Irène Schweizer, Pierre Favre, Radu Malfatti, Raymond Boni, ou Urs Leimgruber. Il joue également avec les musiciens Daunik Lazro, Claude Tchamitchian, Evan Parker ou Jérôme Bourdellon. Il rencontre aussi au cours de cette decennie, Pauline Oliveros. Il se produira et enregistrera plusieurs albums avec son groupe, le Deep Listening Band.
Depuis 1998, il joue au sein du Trio X avec Jay Rosen et Dominic Duval.
À la fin des années 90, il intègre le Peter Brötzmann Chicago Tentet aux côtés de Peter Brötzmann, Fredrick Lonberg-Holm, Hamid Drake, Jeb Bishop, Johannes Bauer, Ken Vandermark, Kent Kessler, Mars Williams, Mats Gustafsson et Michael Zerang et plus récemment avec Decoy et en duo avec Chris Corsano.

Né en 1959 en Allemagne, Klaus Kugel est un batteur hyper actif dans les circuits de jazz moderne et contemporain.
Il a étudié à l’école de jazz de Munich. Depuis 1989, il a attiré l’attention par le biais de projets avec Petras Vysniauskas, Karl Berger, Tomasz Stanko, Charlie Mariano, Kent Carter, Michel Pilz, Théo Jorgensmann, Kenny Wheeler, Vyacheslav Ganelin, Bobo Stenson, Glen Moore, Steve Swell, Sabir Mateen, Robert Dick , Peter Evans, Perry Robinson, Hilliard Greene, John Lindberg, Gerd Dudek, William Parker, Bobby Few, Roy Campbell, Jemeel Moondoc, Waclaw Zimpel, Mars Williams, Charles Gayle, Conny Bauer, Ken Vandermark…
Au cours des 30 dernières années, il a donné de nombreux concerts et est apparu dans des festivals en Europe, aux pays baltes, au Canada, aux États-Unis, en Syrie, au Japon, au Mexique, en Russie, en Chine, en Ukraine, en Azerbaïdjan et en Israël.

John Edwards débute la basse en 1987. Dès 1990, il joue ses premiers concerts de musique improvisée avec des musiciens tels que Roger Turner, Lol Coxhill, Maggie Nicols, Phil Minton. Entre 1990 et 1995, il est membre de trois groupes : B-Shops For The Poor, The Honkies et GOD.
Depuis 1995, il est devenu un pilier de la scène d’improvisation londonienne… il donne entre 150 et 200 concerts par an et on compte parmi ses collaborateurs réguliers, Evan Parker, Veryan Weston, Steve Noble,  Mark Sanders…
Dernièrement, un disque du trio avec Sophie Agnel et Steve Noble est sorti sur ONJazz records et un nouveau trio s’est formé, toujours avec Steve Noble et avec Antoine Chessex au saxophone.

http://www.mcphee.edwards.kugel-trio.com/
http://joemcphee.com/
http://www.efi.group.shef.ac.uk/musician/medwards.html
https://www.klauskugel.com/

#MontreuilJazzFest
PIERRE DE BETHMANN
PHONEM

MontreuilJazzFest présente
Dans le cadre de sa troisième édition du 13 au 16 juin 2019.
https://montreuiljazzfest.com/

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PIERRE DE BETHMANN
piano

© Jean-Luc Caradec

PIERRE DE BETHMANN piano

Né en 1965, et ayant grandi et effectué toutes ses études musicales et généralistes à Paris, Pierre de Bethmann est diplômé de l’ESCP en 1987, avant de partir un an au Berklee College of Music à Boston en 1989. Après cinq années de conseil en management, il change radicalement d’orientation pour devenir musicien en 1995.

Co-leader du trio PRYSM, qui entre 1994 et 2001 enregistre quatre albums pour Blue Note et tourne intensément en France et plusieurs fois aux Etats-Unis, il lance ensuite le projet ILIUM à partir de 2002, avec lequel il poursuit un important travail d’écriture musicale, et enregistre cinq albums dans des configurations instrumentales variables, allant du 4tet au 7tet, parallèlement à une intense activité en sideman.

Il dirige actuellement deux projets principaux : le MEDIUM ENSEMBLE , qui lui permet de poursuivre ses travaux de compositeur et d’arrangeur au service de dix à douze musiciens solistes, dont le troisième album paraissait en janvier 2019 ; et un nouveau TRIO avec Sylvain Romano et Tony Rabeson, formule qui l’emmène essentiellement à reexplorer tout un répertoire de standards issus de traditions musicales très diverses, qui sortait en janvier 2018 le Volume 2 de ses Essais.

Il a mené plusieurs résidences artistiques, notamment au sein du Théâtre de L’Onde à Vélizy, de L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise entre 2012 et 2015, et en ce moment au sein du Théâtre de Saint Quentin en Yvelines.

Il lance en 2015 son propre label ALEA, dédié dans un premier temps à la production de ses propres projets.
Il enseigne au Département Jazz et Musiques Improvisées du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) depuis 2008.


Grand Prix Jazz de l’Académie Charles Cros 2016
Victoires du Jazz 2008 – Album de l’année (Oui)
Prix Django Reinhardt 2004 – Musicien Français de l’Année
Django d’Or 1998 – Formation de l’année (Prysm)
Premier prix du Concours de La Défense 1994

Principales collaborations régulières avec Moutin Reunion, David El-Malek, Rick Margitza, Sylvain Beuf, Christophe Dal Sasso, Michael Felberbaum, Pierrick Pedron, Géraldine Laurent, Alex Terrier, Pierre Perchaud, Thomas Savy, Baptiste Herbin, Olivier Ker Ourio, Stéphane Huchard, Franck Vaillant, Sébastien Jarrousse, Meta, Sonia Cat-Berro, Laïka Fatien, Mélanie Dahan, Denis Guivarc’h, Jean-Christophe Béney…

Et occasionnellement avec de nombreux solistes internationaux majeurs, tels Eddie Henderson, Dave Liebman, Aldo Romano, Philip Catherine, Riccardo del Fra, François Jeanneau, Eric Le Lann, Stéphane Belmondo, Stéfano di Battista, Flavio Boltro, Rosario Giuliani, Jacques Schwarz-Bart, Julien Lourau, ou encore les chanteuses Meredith d’Ambrosio, Norma Winstone, et Sara Lazarus.

Ou encore hors du champ du jazz, ainsi avec le chanteur américain James Taylor, le chanteur réunionnais Danyel Waro, la chanteuse brésilienne Marcia Maria, la chanteuse canadienne Térez Montcalm, ou encore le compositeur et organiste Thierry Escaich…

http://pierredebethmann.fr/fr/

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PHONEM

© Samuel Berthet

Les quatre musiciens de Phonem expriment un jazz moderne, rythmique, impulsif.
Compositrice et claviériste, Maïlys Maronne propose une musique très personnelle dans laquelle elle injecte son intérêt pour les concepts, les systèmes et l’appropriation d’un langage mélodique et harmonique.
Elle s’intéresse au côté mouvant de l’écriture et au fait que la parole circule d’un instrument à l’autre dans des formes non figées, non imposées. Le souhait est que d’une version à l’autre, le morceau puisse prendre des directions différentes selon les initiatives de chacun. L’écriture est davantage perçue comme un support à l’expression personnelle, l’improvisation et l’interaction. Les compositions sont tantôt inspirées par les jeux (comme le Yam’s, où le tirage hasardeux des cinq dés donne vie à des séries de chiffres ou des figures retranscrites en musique comme des séries de notes ou des valeurs rythmiques), tantôt par des considérations rythmiques influencées par la musique de Magic Malik ou encore Steve Coleman (polyrythmies, notion de cycles indépendants qui avancent parallèlement sur une pulsation commune,…) ou bien encore par une idée plus large de la transe et la musique répétitive (le premier morceau « Monoï » résulte d’un désir bien assumé de faire transparaître une sorte d’immuabilité alors que les éléments en réalité mutent vers d’autres de façon imperceptible et guidés par des consignes d’écriture bien définies). Magic Malik et Vincent Segal ont été les premiers à jeter une oreille experte à la musique du quartet, ils ont dès le début soutenu et encouragé Maïlys, qui les a naturellement invités sur deux titres de l’album. Cette collabora- tion marque la fin de trois années d’apprentissage à leur côté et transcrit une certaine reconnaissance pour la générosité et l’aide qu’ils lui ont témoignées tout au long de la mise en place du projet. PHONEM, c’est une recherche de sons, d’interaction, un espace de jeu pour musiciens aventureux, fruit d’une personnalité artistique avide de s’exprimer…

Maïlys Maronne (compositions, piano, voix)
Tilo Bertholo (batterie)
Philippe Burneau (basse)
Reno Silva Couto (saxophone)

http://www.onzeheuresonze.com/

DIEB13 & BURKHARD STANGL

En résidence les 13 et 14 mai 2019
Et en concert le 14 mai.

DIEB13 & BURKHARD STANGL

« eh »
Burkhard Stangl guitare & électroniques
dieb13 tourne-disque, grammophone, électroniques

Burkhard Stangl et dieb13 travaillent ensemble depuis pas mal de temps.
Parfois, ils oublient de rendre public leur musique, si bien qu’ils n’ont rien sorti depuis 17 ans et leur précédent disque « eh ».
D’une pierre deux coups, Burkhard Stangl et dieb13 enregistreront le week-end du 11 mai aux Instants Chavirés la matière de leur prochain album avant d’y donner un concert biensûr, ce soir, le 14 mai !

Le guitariste et compositeur Burkhard Stangl travaille dans les domaines de l’improvisation, de l’électronica et du classique contemporain. Il vit à Vienne en Autriche.

Il a notamment joué, enregistré et collaboré avec des musiciens / groupes / compositeurs / artistes tels que Anestis Logothetis, Franz Koglmann, Radu Malfatti, Gunter Schneider, John Butcher, Franz Hautzinger, Taku Sugimoto, Taku Unami, Olga Neuwirth, Polwechsel, Gene Coleman, Kevin Drumm, dieb13, Billy Roisz, Martin Siewert, Boris Hauf, Gustav Deutsch, Oswald Egger, Uchihashi Kazuhisa, Katharina Klement, Christof Kurzmann, Kai Fagaschinski, Anna Zaradny, Robert Piotrowicz, Patrick K.-H., Klangforum Wien, efz. Christian Fennesz, Barbara Romen, Steve Bates, Katharina Ernst, Juan José Rivas, Fernando Vigueras, Mario de Vega, Attila Faravelli et, enfin, avec  Angélica Castelló.

dieb13 est platiniste et cinéaste. Il crée des paysages sonores qui trouvent leurs sources dans la matière du disque autant que dans les musiques qui y sont gravées. Originaire de Vienne, il en est un des principaux animateurs des scènes improvisées et électroniques. Se produisant également sous les noms de Takeshi Fumimoto ou Dieter Kovacic, il a joué et enregistré avec, entre autres, G. Müller, W. Dafeldecker, Pure, K. Drumm, eRikm…

https://stangl.klingt.org/
https://dieb13.klingt.org/

SÉANCE D’ÉCOUTE EN FAMILLE
« Cinéma pour l’oreille »
AUDE RABILLON
dès 5 ans – 16h00

Comme au cinéma, les auditeurs entrent, s’installent, le noir se fait, la diffusion commence. Assis ou allongés, entourés d’enceintes, ils écouteront différentes pièces, principalement de musique électroacoustique. Le son court à droite, à gauche, revient derrière, devant, tourne et repart. L’écoute peut être active, distraite, somnolente, rêveuse, intime ou partagée.

1h d’immersion dans un monde sonore, à partager entre parents et enfants, pour passer de manière ludique vers une écoute plus active et s’initier aux musiques électroacoustiques.

Aude Rabillon, compositrice et intervenante expérimentée, sélectionne et accompagne les extraits par des jeux sonores : mise en mouvements, en dessins, en mots. Elle propose une entrée imaginaire et/ou narrative pour aider les auditeurs à mieux explorer les différents morceaux.

MODALITÉS :
Pour public familial :
adultes et enfants de 5 à 9 ans

Séance : 16h
tarif unique : 5 euros
Sur réservation (20 places max)
Auprès de Nina Garcia : 01 42 87 25 91 / nina@instantschavires.com

©A.Louarpe

 

Quasi#2019.5
CIGUË
MARIE KLOCK
MONTREUIL QUASI NO
OCTAVE MAGESCAS

Quasi / Saison 2 / ep 5
Parceque QUASI tout et QUASI mensuel.
QUASI (AKA Q since 2009) est un moment à part et convivial au sein de la programmation des Instants Chavirés. Toujours centré sur la scène expérimentale locale, celle qui a le droit de déraper et de mordre sur les marges, on y découvre, en vrac et empilés, rencontres et formations inédites, tentatives électriques, noise, improv, free, in progress, électroniques… Tout peut quasiment arriver.. ou pas.

RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

Ouverture à 20h00 / premier concert à 20h30 précises
ENTRÉE LIBRE

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CIGUË


Indus rural / drone approximatif
Appelée Ciguë des Anciens ou parfois Ciguë de Socrate, cette plante sauvage herbacée pousse dans les friches, les haies, les zones abandonnées et incultes, les décombres. Extrêmement toxique, la ciguë a également des effets analgésiques.
Remède et poison, peut contenir des traces de M[[O]]ON.

Soundcloud

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OCTAVE MAGESCAS 


Forgotten folklore of a nonexistent hometown

Vit et étudie actuellement à Paris. Plasticien et musicien, il s’intéresse particulièrement à la question du paysage sonore, se laissant inspirer tout aussi bien par des figures comme  Éliane Radigue et Luc Ferrari, à ses yeux des pionniers dans les recherches qui l’intéressent, que par l’improvisation et l’éthique DIY héritée du punk dont il se sent particulièrement proche.

Soundcloud
https://octavemagescas.tumblr.com/

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MARIE KLOCK


Marie Klock chantera des chansons approximatives accompagnée d’un synthétiseur usagé tout à fait ridicule. Ses domaines de compétences s’étendent de l’entomologie à la scatologie et parfois les deux en même temps.
Les personnes qui aiment Marie Klock aiment également : fromage de tête, Xanax, « Le Plus Grand Cabaret du Monde »

vidéo
FB

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MONTREUIL QUASI NO

© Anaïs Ang

Dernière occurence de la récurence Quasi No.
5ème prise d’assaut de l’orchestre maison.
On espère une évolution sans progrès.
Compositions et improvisations toujours axées électroniques, analogiques, modulaires et violonesque.

FB
fixe vidéo

Vice de forme #4
DANIEL MENCHE
POINT INVISIBLE
TZII

micr0lab présente :
VICE DE FORME #4

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DANIEL MENCHE

Daniel Menche est un musicien américain originaire de Portland, Oregon.
Depuis 1989, il a enregistré de nombreux albums, naviguant de l’électroacoustique à la noise, de la musique abstraite ou minimaliste au dark ambient, de la musique avant-gardiste à l’expérimentale, du field recording au drone, de disques percussifs aux musiques de film.
Les sources sonores de sa musique sont diverses et variées : manipulation d’instruments acoustiques et électroniques, field recordings tels que les tempêtes et les sons de la nature, feedback, pianos électriques Rhodes, orgues à tuyaux, cuivres, synthèse granulaire, pédales d’effets, choeurs vocaux, guitare préparée et violoncelles.

Daniel Menche est surtout connu pour ses assemblages de bruits viscéraux et industriels.
Dans des enregistrements tels que Vilké (2013), Deluge (2003) et Fields of Skin (1997), ses orientations  de composition suscitent et exacerbent les propriétés physiologiques de l’anxiété : augmentation de la pression artérielle, vision floue, claustrophobie, panique, désorientation, etc…

Dans les mains de Menche, le bruit devient démonstratif, cathartique, qu’il soit minimaliste ou fort et dense.
Cherchant une tranquillité gracieuse et des états d’esprit placides, les outils de composition de Menche restent les équivalents sonores d’une tronçonneuse.

De par ses gestes audacieux, il plonge dans les dissonances harmoniques et le minimalisme cristallin. Fuyant l’immobilisme, Menche mêle ses boucles semi-mélodiques et ses fresques soniques, créant ainsi une colonne vertébrale rythmique drapée de métal. Les fréquences spectrales qui surgissent de ses drones se transforment en scintillantes et aveuglantes couronnes de son, qui imbuent l’album d’une tension troublante.

https://danielmenche.bandcamp.com/
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POINT INVISIBLE


Point invisible, atelier parkinsonien de couture sonore, donné dans des conditions le plus souvent insalubres/indignes/post-exotiques.

Étude de l’influence du puy de Crouel, pustule tellurique irradiée à équidistance d’une déchetterie, d’un crématorium et d’un camp d’hommes vrais, sur les corps et les instruments.

Depuis 2013, ont donné d’hasardeux récitals en Navarre par centaines, immédiatement oubliés par des publics amnésiques et clairsemés.

Musique du capital débandé, de l’industrie morte, nains fidèles aux géantes badernes (SPK, Missing Foundation, Throbbing Gristle) jusqu’à l’absurde.

En contrat d’exclusivité avec l’opprobre.

https://opprobre.bandcamp.com/
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TZII

Depuis les années 90, Tzii, compositeur et réalisateur transporte ses fréquences à travers le monde, de toute l’Europe à l’Australie, en passant par les Etats-Unis, l’Asie du sud-est, le Canada, le Japon, l’Indonésie, l’Afrique, où il a joué des centaines de fois.
«Une montagne de multiples figures» dixit Nyx.
Son objectif principal est d’atteindre la transcendance à travers la transe, superposant et bouclant jusqu’à une autre dimension.
Il explore ainsi une infinité de mondes et d’expressions différents, de la musique à la performance ainsi qu’aux créations collectives. Une chose cependant reste certaine quant à ses créations : il est impossible de leur coller une étiquette. Il fait partie de plusieurs autres projets tels que SOLAR SKELETONS, MS30, 1997EV, VIRIL, AEROBICONOISE et travaille également pour des compagnies de danse, des performances vivantes, des musiques de films et tout autre support incluant le son.

Il a collaboré sur scène ou en studio avec de nombreux autres musiciens à travers le monde et est actuellement engagé dans un tour du monde sans fin.

http://www.tzii.tk
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